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"Au nom de quoi je devrais être contre ?" Invité mercredi de l'émission Questions d'info sur LCP, Jean-Christophe Cambadélis a évoqué l'hypothèse d'une primaire de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017. Le premier secrétaire du Parti socialiste s'est dit favorable à ce mode de désignation avec des candidats allant "de Macron à Mélenchon". Une hypothèse que Jean-Luc Mélenchon a néanmoins déjà écarté. Toutefois, ce refus n'est pas insurmontable, estime Jean-Christophe Cambadélis : "Mélenchon peut être convaincu, ce n'est pas un homme obtus", a assuré le premier secrétaire du Parti socialiste, qui appelle "ceux au PS qui sont proches (de lui), (le) rencontrent, d'essayer de le convaincre". Le leader socialiste estime néanmoins que cette question de la primaire relève de la "grossesse nerveuse" puisque François Hollande ne s'est pas (pour l'instant) déclaré candidat. Mais si tel était le cas, le président de la République "aurait quelques atouts à faire valoir", notamment grâce à "son expérience" : "Il a affronté l'adversité et la guerre, c'est l'homme à gauche qui a démontré le plus, jugé par les Français comme étant capable dans un moment d'affrontement avec les terroristes." Une candidature de François Hollande "s'imposerait à tous", a ajouté Jean-Christophe Cambadélis, qui assure que dans cette hypothèse il n'a "pas de doute sur ce que fera le PS".
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Invitée mercredi de Questions d'info sur LCP, Valérie Pécresse a accusé le gouvernement et la majorité socialiste d'instrumentaliser le Front national. "Je crois que la seule chance pour le Parti socialiste de s'en sortir dans (ces élections régionales), c'est de faire monter le Front national", a assuré la tête de liste Les Républicains en Ile-de-France, ajoutant que "le rêve du gouvernement est de zapper l'alternance réelle". Par ailleurs, la députée des Yvelines a affirmé que "le Front national vit des problèmes et n'apporte jamais de solutions" : "Sur l'interdiction de la burqa, ils disent qu'ils ne l'auraient pas voté, sur le PNR, ils ne veulent pas le voter, quand (on évoque) les propos qui appellent à la violence et à la haine raciale sur internet, ils ne veulent pas voter...", a énuméré Valérie Pécresse.
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"Dans une élection où le Front national est en position de gagner, il faut tout faire pour le battre." Le premier secrétaire du Parti communiste Pierre Laurent a évoqué mercredi dans Questions d'info le positionnement de son parti lors des futures élections régionales, les 6 et 13 décembre. Refusant une alliance au premier tour avec le parti socialiste, Pierre Laurent n'a pas écarté, dans la région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, une union des forces de gauche au second tour, pour faire barrage à Marine Le Pen : "Si le total des listes de gauche est susceptible de rivaliser avec le FN, il faut aller à cette bataille", a-t-il assuré. Pierre Laurent voit "trois raisons à la montée du Front national" : "la politique du gouvernement" qui "désespère ceux qui attendaient un véritable changement à gauche" ; "la droite" qui "banalise les thèmes du Front national" ; enfin, les "mensonges" du "Front national lui-même". "Les violences commises à Moirans sont inacceptables" Par ailleurs, Pierre Laurent juge "inacceptables" les "violences qui ont été commises à Moirans". Dans cette ville de l'Isère, des gens du voyage ont incendié, mardi, des voitures pour demander la sortie temporaire de prison d'un des leurs. Le secrétaire national du PCF estime que l'"on est en train de créer autour de l'affaire des permissions de sortie un climat détestable". "La population carcérale augmente fortement. Or, le nombre de permissions de sortie fond (...) Ce n'est pas en enfermant les détenus de manière de plus en plus dure que l'on va solutionner les problèmes de sécurité, on risque de créer de nouveaux problèmes", assure le sénateur. Enfin, le candidat communiste à la présidence de l'Ile-de-France a affirmé "regretter la forme qu'a pris l'explosion sociale" à Air France, tout en "la comprenant". Il critique la "déréglementation aérienne", et regrette la levée, par le gouvernement, du "moratoire pour la cession des lignes aériennes long courrier aux compagnies du Golfe". Le secrétaire national du PCF estime que le gouvernement joue contre les intérêts d'Air France.
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François Fillon a comparé mercredi dans Questions d'info sur LCP son programme économique et ceux de ses deux principaux rivaux, Alain Juppé et Nicolas Sarkozy. "Ils ont toujours le logiciel qui consiste à remettre l'Etat comme contrôleur (...) de toutes les règles économiques." L'ancien Premier ministre a distingué son "camp" de la "libération de l'économie" à celui de la "réforme tranquille et heureuse d'Alain Juppé" et à celui de "la réaction énergique à tous les sujets de Nicolas Sarkozy". Selon François Fillon, la méthode prônée par l'ancien président de la République "conduit inéluctablement à l'augmentation des contraintes, des règlements, des impôts". Le député de Paris a enfin assuré qu'il espérait "laisser dans l'histoire une trace aussi forte que celle de Madame Thatcher, Monsieur Schröder ou Monsieur Chrétien au Canada".
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Jean-Yves Le Drian, candidat à la présidence de la région Bretagne, peut-il rester à son poste de ministre de la Défense ? "Je ne crois pas", a assuré François Fillon mercredi sur le plateau de Questions d'info. La fonction de candidat et celle de ministre ne sont pas compatibles, a estimé l'ancien Premier ministre : "François Hollande a édicté des règles et il a (déjà) contraint (François Rebsamen) à choisir" entre son ministère et la ville de Dijon. Le député de Paris rejoint ainsi la position de l'élu UDI de l'Eure Hervé Morin qui a demandé, mercredi dans Politique matin, la démission du ministre de la Défense.
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François Fillon, invité mercredi de Questions d'info sur LCP, a considéré que les cinq salariés d'Air France, déférés mardi devant le parquet pour violence aggravée, ne devaient bénéficier d'aucunes "circonstances atténuantes". Ils sont soupçonnés d'avoir malmené deux cadres de la compagnie lors d'événements dont les images ont fait le tour du monde. "C'est juste inqualifiable", assure l'ancien Premier ministre, qui rejette l'idée d'une violence patronale, une "vieille thèse marxiste" selon lui. François Fillon estime que l'on ne peut "accepter que les gens se fassent justice eux-mêmes" : "La chienlit, là, ça pourrait venir si on laisse faire." Une référence explicite à Nicolas Sarkozy, qui a récemment réutilisé cette expression attribuée au Général De Gaulle lors des événements de mai 1968. L'ancien Premier ministre s'est par ailleurs dit contre la suspension du plan social à Air France, envisagée par la ministre de l'Ecologie Ségolène Royal.
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L'invité de la semaine dans "Questions d'Info" est Jean-Christophe Lagarde, député de Seine-Saint-Denis, président de l'UDI.
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Brice Hortefeux estime "sain" qu'"un mandat national s'accompagne d'un mandat local". L'eurodéputé, proche de Nicolas Sarkozy, était l'invité de Questions d'info sur LCP. Il a repris à son compte la position du président de l'UMP, qui s'est prononcé contre la fin du cumul des mandats.
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Brice Hortefeux se satisfait du retour au premier plan de Jean-François Copé, qui sera présent samedi lors du congrès refondateur de l'UMP. "Ce sera l'occasion de montrer aux Français (...) que nous sommes capables de nous rassembler pour répondre à l'attente de tous ceux qui sont effondrés par le bilan et la manière dont le gouvernement dirige notre pays", explique l'eurodéputé, invité de Questions d'info sur LCP. L'ancien ministre a par ailleurs loué Jean-François Copé, qui "bien-sûr, a un avenir", citant tour-à-tour son "talent", sa "détermination", son "envie", son "ambition".
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Brice Hortefeux réagit mercredi aux nombreuses affaires judiciaires qui touchent Nicolas Sarkozy et ses proches. Selon le député européen, invité de Questions d'info sur LCP, la mise en examen de l'ancien chef de l'Etat ne nuira pas à ses ambitions présidentielles : "Jamais la situation d'un homme public n'a été autant disséquée et décortiquée et ceux qui pourraient laisser penser que c'est une faiblesse se rendront compte que cela peut aussi être une force." Pour ce proche de Nicolas Sarkozy, "à chaque fois que celui-ci est mis en cause, il est démontré qu'il est hors de cause". L'ancien ministre de l'Intérieur a également pris la défense de Patrick Balkany, lui aussi mis en examen : "Cela fait très longtemps que je respecte le principe d'innocence. La personne que vous me citez n'a pas été condamnée donc l'intéressé est naturellement libre de venir dans la famille politique qui a été la sienne tout au long de ces dernières décennies." Brice Hortefeux a également salué Claude Guéant, un "homme qui est un très grand serviteur de l'Etat", renvoyé mardi en correctionnelle selon Le Monde.
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André Chassaigne n'a pas de "relation particulière" avec Jean-Luc Mélenchon : "Si on se croise une fois ou deux fois par an, c'est bien le maximum", explique le chef de file des députés GDR à l'Assemblée nationale, qui a critiqué, mercredi sur le plateau de Questions d'info, la "personnalisation trop forte" de l'ancien candidat du Front de gauche à l'élection présidentielle de 2012. "Par définition, le Front de gauche doit être une aventure collective", a déclaré l'élu communiste. "On ne peut pas ramener la politique du Front de gauche à un individu, aussi talentueux soit-il." Le député du Puy-de-Dôme estime qu'il faut "sortir d'une personnalisation extrême" et "aller vers la parole multiple". Les ambitions gouvernementales des écologistes "alimentent une vision désastreuse de la politique" André Chassaigne a par ailleurs affirmé que le Front de gauche souhaite "dépasser" le socle qui est le sien, en nouant notamment des alliances avec les écologistes : "Il faut que l'on sorte d'un rassemblement qui est un carcan très limité, très corseté, vers un rassemblement qui soit beaucoup plus large. Il faut que l'on fasse tomber des murs." L'élu communiste estime que le Front de gauche et Europe Ecologie-Les Verts peuvent "se retrouver sur une politique de défense de l'environnement mais qui est liée à la mise en cause de l'économie libérale" avant de pointer leurs "divergences, très fortes", sur la question du nucléaire. Mais André Chassaigne a également dénoncé "le problème d'image" d'Europe Ecologie-Les Verts, qui, sur "les questions d'affichages d'ambitions, alimente une vision de la politique désastreuse". Une critique explicite adressée à certains élus écologistes, qui souhaitent rentrer au gouvernement. Vote FN : "On n'a pas été capables de maintenir le lien avec les milieux défavorisés" Le député communiste du Puy-de-Dôme a ensuite assuré que "la gauche" avait une part de responsabilité dans la montée du FN dans le vote ouvrier : "Quand le Parti communiste a fait le choix d'être un parti de gouvernement, il a cassé cette fonction tribunitienne, que l'on considérait d'ailleurs comme réductrice." Même s'il ne "regrette pas" cette décision, André Chassaigne estime qu'elle a été un "moment de rupture". L'autre raison de l'abandon du PCF par les classes ouvrières est, selon le député, que celui-ci n'a pas été capable de "maintenir le lien avec les milieux les plus défavorisés et notamment la classe ouvrière". André Chassaigne dénonce un "éloignement par manque de présence sur le terrain" et la tenue d'un discours "tenu du haut, balancé vers le bas". Avant de conclure : "Si on ne redonne pas ses lettres de noblesse à la politique, on va aller vers cette désagrégation et les pires des choses peuvent se produire dans notre pays."
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L'invité de la semaine est Laurent Wauquiez, député UMP de Haute-Loire, ancien ministre.
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"L'Assemblée a fait son travail, tout simplement." Christian Jacob, invité de Questions d'info sur LCP, est revenu mercredi sur la levée de l'immunité parlementaire de Patrick Balkany. Le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale déclare "prendre acte" de cette décision, qu'il n'a "pas à commenter". Interrogé sur la proximité entre Nicolas Sarkozy et Patrick Balkany, qui pourrait affaiblir le président de l'UMP, Christian Jacob assure "ne pas voir le sujet".
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Interrogé sur les dernières révélations sur les affaires judiciaires de Nicolas Sarkozy >http://www.lcp.fr/actualites/politi...], Jean-Pierre Raffarin estime que "ça commence à faire beaucoup." "On a le sentiment que toute la République est mobilisée sur les dossiers de Nicolas Sarkozy.", juge l'ancien Premier ministre, avant d'insinuer l'existence d'une "coordination quelque-part (...) une organisation qui vise à compliquer la tache de Nicolas Sarkozy."
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Jean-Pierre Raffarin (UMP) juge "dérisoire" l'emploi de l'article 49.3 de la Constitution sur la loi Macron : "Sortir le 49.3 pour un texte de cette nature, on a l'impression que le gouvernement cherche un bulldozer pour faire des pâtés de sable"raille-t-il, avant d'ajouter : "Finalement, ce texte va trouver de l'importance par la procédure, mais pas par le contenu."
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Interrogé sur la polémique autour de Stéphane Tiki - le Canard Enchainé révèle mercredi que le chef de file des jeunes UMP, d'origine camerounaise, n'a plus de titre de séjour en France -, le président de l'UDI Jean-Christophe Lagarde a manié l'ironie : "Si ce n'était pas un individu, une personne, un être humain concerné derrière, ce serait presque drôle. Aller prêcher en permanence contre les sans-papiers et en être un soi-même..." Le président de l'UDI souhaite, en France, une attribution de la nationalité "au mérite", avant de conclure : "Je préfère un monsieur Tiki sans-papiers, que deux frères Kouachi qui, eux, ont des papiers."
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Jean-Christophe Lagarde a jugé "ridicule" le débat sur le travail du dimanche, prévu dans la loi Macron : "Qu'est ce que c'est que ce gouvernement qui nous dit que si on est conservateur, on travaille 5 dimanches par an, et quand on est un révolutionnaire socialiste, on travaille 12 dimanches par an, et quand on est le groupe PS, on travaille 7 dimanches par an." Le patron de l'UDI a été plus loin, en déclarant : "La France crève de débats ridicules (...) Le boulevard à l'extrême droite c'est justement qu'il n'y a pas d'alternatives à ces débats sempiternels qui nous conduisent à des impasses et des échecs depuis 34 ans."
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"Cette déclaration a fait l'objet d'une interprétation tout à fait malveillante." Invitée de l'émission Questions d'info sur LCP, la présidente du Front national est revenue sur la polémique née mercredi matin après ses propos tenus sur BFMTV à propos de la torture. "Lorsque je suis interrogée et que l'on me dit 'Est-ce que l'on peut utiliser la torture ?', j'ai dit 'on utilise les moyens que l'on peut, qu'on peut légalement utiliser'. La torture est interdite en France." Selon elle, "la France n'a pas recours à la torture et c'est très heureux". "Il ne faut pas faire d'angélisme", a continué Marine Le Pen, évoquant le récent rapport sur la CIA. La présidente trouve condamnable l'utilisation "industrielle" de la torture faite par les Etats-Unis, notamment à Guantanamo. Maxence Kagni
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"Il n'y en n'aura qu'un seul." Valéry Giscard d'Estaing, invité mercredi de l'émission Questions d'info sur LCP, s'est prononcé en faveur d'une candidature unique et commune entre la droite et centre en vue de l'élection présidentielle de 2017. "Sinon, on entre dans une phase d'aventure", a indiqué l'ancien Président, en référence à la progression politique du Front national.
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Valéry Giscard d'Estaing, invité de l'émission Questions d'info sur LCP, a estimé "tout à fait naturel" qu'un ancien président de la République tente de le redevenir. Cependant, il n'a pas voulu comparer sa situation passée à celle de Nicolas Sarkozy. "Je n'ai pas essayé de le faire, je ne me suis pas représenté", a-t-il affirmé.
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Invité de Questions d'Info, le député européen dénonce la réforme ferroviaire actuellement en débat à l'Assemblée : "Il n'y a pas de fusion SNCF et RFF dans cette loi. Il y aura trois structures au lieu de deux. Nous sommes contre la libéralisation des réseaux SNCF. Ça ne va pas faire baisser les prix. Regardez ce qui s'est passé pour le gaz et l'électricité ! Ça a augmenté les prix.( ...) Cette grève n'est pas la solution. Il faut une solution politique car elle pourrait revenir dans 6 mois, un an..." Il dénonce une privatisation prochaine : "C'est la privatisation de la SNCF qui est prévue avec cette réforme. Je ne le souhaite pas. Ce serait un retour 100 ans en arrière ..."
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Invité de Questions d'Info, le député européen estime que l'UMP doit se dissoudre... Et son parti est prêt à accueillir ... Henri Guaino ! Interrogé sur Nicolas Sarkozy, il considère que ce dernier est "discrédité", qu'il a "tellement menti aux Français" que les Français "n'en veulent plus." La candidature de l'ex président en 2017 ? "Ce sera très bien pour nous !"
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Une émission hebdomadaire présentée par Frédéric Haziza avec la collaboration de Françoise FRESSOZ (Le Monde), Sylvie MALIGORNE (AFP) et Olivier BOST (France-Info) en partenariat avec...
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Une émission hebdomadaire présentée par Frédéric Haziza avec la collaboration de Françoise FRESSOZ (Le Monde), Sylvie MALIGORNE (AFP) et Marie-Eve MALOUINES (France-Info) en partenariat avec...
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