International
Le Qatar accueille La Coupe du Monde en 2022
En pleine préparation pour accueillir le Mondial de football qui aura lieu dans 5 ans, le pays dépense des centaines de millions par semaine pour être prêt à temps.
Politique
Dans un livre paru jeudi, les journalistes Georges Malbrunot et Christian Chesnot révèlent les relations troubles entre des hommes politiques français et les monarchies du Golfe. 
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Marine Le Pen ne fait pas partie des fans du PSG. Dans une interview accordée à Onze Mondial, la présidente du Front national a vivement critiqué l'arrivée du Qatar aux commandes du club parisien. "Le principe même qu'un Etat étranger se rende propriétaire d'un club qui appartient au patrimoine sportif d'une ville et d'une région n'est pas acceptable. Cela l'est d'autant moins quand cet Etat est une dictature aux liens les plus troubles avec les mouvances islamistes qui déstabilisent les Proche et Moyen-Orient". Toujours dans Onze Mondial, Marine Le Pen a réagi sur l'affaire de la sextape qui implique Karim Benzema et Mathieu Valbuena. "Nous sommes là dans la continuité des affaires qui salissent le football français depuis plusieurs années. Des sportifs de haut niveau, dont on est en droit d'attendre un comportement digne, se montrent incapables de s'élever moralement, de casser cette image de star surpayée, à l'ego surdimensionné, arrogant et méprisant, avide de gains et d'argent facile." A un mois et demi de l'Euro, Marine Le Pen a quand même déclaré qu'elle allait soutenir l'équipe de France et qu'elle attend des joueurs retenus "de la rigueur", du "professionnalisme" et de "l'humilité".
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Les plus grands producteurs de pétrole, à savoir la Russie, l'Arabie Saoudite, le Venezuela étaient réunis au Qatar dimanche pour trouver un accord sur un gel de la production pour soutenir des prix en berne sur fond de rivalités entre l'Iran et l'Arabie saoudite. L'accord semble compromis avec des discussions pour le moins animées entre les différentes parties, avec l'arrivée du Nigeria ou encore du Koweit dans les discussions.
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Natalia Marshalkovich, journaliste au sein de notre rédaction business, a discuté des conséquences de l'échec de la réunion de Doha avec Spencer Welch, directeur de IHS Energy à Londres. Natalia Marshalkovich, euronews Pourquoi cet échec ? Un compromis était-il envisageable en l'absence de l'Iran ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Bien sûr, il était très difficile de se mettre d'accord sans l'Iran. Jusquau dernier moment, on se savait pas vraiment si l'Iran allait participer ou non. Mais bien avant la réunion, l'Arabie Saoudite avait prévenu qu'elle ne gèlerait pas sa production si l'Iran n'en faisait pas autant. Et l'Iran avait exclu de geler sa production parce que le pays essayait encore de retrouver la part de marché qui était la sienne avant les sanctions contre son programme nucléaire. Natalia Marshalkovich, euronews Les marchés ont réagi à la baisse. Quel va être l'impact de cet échec sur les cours du brut à moyen terme ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Les cours ont chuté d'environ 2 dollars par baril ce lundi matin en réaction à la réunion de Doha la veille. En fait, les prix auraient probablement chuté davantage, mais un problème de production au Koweit a permis de soutenir les cours. Mais même avec cet événement, les prix ont plongé de 2 dollars par baril. Donc la tendance devrait rester baissière sur les deux prochains mois, jusqu'au deuxième semestre, jusqu'à ce que le marché retrouve plus naturellement un équilibre entre l'offre et la demande. Natalia Marshalkovich, euronews Que peut-on attendre de la prochaine réunion de l'OPEP en juin ? Le Cartel pourrait-il geler, voire même baisser, sa production ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Je pense que ce que la réunion de dimanche a montré, c'est que tant que l'Iran n'aura pas renoué avec ses niveaux de production d'avant les sanctions internationales - soit avec ses niveaux de 2010, quand le pays produisait 4 millions de barils par jour - aucun accord ne verra le jour. Cela va prendre un certain temps. Il est peu probable qu'une annonce quelconque soit faite lors de la réunion de l'OPEP en juin, parce qu'en juin, l'Iran sera toujours en train d'essayer de retrouver sa part de marché. Et l'Arabie Saoudite sera toujours réticente à un accord sans l'Iran. Il faudra du temps pour que l'Iran retrouve son niveau normal de production, et autant de temps pour commencer à envisager un accord quelconque. D'ici là, il y a de grandes chances pour que le marché reflète de lui-même l'équilibre entre l'offre et la demande. Natalia Marshalkovich, euronews Quand aura lieu ce retour à l'équilibre ? Spencer Welch, directeur de IHS Energy Au deuxième semestre 2016, donc plus tard cette année. En ce moment, l'offre est excédentaire sur le marché, mais la production décline, notamment aux Etats-Unis. Leur production a culminé l'an dernier et elle diminue à présent de plus d'un demi million de barils par jour, sous l'effet de prix du pétrole très bas. La demande, elle, augmente. Donc, l'offre baisse, la demande augmente et le marché se dirige de nouveau vers un équilibre et nous attendons ce retour à l'équilibre pour le deuxième semestre cette année.
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Qatar Airways opérera à partir de décembre le vol le plus long au monde. Il reliera Doha à Auckland en Nouvelle-Zélande en 18h30, 1h15 de plus que le record actuel détenu par son concurrent Emirates depuis Dubaï sur la même destination. Qatar Airways a profité du salon du tourisme de Berlin pour dévoiler son plan d'expansion. 'Nous avons annoncé 14 nouvelles destinations, dont Krabi en Thaïlande, les Seychelles, mais aussi Windhoek, la capitale de la Namibie, nous irons en Finlande, en Europe centrale et de l'Est ainsi que dans d'autres régions du sud-est asiatique,' a détaillé son PDG, Akbar Al Baker. Ce plan devrait permettre de doubler à 50 millions de voyageurs la fréquentation du nouvel aéroport de Doha. Pour assouvir ses ambitions mondiales, Qatar Airways a prévu d'élargir sa flotte. La compagnie accuse réception d'un nouvel avion tous les dix jours. L'âge moyen de ses appareils est inférieur à quatre ans.
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Au Qatar, un tigre perdu dans les rues de Doha est filmé sur une autoroute. Visiblement, il s'est echappé de la maison de son propriétaire vu qu'il traîne derrière lui une chaîne.
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Un tigre a été vu ce mardi dans les rues de Doha en train de déambuler sur la route, dans un embouteillage sur l'une des voies express de la capitale du Qatar. Alors qu'il s'était réfugié sous une voiture, l'animal a ensuite été capturé. (Images : Youtube)
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L'Arabie saoudite a annoncé ce mardi la création d'une coalition islamique contre le terrorisme. Elle est composée de 34 pays, du Pakistan au Tchad, en passant par la Turquie, l'Egypte ou encore la Jordanie. Pour l'heure, l'Iran et l'Irak ne se sont pas associés à cette entité. Aucun détail n'a été donné sur le fonctionnement de cette coalition. On sait néanmoins que les opérations seront dirigées depuis un centre de commandement à Ryad. Mohamed bin Salman, futur prince héritier et ministre saoudien de la Défense a souligné le 'souci du monde islamique à combattre le terrorisme', précisant qu'il ne s'agit pas de viser uniquement les djihadistes de l'Etat islamique, mais 'tous les terroristes'. 'Aujourd'hui, de nombreux pays sont touchés par le terrorisme, par exemple le groupe Etat islamique en Syrie et en Irak. Les terroristes sévissent aussi dans le Sinaï, au Yémen, en Libye, au Mali, au Nigeria, au Pakistan, en Afghanistan. Et pour y faire face, il faut déployer de gros efforts. Et évidemment, ces efforts doivent être coordonnés'. Actuellement l'Arabie saoudite fait partie de la coalition internationale dirigée par les Etats-Unis, et qui mènent des frappes aériennes contre les positions de Daesh en Syrie et en Irak. Les pays formant la coalition islamique Arabie saoudite Autorité palestinienne Bahreïn Bangladesh Bénin Comores Côte d'Ivoire Djibouti Égypte Émirats arabes unis Gabon Guinée Jordanie Koweït Liban Libye Malaisie Maldives Mali Maroc Mauritanie Niger Nigeria Pakistan Qatar Sénégal Sierra Leone Somalie Soudan Tchad Togo Turquie Yémen
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Une semaine après le début de la COP21, Nicolas Hulot, invité ce dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, a estimé qu'il n'y avait plus de pays climato-sceptiques. "Ce constat-là, qui a été long a partagé, est fait", a déclaré l'envoyé spécial du président de la République pour la protection de la planète. "Les pays du Golfe n'en doutent pas même si l'équation est compliquée vu que l'économie est basée sur l'exploitation des énergies fossiles. Mais ils subissent eux-mêmes les premières conséquences du réchauffement climatique", a indiqué Nicolas Hulot, citant comme exemple les récentes inondations au Qatar et en Arabie Saoudite.
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Les murs du Printemps rue de la République à Lyon ont été vendus aux Emirats via un fonds étranger.
Politique
Selon l’Express, Paris s’apprêterait à vendre au royaume arabe un magnifique palais qui abrite l’Institut culturel français, basé à Vienne. Un projet qui suscite l’indignation même de l’Autriche.
Actualités
En août 2016 devrait ouvrir le "Mall of Qatar", un immense centre commercial dont la construction aura coûté pas moins de 1,2 milliard d’euros. Découvrez-le en images.  
Société
Au Qatar, un journaliste a donné sa démission après la publication d'une photo dans laquelle on peut voir des dessins tirés du célèbre Kama Sutra.
Politique
L’émirat a déposé une plainte pour diffamation contre le vice-président du Front national après que celui-ci a accusé le pays de financer le terrorisme.
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Depuis hier, François Hollande est l'invité d'honneur des pays du Golfe. Une lune de miel de deux jours, entre Qatar et Arabie Saoudite. A Doha hier, le président français a assisté à la signature d'un contrat pour la livraison de 24 Rafale au Qatar. Montant de la transaction : 6,3 milliards d'euros. " La France est regardée comme un pays fiable ", s'est félicité François Hollande. Et pour cause : les pétromonarchies sunnites du Golfe voient d'un mauvais oeil le rapprochement des américains et de l'Iran chiite, dans le cadre de l'accord sur le nucléaire iranien et saluent la fermeté de la France sur ce dossier. Le chef de l'état continue sa visite aujourd'hui à Riyad où il est l'invité exceptionnel du Conseil de coopération du Golfe (CCG), une grande première pour un occidental. Alors entre Paris et les pays du Golfe, c'est l'entente parfaite ? En tout cas, la France, en s'opposant à un accord sur le nucléaire iranien au rabais, devient un partenaire politique essentiel. A l'inverse, avec ses pétrodollars, le Qatar et l'Arabie Saoudite sont des clients fortunés qui ont largement les moyens de s'offrir des avions made in France. Seulement voilà, il existe une ombre au tableau à cette belle idylle. L'Arabie Saoudite serait au mieux un modèle pour les djihadistes de Daech, au pire, leur protecteur, alors que la France les combat sans relâche. Mais ce sujet ne sera sans doute pas abordé. L'essentiel est aujourd'hui de préserver l'entente commerciale et économique. La France a-t-elle raison de se rapprocher des pétromonarchies du Golfe ? Soutiennent-elles officieusement Daech ? Les invités d'Arnaud Ardoin en débattent ce soir sur le plateau de Ça vous regarde. Invités Gwendal Rouillard, député PS du Morbihan Nathalie Goulet, sénatrice UDI de l'Orne Bernard Guetta, chroniqueur de politique internationale à France Inter et Libération Olivier Da Lage, journaliste à RFI, spécialiste de la Péninsule arabique et co-auteur de Qatar, les nouveaux maîtres du jeu, éditions Demopolis, 2013 Question JDD : La France a-t-elle raison de vendre des avions au Qatar ?
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Un sommet des monarchies du Golfe s'est ouvert mardi à Ryad en présence pour la première fois d'un chef d'Etat occidental, le Français François Hollande. Une invitation sans précédent qui s'explique notamment par le fait que les monarchies du Golfe ont loué la fermeté française dans les négociations avec Téhéran sur son programme nucléaire, comme l'explique David Rigoulet-Roze, chercheur rattaché à l'Institut français d'analyse stratégique.
International
Derrière la transaction financière avec le Qatar se cacherait une contrepartie permettant à l’émirat de multiplier son trafic aérien en France… au détriment de la compagnie aérienne française.
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Le Qatar a signé lundi un contrat de 6,3 milliards d'euros pour l'acquisition de 24 avions de combat français Rafale, en présence du président François Hollande qui a vanté la "crédibilité" de son pays au Moyen-Orient. Fait marquant, le président français est le premier dirigeant occidental à être invité lors d'un sommet des monarchies du Golfe.
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François Hollande sera, ce mardi, l'invité d'honneur du Conseil de coopération du Golfe. Selon le conseiller pour le Moyen-Orient à l'Ifri, Denis Bauchard, la France est "en concurrence avec les États-Unis pour le titre de meilleur allié". Actuellement il y a un froid "entre les pays du Golfe et les Américains à cause notamment de l'appui donné à l'Iran".
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François s'est rendu, quelques heures après la signature d'un contrat de vente de Rafale avec le Qatar, en Arabie Saoudite, ce lundi. Selon le spécialiste du Moyen-Orient, Frédéric Encel, "nous sommes très désargentés, nous avons besoin d'argent... Le Qatar et l'Arabie Saoudite sont très argentés".
International
Depuis quatre mois, l’avion de chasse français engrange des succès commerciaux à l’étranger. Des ventes fortement liées aux problématiques géopolitiques et à l'entremise de la diplomatie française.
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François Hollande était au Qatar ce matin pour signer la vente de 24 Rafales au pays. "Des contreparties , il y en a quand même beaucoup", a affirmé Vanessa Ratignier, journaliste, évoquant "la convention fiscale" et "le sponsoring".
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François Hollande était au Qatar ce lundi matin pour signer la vente de 24 Rafales au pays. "Faire du business c'est important, mais à quel prix ?", s'interroge Vanessa Ratignier, journaliste.
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Le Qatar a signé un contrat portant sur l'achat de 24 Rafale lundi, en présence de François Hollande. Le chef de l'Etat s'est exprimé depuis Doha suite à cette signature. Il s'est félicité de voir la France gagner de une crédibilité mondiale dans le secteur aéronautique.
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En visite à Doha, pour signer un contrat portant sur la vente de 24 Rafale, le président François Hollande en a profité pour évoquer la situation, notamment en Syrie et en Iran. Il a aussi confirmé sa présence au Conseil de coopération des pays du Golfe mardi.
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Le Qatar s'est officiellement engagé à acheter 24 Rafale lundi en signant un contrat en présence de François Hollande. Le contrat portera sur une somme de 6,3 milliards d'euros. Un second contrat, confidentiel, sera un accord intergouvernemental portant sur la formation de 36 pilotes et d'une centaine de mécaniciens.
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François Hollande est attendu ce lundi au Qatar pour la signature de deux contrats. Le premier concerne la vente de 24 Rafale et le second, la formation de pilotes et mécaniciens. Cet accord s'élève à plus de 6 milliards d'euros.
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En marge d'un déplacement à Brest, François Hollande s'est félicité de l'accord avec le Qatar pour la vente de 24 avions de combat Rafale.
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Après l'Egypte et l'Inde, le Qatar s'apprêterai à acheter 36 Rafale pour environ 3,5 milliards d'euros. La signature du contrat devrait intervenir dans les jours qui viennent.

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