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"Ce n'est pas l'Etat qui organise les feux d'artifice dans ce pays", a rappelé Manuel Valls mercredi à l'Assemblée nationale. Chauffé à blanc par les attaques de l'opposition pointant une responsabilité du gouvernement dans le drame qui a coûté la vie à 84 personnes à Nice, le Premier ministre a aussi indiqué que "les policiers municipaux étaient en périphérie de l'événement, en charge notamment de la circulation" le soir du 14 Juillet. "Nous vaincrons d'autant plus que nous serons unis et solidaires face au terrorisme pour le vaincre", a-t-il conclu sous les applaudissements des députés socialistes.
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L'Assemblée nationale a observé une minute de silence ce mercredi en hommage aux victimes de l'attentat perpétué à Nice le 14 juillet. "J'exprime en votre notre nom notre plus profonde solidarité", a adressé son président Claude Bartolone. Il a également adressé ses condoléances aux familles et proches des trois soldats français morts au Mali.
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L'Assemblée nationale a rendu hommage mardi, avant les questions au gouvernement, à la députée britannique Jo Cox, travailliste et fervente opposante au Brexit tuée jeudi dernier à coups de couteau et par balles. Exprimant "émotion et tristesse" après l'annonce de la mort de "Madame Jo Cox, notre collègue britannique de la Chambre des communes, assassinée à cause de ses convictions, aux abords de sa permanence", le président de l'Assemblée, le socialiste Claude Bartolone, a déclaré que "ce drame nous émeut autant qu'il nous interpelle". Au nom de l'Assemblée nationale, il a adressé des condoléances à la famille de Jo Cox, au Parlement et au peuple britanniques, représenté par son ambassadeur, Sir Julian King, présent en tribune.
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Les députés ont doté mardi les lanceurs d'alerte d'un cadre protecteur en France, via la loi Sapin II débattue cette semaine à l'Assemblée. Lors des questions au gouvernement, le député écologiste Eric Alauzet s'est interrogé sur l'efficacité de cette loi face à la directive européenne sur le secret des affaires. "Des situations comme celle de Monsieur Deltour sont inadmissibles. A l'avenir en France il sera protégé", lui a assuré le ministre des Finances, Michel Sapin, sans plus de précision.
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Il avait réussi à susciter un clash en direct entre Manuel Valls et Emmanuel Macron il y a un mois à ce sujet. Le député LR Georges Fenech semble avoir trouvé un angle d'attaque contre le gouvernement et n'est pas prêt de le lâcher. Il a rappelé mardi avoir saisi la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) au sujet d'une levée de fonds menée par Emmanuel Macron à Londres le 14 avril en marge d'une déplacement en tant que ministre. Il a taclé un "ministre qui administre l'économie d'un pays et s'adresse aux acteurs économiques pour leur tendre la Sybille à des fins de promotion personnelle". "Y aurait-il deux Premiers ministres dans ce gouvernement?", a-t-il demandé à Manuel Valls qui a laissé Christian Eckert répondre. Le secrétaire d'Etat chargé du Budget n'a pas voulu se prononcer à la place de la HATVP: "vous l'avez saisie, nous l'avons créé et elles vous répondra".
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"Les Français doivent savoir que depuis quatre ans vous organisez méthodiquement la plus grande faillite de France celle de nos 35.800 communes", a lancé mercredi au gouvernement la députée LR Laurence Arribagé, alors que la baisse des dotations de l'Etat est au centre de ce 99e et dernier congrès de maires avant la présidentielle de 2017. "Contrairement à ce que vous indiquez dans votre question, les budgets des collectivités ne sont pas en baisse, puisque la progression de leurs recettes fiscales comble la diminution des dotations de l'Etat", lui a répondu la secrétaire d'Etat au Collectivités territoriales, sous les protestations de la droite. Estelle Grelier a également avancé un "renforcement des dispositifs de péréquation".
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Manuel Valls était très attendu ce mercredi pour les questions au gouvernement qu'il avait séchées la veille pour cause de déplacement au Proche-Orient. Le Premier ministre a voulu expliquer pourquoi il fallait lever les blocages des sites pétroliers, dépôts et ports mais sa langue a fourché. "Nous considérons que les Français doivent pouvoir s'apprivoiser", a-t-il lancé avant de se reprendre immédiatement et dire: "s'approvisionner"; ce qui a fait ricaner quelques députés attentifs.
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Le député Jean-Charles Taugourdeau a longuement énuméré dans une question au gouvernement les maux du pays, ce mercredi. Dans sa réponse, le Premier ministre a ironisé: "M. le député, je crois qu'hier il pleuvait, le défenseur de l'équipe (de France de football) Varane s'est blessé, ça doit être à cause du gouvernement, vous l'avez oublié dans votre question". Il a ensuite affirmé qu'il n'y avait "pas d'alternative à gauche", la seule alternative à la politique du gouvernement étant celle que propose la droite.
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"Nous sommes bien sûr attachés aux libertés syndicales mais nous devons rester fermes, fermes lorsqu'il s'agit justement de bloquer des ronds-points. Ça, ce n'est ni le droit de grève ni le droit de manifester", a déclaré la ministre du Travail Myriam El Khomri à l'Assemblée nationale ce mardi.
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"Ce matin plusieurs milliers de policiers ont exprimé leur colère face au déchainement de violences dont ils font preuve depuis maintenant plus de deux mois", a lancé le député LR Eric Ciotti à l'Assemblée nationale. Il voulait en réalité prendre la défense de la profession qui vu 350 policiers blessés ces derniers mois. Un lapsus qui est passé inaperçu dans l'hémicycle.
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Nicolas Sarkozy "ment devant les Français" quand il promet de revenir sur la réforme des règles de cumul des mandats s'il revient à l'Elysée, a estimé mardi le Premier ministre Manuel Valls, sans citer nommément l'ancien président. Manuel Valls répondait à l'Assemblée nationale au député Les Républicains Jacques Lamblin, qui reprochait à la loi de "chasser les maires" du Parlement.
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"Nous sommes là, pendant cinq ans, jusqu'au bout", a martelé Manuel Valls mercredi à l'Assemblée nationale, interrogé par le candidat LR à la primaire à droite, Hervé Mariton sur le concert de Black M, annulé, à Verdun. Fustigeant la "violence des mots utilisés pour créer de la tension", le Premier ministre a assuré que cette "malheureuse affaire" était "dernière nous".
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Les questions au gouvernement ont commencé avec quelques secondes de retard mardi du fait de la réunion exceptionnelle du conseil des ministres pour autoriser le recours au 49.3. "Je vous trouve bien chauds alors que ça n'a pas encore commencé, qu'est-ce qui vous arrive?", a lancé le président de l'Assemblée, Claude Bartolone, aux députés râleurs.
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"Le harcèlement sexuel dont chaque femme peut être victime (...) pourrit la vie des femmes", a martelé devant l'Assemblée mardi la ministre des Familles, de l'Enfance et des Droits des femmes. Laurence Rossignol espère que les révélations sur Denis Baupin serviront à "toutes les femmes pour qu'elles s'expriment." Elle a enfin rappelé que ce phénomène n'était l'apanage d'aucun milieu.
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Le ministre de l'Economie, Emmanuel Macron, a menacé mardi lors des questions au gouvernement de "légiférer" si Renault n'agissait pas, après le passage en force" du conseil d'administration de Renault, qui a maintenu la rémunération du PDG du groupe, Carlos Ghosn, malgré l'opposition des actionnaires. "Aujourd'hui, c'est un test de crédibilité collective, je crois en la responsabilité, je crois en l'éthique", a dit le ministre
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Stéphane Le Foll a lancé lundi soir "Hé oh la gauche", un mouvement pour tenter de remobiliser la gauche en faveur de François Hollande à un an de la présidentielle, un nom qui fait réagir jusque que sur les bancs de l'Assemblée nationale. "Hé oh monsieur Le Foll ce n'est pas parce que les agriculteurs ne manifestent plus pour l'instant qu'ils ne souffrent pas", l'a interpellé mardi à l'Assemblée députée Les Républicains Isabelle Le Callenec. Elle a aussi utilisé l'expression pour lui demander de déserter un peu plus la rue de Solferino, le siège du PS. De nombreux députés de droite ont crié en échos "Hé oh", avant que le ministre de l'Agriculture ne prenne la parole. "Je ne savais pas que vous me feriez autant de publicité", a répondu le porte-parole du gouvernement.
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Michel Sapin a assuré mardi que la France allait réinscrire le Panama sur sa liste des Etats et territoires non-coopératifs (ETNC) en matière fiscale, en raison des révélations du scandale des "Panama papers" "avec toutes les conséquences que ceci aura pour ceux qui auront des transactions". Il a regretté que ce pays avait fait croire, à tort, qu'il était "en capacité de respecter les grands principes internationaux". "La fraude fiscale est insupportable plus encore aujourd'hui au moment où beaucoup de Français ont des difficultés", a déclaré me ministre des Finances.
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Manuel Valls a exprimé mardi la "détermination" de l'Etat à ouvrir un centre de SDF dans le XVIe arrondissement de Paris au lendemain de la réunion d'information qui a tourné à la foire d'empoigne. A Paris, "plus de 30.000 personnes sont mises à l'abri chaque jour. 78 centres d'hébergement les accueillent et aucun n'existe dans le XVIe", a poursuivi le Premier ministre, "son ouverture en juin est un élément indispensable pour partager l'effort afin de ne pas concentrer l'accueil des populations en difficulté uniquement dans les quartiers les plus populaires". Le projet de centre, porté par l'Etat et la Mairie de Paris, suscite depuis des mois l'opposition de riverains et du député-maire de l'arrondissement Claude Goasguen (LR) présent à l'Assemblée en tant que député.
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Manuel Valls a jugé "exagéré", mardi à l'Assemblée nationale, de parler de "reculade" après le report de 15 jours de la présentation en Conseil des ministres du projet de loi sur le travail, un délai qui servira notamment à "lutter contre les conservatismes". "Vous en connaissez, dans les exemples de reculades, je peux citer un certain nombre de reculades dans la majorité précédente", a lancé le Premier ministre au chef de file de Les Républicains à l'Assemblée, Christian Jacob.
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"Sur quelle légitimité votre gouvernement peut-il encore s'appuyer?", a demandé mardi Christian Jacob à Manuel Valls mardi. "Nous vivons une farce, une véritable mascarade avec la loi Travail", a lancé le chef de file de Les Républicains à l'Assemblée pour qui le report de la loi El Khomri n'est "rien d'autre qu'une humiliation".
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Plusieurs responsables parlementaires ont jugé mardi sévèrement le remaniement, qui "dégrade encore l'image du politique", selon le chef de file du groupe l'UDI Philippe Vigier. Manuel Valls lui a notamment répliqué: "La politique étrangère ou la politique de défense change-t-elle? Non. La politique de sécurité, c'est-à-dire faire face à la menace terroriste, change-t-elle? Non." "Et à partir du moment où il y a un succès comme celui de la Cop21, je me réjouis que des écologistes viennent dans ce gouvernement parce que là est pleinement leur place", a ajouté le chef du gouvernement.
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"Nos pensées vont aux familles de toutes les victimes de ce crime odieux", a déclaré mardi le président de l'Assemblée nationale, en ouverture de la séance de questions au gouvernement. Claude Bartolone a également "réaffirmé la solidarité de la représentation nationale au peuple du Burkina Faso". Les députés ont ensuite observé une minute de silence.
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Une passe d'arme entre l'écologiste Noël Mamère et le Premier ministre a eu lieu mardi au sujet de l'extension de la déchéance de nationalité, lors de la première séance de questions au gouvernement de l'année. "Apres le tournant social libéral, les aventures militaires, vous êtes en train d'enfoncer un clou de plus sur le cercueil de la gauche", a lancé Noël Mamère. "Vous ne comprenez rien, ni à la France ni à la gauche", lui a répliqué Manuel Valls
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Au chef de file des députés Front de gauche, André Chassaigne, qui lui demandait "solennellement" de revenir sur l'extension de la déchéance de nationalité, Manuel Valls a répondu qu'il visait à "affirmer à travers ce nouveau patriotisme ce que nous sommes, autour de nos valeurs: le patriotisme généreux qui n'exclut personne". Et de poursuivre: "être français c'est au-delà du droit du sol, du droit du sang ou d'une naturalisation, c'est appartenir à une communauté de valeurs".
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Invités : - Régis Juanico, député PS de la Loire - Yves Censi, député LR de l'Aveyron
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Laurent Fabius a été applaudi mardi à l'Assemblée nationale pour le succès de la COP21, la conférence sur le climat du Bourget qu'il a présidée pendant deux semaines et qui a débouché sur un accord entre 195 pays. A l'issue d'une question posée par Denis Baupin (EELV), qui l'a félicité, Laurent Fabius a été ovationné par les députés de gauche, debout dans l'hémicycle, auxquels se sont joints quelques élus de droite. "Merci pour cet accueil que je sais chaleureux sur tous les bancs même si les formes en sont diverses", a réagi le ministre des Affaires étrangères
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L'Assemblée nationale a tenu à féliciter Laurent Fabius mardi, lors de la séance des questions au gouvernement. Les députés ont longuement applaudi, à plusieurs reprises, le ministre des Affaires étrangères, qui a présidé la COP 21.
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"Monsieur le Premier ministre, c'est la citoyenne picarde, écologiste, de gauche qui s'adresse à vous". Barbara Pompili, la députée écologiste de la Somme, a interpellé Manuel Valls mardi lors de la séance des questions au gouvernement. Elle a surtout sévèrement critiqué la stratégie des Républicains qui refusent de s'allier à la gauche au second tour des régionales - en particulier dans le Nord-Pas-de-Calais-Picardie - pour faire barrage au FN : "Quand l'essentiel est en jeu, il n'est pas de ni-ni qui tienne !" Barbara Pompili a également évoqué son vote de dimanche prochain dans sa région Nord-Pas-de-Calais-Picardie, après le retrait du socialiste Pierre de Saintignon. "(Je suis) une citoyenne qui fera dimanche son devoir en votant pour Xavier Bertrand, non pas par adhésion mais parce que quand l'essentiel est en jeu, on ne peut pas s'en remettre aux autres", a assuré par ailleurs l'écologiste. "Il n'y a pas un mot à enlever", a abondé Manuel Valls.
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Manuel Valls a réagi mardi, lors de la séance des questions au gouvernement, aux résultats du premier tour des élections régionales. Il a souligné qu'"une campagne électorale se juge aux résultats du deuxième tour". Le Premier ministre, s'il a souligné la nécessité de "respecter la campagne", a décrit les "enseignements pas nouveaux" de ce scrutin. Selon lui, le premier est que "l'abstention est trop importante". Manuel Valls a donc appelé les électeurs à "aller voter pour une certaine conception de la République". Il a également souligné le "péril" que représente le "niveau du vote de l'extrême droite", qui appelle selon lui "trois réponses". La première est de "rester à la hauteur et l'exigence des Français". Le seconde, assure le Premier ministre, est pour la majorité de se "rassembler". Enfin, Manuel Valls estime qu'il faut "que partout vive la République", justifiant ainsi le retrait des listes socialistes en Nord-Pas-de-Calais-Picardie et en PACA. "La seul réponse, c'est la République, ce sont ses valeurs", a-t-il continué, avant de souligné la nécessaire "défense d'une certaine manière d'être Français et de vivre ensemble".
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Mercredi, lors de la séance des questions au gouvernement, David Habib, le vice-président de l'Assemblée nationale, a rendu hommage aux victimes de l'attentat qui a touché Tunis la veille et fait "au moins treize morts". Il a présenté les "condoléances" de l'Assemblée et exprimé la "solidarité de la représentation nationale à l'égard du peuple tunisien". David Habib a par ailleurs exprimé la "solidarité" de l'Assemblée nationale à l'égard du "peuple égyptien", lui aussi touché mardi par un attentat qui a fait "au moins sept morts". Les députés ont ensuite respecté un bref "moment de silence".

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