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Un peu plus de deux semaines après la collision entre un autocar et un camion qui a coûté la vie à 43 personnes, la route D17 où s'est déroulé l'accident de Puisseguin est à nouveau accessible aux véhicules. La réfection de la chaussée est terminée. Par ce geste, le retour à la normale s'amorce dans le village.
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L'embrasement d'un car qui transportait des enfants en Charente ce week-end rappelle celui de Puisseguin lors d'une collision qui a couté la vie à 43 personnes. Cette fois-ci pas de choc ni de victime, mais la rapidité des flammes qui a submergé le véhicule fait douter de la sécurité de ces engins. "Il n'y a pas d'alarme feu, ni de robinet coupe-feu avec des extincteurs associés comme dans les avions. C'est quelque chose sur lequel on va certainement réfléchir et puis relever les normes d'inflammabilité qui sont peut-être insuffisantes aujourd'hui", a expliqué Gérard Feldzer, consultant transports pour BFMTV.
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"Ce matin vers 9 heures, un bus transportant 32 enfants et onze adultes, membres d'une équipe de rugby de Cognac qui se rendait à Saint-Junien près de Limoge, a pris feu. Le conducteur a identifié des flammes et a pu heureusement faire sortir la totalité des enfants et des adultes dans le calme en lien avec les encadrants. Il y a eu une bonne coordination des pompiers qui sont arrivés immédiatement sur place et de la gendarmerie également", a expliqué le secrétaire général de la préfecture de la Charente.
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Une semaine après l'accident entre un autocar et un camion ayant fait 43 victimes à Puisseguin en Gironde, l'émotion est toujours présente dans les villages alentours. Le drapeau de la mairie de Lussac est toujours en berne. La salle de recueillement restera ouverte jusqu'aux obsèques des victimes.
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Accompagné par une grande partie de son gouvernement, le président a pris le temps de rencontrer les familles des victimes avant de se rendre à Petit-Palais où plus de 1.000 personnes ont assisté à la cérémonie.
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Denis Baupin, le vice-président de l'Assemblée nationale, a présenté, mardi, en ouverture de la séance des questions au gouvernement, les "condoléances les plus sincères de la représentation nationale" aux familles des victimes du drame de Puisseguin. Vendredi, 43 personnes sont mortes à la suite d'un accident de la route, en Gironde. Manuel Valls s'est "associé", "au nom du gouvernement", à cet hommage avant d'ajouter que l'exécutif fera "en sorte que l'enquête puisse établir toute la vérité" sur ce drame.
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PETIT-PALAIS-ET-CORNEMPS - 27 oct 2015 - Le président François Hollande, accompagné de nombreux ministres, a participé mardi à une cérémonie pour rendre hommage aux 43 victimes de l'accident de la route qui a eu lieu vendredi à Puisseguin. "La France est une grande famille", a dit le président dans un discours tenu sous un grand chapiteau blanc monté sur la pelouse du stade de football de Petit-Palais-et-Cornemps, l'une des communes des plus endeuillées.
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Quatre jours après la dramatique collision de Puisseguin, l'émotion et la douleur sont toujours présentes à Petit-Palais. Le village de 750 âmes a été amputé de 28 personnes dans la catastrophe. Les habitants de la commune ont tous voulu rendre un hommage aux victimes lors de la cérémonie organisée sur le stade municipal. Le chef de l'Etat et une partie du gouvernement y ont également participé. Parmi les 800 personnes réunies, beaucoup d'anonymes sont venus soutenir les familles des 43 victimes. Les élus de plusieurs communes touchées, ont eux aussi pris part à l'émouvante cérémonie.
Politique
Le président de la République et de nombreux ministres sont venus rendre hommage aux victimes du terrible accident qui a fait 43 victimes vendredi dernier à Puisseguin en Gironde.
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Accompagné par une grande partie de son gouvernement, le président a pris le temps de rencontrer les familles des victimes avant de se rendre à...
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François Hollande se rendra ce mardi matin à Petit-Palais, en Gironde, pour la cérémonie d'hommage aux 43 victimes de l'accident de car de Puisseguin. Il sera accompagné de Manuel Valls et de cinq membres du gouvernement. Bourdin Direct est une émission d'information dans laquelle interviennent en direct les acteurs de l'actualité.
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Les enquêteurs en savent un peu plus sur les conditions de l'accident de vendredi dernier à Puisseguin en Gironde, qui a causé la mort de 43 personnes. Avec le choc, un objet métallique a perforé et traversé la carrosserie du camion et éventré son réservoir de carburant. Cela a entraîné la combustion rapide des deux véhicules. "Ce réservoir sous pression a du coup libéré du carburant (...) Des échappements passent sous le véhicule, mais il y avait également un blocage de roues. Peut-être que ces éléments ont apporté l'énergie calorifique nécessaire pour embraser le carburant", explique Philippe Touzé expert en accidentologie.
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Les carcasses calcinées du camion et du bus qui sont entrés en collision vendredi matin à Puisseguin en Gironde, tuant 43 personnes, sont évacuées ce lundi. L'opération, complexe, devrait durée entre 4 et 6 heures selon la gendarmerie, qui a récolté tous les indices grâce à une modélisation en 3D effectuée par un laser. La route départementale devrait être rouverte dans la journée.
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Trois jours après la collision entre un car et un camion à Puisseguin qui a fait 43 morts, il s'agit de comprendre les causes de la collision et de réussir à expliquer comment les deux véhicules ont pu s'embraser aussi vite. Demain, une cérémonie en hommage aux victimes de l'accident se tiendra à Petit-Palais, en présence de François Hollande.
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Les structures métalliques se mettent en place sur le terrain de football de Petit-Palais afin d'accueillir le chef de l'Etat, les membres du gouvernement, les élus locaux et les familles de disparus de l'accident de la route de Puisseguin. "Le Libourne est en deuil, mais la nation est en deuil. C'est donc un hommage national qui sera rendu", explique Philippe Buisson, maire de Libourne.
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43 bougies pour 43 vies foudroyées. Deux jours après l'accident de Puisseguin, le plus meurtrier sur une route française depuis 33 ans, les communes girondines rendent hommage à leurs morts. A Petit-Palais, survivant, familles et proches des disparus ont effectué une marche du deuil avant de se rassembler devant l'église du village. Mardi, ce sera au tour de la nation tout entière de s'associer au deuil de ces habitants meurtris avec la tenue, à Petit-Palais, d'une cérémonie d'hommage en présence du président de la République, François Hollande.
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De jour comme de nuit, ils s'affairent autour de la scène de l'accident. Là-même où au moins 43 personnes ont perdu la vie, vendredi, dans la collision entre un camion et un car. Objectif de ces unités de gendarmerie, déterminer les circonstances du drame et établir la liste définitive des victimes. Une fois extraites, les dépouilles sont progressivement acheminées vers l'institut médico-légal de Bordeaux, avant d'être remises aux familles à l'issue d'un travail d'identification qui devrait prendre trois semaines. En attendant à Petit-Palais, le temps est au recueillement. 28 victimes étaient originaires de la commune. Ici, chaque habitant a perdu un proche, un parent, un ami. Une messe du souvenir est programmée dimanche matin en l'église du village avant la tenue d'une marche silencieuse au milieu de l'après-midi.
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Le dirigeant de l'entreprise de transports qui possédait le camion impliqué dans l'accident à Puisseguin, vendredi, a perdu son fils et son petit-fils dans le drame. Samedi, il s'est brièvement exprimé pour remercier les secours et les autorités.
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Trois jours seront nécessaires pour retirer la totalité des corps calcinés des 43 victimes de l'accident de la route entre un car et un camion survenu vendredi dans la commune de Puisseguin, en Gironde. Un long travail d'identification ante mortem et post mortem des victimes va être mené par les techniciens de la gendarmerie nationale (IRCGN) qui entendent remettre les dépouilles aux familles d'ici trois semaines.
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Alors que la France est en deuil au lendemain de l'accident de la route qui a tué 43 personnes vendredi à Puisseguin, en Gironde, la petite commune de Petit-Palais paye un très lourd tribut à ce drame. Parmi les victimes, dont la plupart faisait partie d'un groupe de personnes âgées, 28 au moins habitaient ce village de moins de 700 habitants.
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Le chauffeur du camion, âgé d'une trentaine d'années, fait partie des morts, de même que son fils de trois ans. Chauffeur "expérimenté", il était le fils du responsable d'une société de transports basée à Saint-Germain-Clairefeuille (Orne). Il était allé livrer du bois et était sur le retour.
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Les professionnels du transport tentent d'expliquer l'embrasement rapide, mais réfutent les accusations de manque de sûreté de ce moyen de transport, brandies par certains. Une terrible collision entre un autocar et un camion, l'accident de la route le plus meurtrier depuis 33 ans en France, a fait au moins 43 morts et quatre blessés graves vendredi près de Libourne (Gironde), pour la plupart des personnes âgées, mais aussi un enfant, brûlés vifs.
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Stéphane Gicquel, le secrétaire général de la Fédération nationale des victimes d'attentats et d'accidents collectifs, a réagi sur le plateau de BFMTV au terrible accident de la route impliquant un camion et un autocar, vendredi à Puisseguin en Gironde. Selon lui, "le bon dispositif est celui qui est à l'écoute des gens et suffisamment souple pour s'adapter à toutes les questions". Il est également revenu sur la présence d'hommes politiques sur les lieux du drame: "la solidarité ne doit pas être que des mots mais des actions. La présence de ses hauts responsables politiques n'a pour nous de sens, que si elle permet d'apporter des solutions spécifiques pour rassurer les familles de victimes".
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Les victimes de la collision meurtrière survenue vendredi à Puisseguin entre un car et un camion faisaient partie du club du troisième âge de la commune de Petit-Palais, en Gironde. Dans le village, l'émotion est grande: sur les 43 victimes, 28 vivaient là. De nombreux habitants ont perdu un proche dans l'accident. "On a perdu tous nos anciens, toute une génération" témoigne la nièce d'une des victimes. Les 7.560 habitants de Petit-Palais sont en deuil. Une chapelle ardente a été ouverte dans le village voisin de Puisseguin
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Docteur en psychologie spécialiste du traumatisme, Marianne Kedia, était l'invitée de BFMTV vendredi. Elle a expliqué réactions psychologiques, des survivants et des proches des victimes après un drame comme celui de Puisseguin: " Une fois passée la sidération, c'est ce que l'on appelle les réactions post-traumatiques. Des flash-back qui reviennent pour les personnes qui ont survécu à l'évènement mais aussi pour les proches des familles". Le médecin a affirmé que les personnes touchées par cette tragédie pourraient "faire des cauchemars" ou refuser de "retourner sur le lieu de l'accident". Elle conclut en précisant que "des symptômes de ce type-là peuvent perdurer un certain temps si on n'est pas correctement aidé".
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Elles sont 43 personnes à avoir perdu la vie dans le terrible accident impliquant un camion et un car survenu vendredi à Puisseguin en Gironde. Le car transportait le club du troisième âge de Petit-Palais, une commune située à moins de 7 km du lieu de l'accident. Le drame touche un grand nombre de villages alentour, d'où étaient originaires les victimes. Le club de retraité devait se rendre à Arsacq dans le Béarn pour une sortie. L'enfant de 3 ans retrouvé après plusieurs heures dans la cabine du camion est le fils du chauffeur lui aussi décédé dans le drame. Selon les enquêteurs, l'identification des corps calcinés pourrait durer plusieurs semaines.
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Après le terrible accident d'autocar survenu à Puisseguin en Gironde vendredi matin, trois soeurs font partie des 43 victimes de cet accident meurtrier. Prévenu au téléphone par sa femme, leur frère Nino a décidé de se rendre sur place. Les mots difficiles à trouver, au bord des larmes, il raconte: "J'ai perdu trois soeurs, trois soeurs décédées ce matin. Je l'ai su quand ma femme a pu me joindre au téléphone pour m'apprendre cette nouvelle".
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La collision entre un bus et un camion, vendredi matin à Puisseguin, en Gironde, a fait 42 morts, dont de nombreuses personnes âgées. Celles-ci faisaient parties d'un club de troisième âge de la commune de Petit-Palais et partaient pour une visite dans le Béarn. "Le chauffeur de bus a vu que l'accident allait se produire, il a tout fait pour l'éviter, mais n'a pas pu. Il a juste actionné l'ouverture des portes en catastrophe pour permettre à quelques personnes de sortir", a expliqué Xavier Sublett, maire de la commune en deuil
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Interrogé par BFMTV sur la collision entre un camion et un bus à Puisseguin, qui a causé au moins 42 morts ce vendredi, Noël Mamère a pointé du doigt la multiplication des transports par autocar avec la loi Macron. "Si on accepte la multiplication des circulations des transports par autocar sur des routes qui sont en mauvais état, on aura d'autres accidents, d'autres déconvenues et d'autres drames", a affirmé le député EELV, originaire de Libourne à quelques kilomètres des lieux de l'accident.

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