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A l'approche des élections législatives, le Parti Socialiste cherche à s'imposer face aux candidats investis par le mouvement d'Emmanuel Macron.
Politique
Selon "La Voix du Nord", l'ex-patronne du PS (2008-2012) redoute de voir disparaître son parti à l'issue des législatives, après une élection présidentielle complètement ratée.
Législatives
Le CSA vient de rendre une délibération dans laquelle il attribue 120 minutes de temps d'antenne au PS pour les législatives, soit autant qu'En Marche, le FN et la France insoumise réunis !
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Le PS d'Indre-et-Loire réclame l'exclusion de Marisol Touraine après la publication de son affiche pour les législatives aux couleurs d'Emmanuel Macron.
Politique
En pleine campagne pour les législatives de juin, certains anciens ministres de François Hollande tentent de dissimuler le logo du PS sur leur affiche électorale. D'autres essaient de s'accrocher au mouvement "En Marche"...
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"D'un point de vue communication, installation, c'est réussi. Il a fait un sans-faute", a estimé Julien Dray, conseiller régional PS d'Ile-de-France, à propos du nouveau président de la République Emmanuel Macron. "Pour l'instant c'est tout nouveau, tout beau, comme on dit", a-t-il poursuivi.
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Zoom sur l'analyse des parties politiques qui prendront part aux élections législatives en Vendée. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
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"Je quitte la responsabilité qui est la mienne 5 ans d'exercice des responsabilités ministérielles avec un sentiment de fierté. Fierté d'avoir pu servir mon pays", a déclaré ce lundi 15 mai Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre, aux côtés d'Édouard Philippe, son successeur, nommé quelques instants plus tôt par le président de la République Emmanuel Macron.
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Stéphane Le Foll était l'invité de Jean-Jacques Bourdin, ce jeudi, sur BFMTV et RMC. Celui qui était ministre de l'Agriculture jusqu'à la démission du gouvernement, mercredi, est revenu sur les créations de nouveaux mouvements par Benoît Hamon, d'un côté, et Anne Hidalgo, de l'autre: "Face à l'enjeu des législatives, on pourrait attendre un peu plus de maturité (...) Plutôt que le dépassement du Parti socialiste aux travers de ces mouvements, on devrait penser au dépassement des égos".
Présidentielles
Le président élu va prendre officiellement ses fonctions le 14 mai prochain. En attendant, les spéculations vont bon train sur les possibles personnalités politiques qui pourraient devenir ses ministres.
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Le premier secrétaire du PS a réagi ce mardi au micro de BFMTV à la volonté de Manuel Valls de rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron, La République en marche, pour les élections législatives. "Si certains veulent se singulariser, qu'ils nous laissent travailler!", a lancé Jean-Christophe Cambadélis, confirmant qu'il était impossible d'avoir la double étiquette.
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Le député PS Alexis Bachelay a fustigé ce mardi sur BFMTV la volonté de Manuel Valls de rejoindre le mouvement d'Emmanuel Macron, La République en marche, pour les élections législatives. "Il s'en va pour des raisons de carrière et d'opportunisme", a-t-il dénoncé. "Tant que le PS était au sommet, il était au parti socialiste. Maintenant que nous connaissons des difficultés, dont il est en partie responsable, il quitte le navire. C'est triste et un peu pathétique", a étrillé l'élu des Hauts-de-Seine.
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Manuel Valls a annoncé, ce lundi, qu'il souhaitait être candidat pour la majorité présidentielle d'Emmanuel Macron, aux élections législatives de juin prochain. La candidature de l'ancien Premier ministre n'a pas encore été officialisé par la direction d'En Marche!. Pour Mathieu Hanotin, porte-parole de Benoît Hamon, cette annonce écarte de fait Manuel Valls du Parti socialiste: "Il faudra qu'il y ait face à Manuel Valls, un candidat de la gauche soutenu par le PS (...) Notre objectif est d'avoir une majorité de gauche à l'Assemblée nationale pour défendre les idées de la gauche. Manuel Valls n'est plus dans cette histoire-là", explique-t-il.
Présidentielles
Dimanche dernier, pour la première dans la Ve République, les deux partis de gouvernement n’ont pas accédé au second tour de la présidentielle. Une situation qui fait redouter une possible implosion du PS et des Républicains.
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Ce mardi 25 avril 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Après le naufrage de Benoît Hamon, l'heure est à la mobilisation au sein du PS. Pour cela, le parti peut compter sur Jean-Christophe Cambadélis. Durant la campagne, le premier secrétaire du PS nous avait habitué à un ton assez tristounet dans ses éditos. Au lendemain du désastre, on peut dire qu'il avait la super pêche. A découvrir également: Un front républicain chez Les Républicains ? Nicolas Dupont-Aignan est en quête de financement. Il y a 15 ans, Jean-Luc Mélenchon avait ouvertement appelé à voter contre Jean-Marie Le Pen, au second tour de la présidentielle. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
Présidentielles
Selon "Marianne", si le candidat socialiste à la présidentielle se retrouve aujourd'hui esseulé, c'est moins pour son programme qu'à cause de son sectarisme.
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Rencontre avec de jeunes socialistes lors d'une opération de tractage au Mans dans le cadre des prochaines élections présidentielles. Pour exploitation TV, droits réservés, nous contacter sur http://wizdeo.com/s/banqueimages
Présidentielles
Selon le "Figaro", le codirecteur de la campagne de Benoît Hamon aurait envoyé à plusieurs députés frondeurs un SMS concernant l'éventualité d'un retrait du socialiste.
Revue du web
Avec l'Express
La ministre de l'Environnement Ségolène Royal a annoncé ce dimanche la signature et la publication au Journal officiel du décret de fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim. C'était un engagement du candidat François Hollande, pris en 2012.
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Invitée de Jean-Jacques Bourdin ce mardi sur BFMTV et RMC, Aurélie Filippetti s'est dite "pas favorable" à l'exclusion de Manuel Valls du PS, malgré son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle. "On n'est pas là pour couper des têtes", a affirmé la porte-parole de Benoît Hamon, qui déplore que les électeurs socialistes aient été "meurtris" par le choix de l'ancien Premier ministre.
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La division s'installe de plus en plus au sein du parti socialiste. L'annonce par Manuel Valls de son soutien à Emmanuel à la présidentielle a provoqué un choc chez plusieurs membres de l'aile gauche. Plusieurs élus s'apprêtent à demander l'exclusion de l'ancien Premier ministre de ce parti. Le PS est-il mort ? Selon Laurent Neumann, ce n'est pas la question qui se pose. Il s'agit plutôt de savoir comment faire cohabiter des personnalités en profond désaccord à l'intérieur d'une même formation politique, un nouveau PS qui a réussi à enterrer son immobilisme. Eric Brunet, lui, doute de l'utilité de ce parti dans la société française d'aujourd'hui. Il fait appel à un parti réformateur. - Bourdin Direct, du vendredi 31 mars 2017, sur RMC.
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Avec : Jonathan Bouchet-Petersen, journaliste à Libération. - Chaque jour, Jean-Jacques Bourdin accueille dans son QG celles et ceux qui suivent la politique. Les Français demandent le renouvellement de la classe politique, RMC propose de "nouvelles têtes".
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En meeting ce jeudi à Montpellier, Benoît Hamon a évoqué Emmanuel Macron. Un nom aussitôt hué par les militants présents dans la salle. "Ah non, par principe, on peut siffler l'extrême droite, la droite corrompue mais là... pas encore", s'est permis le candidat socialiste déclenchant quelques rires dans l'assistance. Il a également estimé "absurde et indigne" la phrase du candidat En Marche! qui souhaite "rompre avec la gauche de 1981 et la droite de 1934".
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Alors que Manuel Valls annonçait, ce mercredi sur BFMTV, son soutien à Emmanuel Macron pour la présidentielle, Benoît Hamon est allé chercher du réconfort dans le Nord, chez Martine Aubry. En meeting, mercredi soir, la maire de Lille ne s'est pas dite surprise du choix de l'ancien Premier ministre: "Qui se ressemble s'assemble". Les militants sont, eux, plus durs avec Manuel Valls que certains qualifient de "traître". Benoît Hamon est en nette baisse dans les derniers sondages. Avec 10% des intentions de vote, il est désormais devancé assez largement par Jean-Luc Mélenchon à 15%.
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La démarche est originale et les policiers qui ont reçu Sylvie Lyons-Noguier ce mercredi pour recevoir sa plainte, n'ont pu réprimer un sourire avant d'enclencher la procédure. Cette militante socialiste marseillaise porte plainte contre le Parti socialiste et la Haute autorité des primaires pour abus de confiance après la décision de Manuel Valls.
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Le 29 janvier dernier, il était battu au second tour de la primaire à gauche par Benoît Hamon. L'ancien Premier ministre avait alors "félicité chaleureusement Benoît Hamon, le candidat de (notre) famille politique (...) Il lui appartient de mener à bien la belle mission du rassemblement. Je veux lui souhaiter bonne chance pour le combat qui est devant lui".
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Manuel Valls a annoncé, ce mercredi sur BFMTV, qu'il votera pour Emmanuel Macron, le 23 avril prochain, au premier tour de la présidentielle. Après avoir dit qu'il se sentait "triste" de cette décision, Jean-Christophe Cambadélis, le patron du PS, a expliqué dans un communiqué que "ceux qui parrainent En Marche! ne peuvent plus se réclamer du Parti socialiste". Or, l'ancien Premier ministre n'a pas apporté son parrainage à Emmanuel Macron. "Manuel Valls ne semble pas être sanctionné et semble pouvoir apporter son simple soutien et sa simple voix (...) Il semble rester socialiste malgré tout", explique Camille Langlade, du service politique de BFMTV.
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Alors que Manuel Valls a annoncé ce mercredi qu'il voterait pour Emmanuel Macron dès le premier tour, Yannick Jadot, qui a renoncé à sa candidature pour soutenir Benoît Hamon, appelle à faire bloc derrière le candidat socialiste. "Il est le seul en capacité de faire gagner ses idées et de réunir une majorité parlementaire pour mettre en oeuvre son programme", a-t-il estimé.
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Patrick Mennucci a fustigé le choix de Manuel Valls d'appeler à voter pour Emmanuel Macron à la présidentielle, alors qu'il s'était engagé lors de la primaire à soutenir le vainqueur. "Il aurait pu se taire (...) c'est honteux", a estimé le député PS des Bouches-du-Rhône, qui soutient Benoît Hamon.
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"On ne lutte pas contre le FN en faisant barrage, on lutte contre le FN en tarissant sa source", a déclaré ce mardi sur BFMTV Jean-Christophe Cambadélis, premier secrétaire du Parti socialiste et soutien de Benoît Hamon à l'élection présidentielle, répondant à une question de Ruth Elkrief sur le possible soutien de Manuel Valls à Emmanuel macron pour faire barrage au Front national.

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