Société
Une ancienne employée de maison du couple Balkany a saisi les prud’hommes pour contester son licenciement. Découvrez ce qu'elle leur reproche.
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Un supermarché de Tourcoing a licencié l’une de ses employées pour "faute grave". On l'accuse notamment d'avoir fait perdre 85 centimes au supermarché.
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Août ne déroge pas à la règle, et comme chaque début de mois, de nombreux changements sont à prévoir pour les Français. Planet.fr fait le point sur les nouveautés.  
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La Société générale a été condamnée par le conseil des prud'hommes à verser plus de 450.000 euros à Jérôme Kerviel. La banque a d'ores et déjà annoncé son intention de faire appel ce mardi. Néanmoins, selon David Koubbi, l'avocat de l'ancien trader invité ce soir sur BFMTV, le jugement ne s'en trouve pas délégitimé. "Aujourd'hui le conseil des prud'hommes a rendu une décision qui n'est pas une décision entre potes", a-t-il affirmé, estimant que les magistrats venaient de siffler "la fin de la récré", pour la compagnie bancaire et ses affiliés.
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David Koubbi, l'avocat de Jérôme Kerviel, a commenté la décision de justice des Prud'hommes ce mardi qui a condamné la Société Générale à verser à l'ancien trader 455.000 euros pour licenciement "sans cause réelle et sérieuse". "C'est la première fois qu'une juridiction française reconnait que Société Générale avait connaissance des opérations de Jérôme Kerviel. C'est un tournant", a déclaré David Koubbi.
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Dans un arrêt daté de janvier 2016, les prud'hommes jugent que l'expression "PD" n'est pas une insulte pour un coiffeur. La victime a décidé de faire appel et le Défenseur des droits a été saisi.
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La vice-présidente de l'Ifop Laurence Parisot a affirmé sur BFMTV qu'il fallait revoir les mécanismes des jugements aux prud'hommes, se basant sur un rapport commandé par Christiane Taubira en 2014 qui met en évidence "le faible niveau de compétences des conseillers prud'homaux, qui ne sont pas des juges professionnels". "Aux prud'hommes, on ne juge pas en droit, on juge en émotion", a-t-elle regretté, poursuivant que "ceci aboutit à des injustices incroyables qui tétanisent les employeurs".
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L'ancienne vedette du JT du week-end de TF1, licenciée en septembre, a décidé de porter l'affaire devant la justice. Et elle réclame des dommages et intérêts. 
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Le Carrefour Market de Mézières-sur-Seine a licencié l’une de ses caissières pour faute grave : elle avait oublié de scanner à un client un pack de bière d’une valeur de 5,02 euros.
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Les députés ont adopté jeudi en commission l'amendement gouvernemental au projet de loi Macron introduisant un plafonnement des indemnités prud'homales en cas de licenciement injustifié. Celui-ci s'appliquera aux petites comme aux grandes entreprises, selon un barème. Annoncée mardi par Manuel Valls, la mesure a immédiatement suscité des réactions plus que mitigées à gauche. D'ailleurs, jeudi en commission spéciale, Richard Ferrand, le rapporteur général du texte, a d'emblée exprimé les doutes d'une partie de la majorité concernant ce dispositif, en lançant à Emmanuel Macron : "On peut redouter que cela puisse aboutir à une amputation de la réparation intégrale du préjudice subi." Hamon contre Macron Les débats de poursuivent. L'ancien ministre Benoît Hamon critique, lui, le "syndrome de la peur d'embaucher" invoqué par ceux (Manuel Valls et le ministre de l'Économie, Emmanuel Macron notamment, ainsi que le patronat) qui justifient le plafonnement des indemnités prud'homales. "Il est extrêmement rare d'entendre cet argument sur le terrain", objecte Hamon. Les députés Les Républicains, comme Véronique Louwagie, défendent l'instauration de ce barème tout en contestant sa différenciation en fonction de la taille des entreprises. "Il n'y a pas en la matière une vérité académique. Si tous fonctionnait bien aujourd'hui, nous n'en serions pas là", reconnaît Emmanuel Macron. Le ministre justifie ainsi l'instauration de ce barème : "Il est légitime de se poser la question, le jour où l'on embauche, de savoir quels risques on prend le jour où cela ira moins bien." Les barèmes finalement amendés Conscient de la nécessité de faire des concessions, Emmanuel Macron accepte des amendements du rapporteur thématique Denys Robiliard : le seuil de 15 ans d'ancienneté pour les indemnités les plus importantes est abaissé à 10 ans, tandis que les indemnités proposées en cas d'ancienneté inférieure à deux ans sont relevées, passant à trois mois de salaire maximum (entreprise de moins de 20 salariés) ou quatre mois maximum (plus de 20). Des planchers et plafonds supérieurs sont enfin ajoutés pour les entreprises de plus de 300 salariés, allant de 6 mois de salaire minimum (à partir de 2 ans d'ancienneté) à 27 mois maximum (à partir de 10 ans d'ancienneté). >> Loi Macron : notre dossier spécial >> Prud'hommes : Robiliard veut "garantir le droit à indemnisation" des salariés
Emploi - Retraite
Le conseil de prud'hommes permet de régler les litiges entre salariés et employeurs du secteur privé. Comment s'y prendre pour avoir toutes les chances de se défendre ? Explications. 
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Les 70 salariés Alkopharm ont obtenu gain de cause devant le conseil de Prud'hommes de Quimper.
Société
Soulagement pour Véronique Bonazzola. Après plus d'un an de procédures, l'ancienne surveillante d'un collège catholique a finalement eu gain de cause au conseil des Prud'hommes, qui a invalidé la légitimité du licenciement dont elle a été victime. Les détails. 
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Apparus au XIXème siècle dans le paysage judiciaire français, les conseils de Prud'hommes sont aujourd'hui d'une importance capitale dans la gestion des liti...
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