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En Irak, l'offensive sur Falloujah est reportée. Le Premier ministre Haider Al Abadi a expliqué que l'opération militaire qui aurait du déloger les militants d'Etat islamique avait été repoussée par crainte des dommages qui pourtraient être causés aux civils sur place. La stratégie du bouclier humain, chère aux djihadistes ces dernières semaines, semble donc payer. 'Nous nous trouvons ici dans le district de Nuaimiya, explique le lieutenant général Abdul Wahab Al-Saidi, et les opérations continuent, et l'avance vers le centre de Falloujah se poursuit aussi. Les combats continuent et nous avons le soutien de frappes aériennes de la coalition internationale et de l'armée de l'air irakienne. Ici nous avons des unités militaires, de police et de contre-terrorisme'. C'est après sa visite d'une base militaire près de la ville sous contrôle djihadiste que le Premier ministre a pris la décision de reporter l'assaut. Si la majorité de la population a quitté la ville depuis le début du siège, il y a six mois, on pense qu'il reste encore 50.000 civils dans la cité, dont 20.000 enfants. Leur protection est particulièrement problématique, s'est inquiété l'UNICEF.
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La bataille de Fallouja s'éternise en Irak à 65 km de Bagdad. L'offensive contre le groupe Etat islamique lancée il y a neuf jours est entravée par d'innombrables obstacles. L'armée irakienne entre dans Fallouja, bastion de l'EI https://t.co/Y4Yh5eFHRR par mojobaghdad #AFP pic.twitter.com/1D8EXbecMk- Agence France-Presse (afpfr) 31 mai 2016 Mais ce sont surtout les civils et notamment les enfants, pris entre deux feux, qui inquiètent les ONG . Selon l'Unicef, au moins 20 000 jeunes seraient pris au piège par Daesh. Non seulement leurs conditions de vie sont terribles mais l'Unicef craint surtout qu'ils soient enrôlés de force dans les rangs de Daesh. L' UNICEF s'alarme de la situation de 20.000 enfants bloqués à Fallouja en Irak et qui risquent d'être recrutés... https://t.co/KzHZOXWbjf- La Cause des Mômes (@Causedesmomes) 1 juin 2016 L'Unicef réclame l'ouverture de corridors sécurisés pour permettre l'évacuation des civils : environ 50 000 personnes se cacheraient dans les ruines de Fallouja. Pour Muhand al-Tamimi lieutenant-colonel irakien, la détermination de l'armée est néanmoins totale : 'Les forces anti-terroristes continuent leur progression conformément à leurs objectifs. Nos troupes vont libérer toute la ville'. Selon l'armée irakienne, 75 jihadistes lourdement armés ont été tués depuis le début de l'assaut dans la proche banlieue de Fallouja. Malgré les moyens important déployés au sol par l'armée irakienne, le soutien aérien de la coalition internationale reste crucial. Avec AFP et Reuters
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Cinq employés d'un orphelinat du nord de l'Albanie ont été arrêtés suite à des accusations d'abus sexuels sur des pensionnaires mineurs. Il y a des preuves selon le procureur, qui indique que les poursuites portent aussi sur du travail illégal. Cet orphelinat, géré par la ville de Shkodra, accueille aussi des enfants, qui ne peuvent pas être pris en charge par leurs familles.
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Hani, cette petite kurde d'Irak a de la chance. Elle a pu être auscultée par un médecin. Au camp d'Idomeni, à la frontièregréco-macédonienne, les enfants des réfugiés sont les premières victimes d'une catastrophe sanitaire annoncée. Sur place, les ONG sont à la peine. On craint l'épidémie de gastro-entérite.. 'Pendant environ deux jours, à chaque fois que ma fille a avalé quelque chose, de l'eau, du thé ou de la nourriture, elle l'a vomi cinq à dix minutes après', explique le papa d'Hani. Combien d'enfants ont trouvé refuge au camp d'Idomeni ? Difficile de le savoir. L'organisation internationale pour les migrations estime que sur les 111.000 réfugiés arrivés en Grèce en janvier, un tiers étaient des enfants. A Idomeni 13.000 personnes seraient actuellement recensées. 'Les conditions de vie ont clairement un impact sur la santé des enfants, explique le docteur Cecile Van de Konijnenburg, de Médecin sans frontières. Lorsqu'il pleut, ils n'ont pas d'abri, ils prennent froid et ils finissent part attraper des maladies respiratoires.' La situation sanitaire est telle que samedi, le gouverneur grec de la province frontalière a demandé la mise en oeuvre d'e l'Etat d'urgence. 'Notre plus grande crainte, déclare le docteur Van de Konijnenburg, est de ne pas pouvoir aider tout le monde On craint aussi de ne pas avoir assez de temps pour les soigner tous. Ne pas avoir assez de tente pour les abriter. Ne de ne pas avoir assez de nourriture'... Les ONG sont d'autant plus inquiètes que des milliers de réfugiés en transit depuis Athènes sont encore attendus dans les prochains jours. Et parmi eux, des centaines d'enfants à soigner
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La Commission européenne envisage de débloquer 700 millions d'euros pour venir en aide aux pays les plus touchés par la crise migratoire, à commencer par la Grèce. À Idomeni, à la frontière macédonienne, près de 10 000 réfugiés s'entassent dans ce camp prévu à l'origine pour 1 600 personnes. Parmi eux, Intisar Ali. 'On est malades d'inquiétude, on a froid, on a besoin de vêtements pour nos enfants, d'un endroit où dormir. Vous voyez ces tentes, on y met sept personnes. On a dû les acheter', se désole cette mère irakienne, enceinte, qui a fuit Mossoul. Idomeni aujourd'hui. #Grèce #refugeesGr #refugeeswelcome #safepassage Photo lolosmarios. pic.twitter.com/fMG1FBoqdD- Olivier Drot (OlivierDrot) 2 mars 2016 Des migrants bloqués en raison de la fermeture des frontières de la plupart des pays situés sur la route des Balkans, au grand dam du porte-parole du Haut commissariat de l'ONU pour les Réfugiés, Babar Baloch : 'les décisions unilatérales de fermeture des frontières créent un véritable chaos. Cette situation se transforme en crise humanitaire. La Grèce ne peut être laissée seule face à ce problème.' #instantané Un migrant au camp surpeuplé d'Idomeni à la frontière gréco-macédonienne. Photo lgouliam #AFP pic.twitter.com/cQG6D5UUgC- Agence France-Presse (afpfr) 2 mars 2016 Pour venir en aide à Athènes, Bruxelles prévoit donc de débloquer 300 millions d'euros d'aide cette année, puis 200 millions en 2017 et en 2018. Le projet sera discuté lors du sommet européen extraordinaire de lundi. Sommet auquel est conviée la Turquie.
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Chaque jour, deux enfants meurent noyés, dans la traversée périlleuse et déséspérée de la mer Egée. Une moyenne tragique, révélée par les Nations Unies. La mer Egée entre la Turquie et la Grèce est l'une des routes les plus meurtrières pour les migrants. L'hiver et les bateaux de piètre qualité augmentent le danger. 'Comme les enfants représentent désormais 36% des gens qui traversent, les chances de se noyer en mer Egée entre la Turquie à la Grèce ont augmenté proportionnellement, explique William Spindler, du Haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés. Au cours des six premières semaines de 2016, 410 personnes se sont noyées sur les 80.000 qui ont traversé la Méditerranée orientale. C'est 35 fois plus que début 2015.' Deux enfants perdus en mer, chaque jour, depuis la mort d'Aylan en septembre, dont les image du corps sur une plage ont ému le monde entier. Quelques jours seulement d'émotion, accompagnés de 'plus jamais ça', qui résonnent toujours comme une coquille vide.
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Ce groupe de manifestants est rassemblé devant un hôpital. Nous sommes à Brisbane en Australie, et dans cet hôpital sont soignés des enfants réfugiés qui risquent d'être envoyés dans un camp de rétention, un centre situé sur l'île de Nauru dans le Pacifique. Parmi les enfants, il y a une petite fille d'un an, Asha, qui souffre de brûlures. Le personnel médical est mobilisé pour empêcher qu'elle ne soit ainsi déplacée. 'Qu'ils restent !' Les médecins ont donc reçu le soutien de certains habitants. Rassemblés ce samedi, ils scandent 'Let them stay ! ' ('Qu'ils restent !'). Les autorités mettent en avant la loi. Les manifestants invoquent la morale, refusant qu'on traite ainsi des enfants, malades de surcroît. 'On a entendu des choses affreuses sur ce qui se passe à Nauru, dit cette manifestante. Et les médecins sont inquiets par rapport à ce qui pourrait arriver à la petite Asha si elle était envoyée dans ce camp de rétention. On est ici en signe de solidarité avec les familles et avec le personnel hospitalier._' Ellen Roberts, un des responsables de la manifestation Une politique migratoire très ferme... L'Australie mène une politique très ferme vis-à-vis des réfugiés : : les bateaux de migrants et de demandeurs d'asile sont refoulés en haute mer et ceux qui parviennent malgré tout à gagner les rives du pays sont placés dans des camps sur l'île de Manus, en Papouasie-Nouvelle Guinée, sur l'île de Nauru, dans le Pacifique, et sur l'île Christmas, dans l'océan Indien. Le gouvernement conservateur soutient que sa politique dissuade les passeurs et a permis de sauver des vies en évitant que les migrants ne risquent la mort sur des embarcations de fortune. ...et très critiquée N'empêche, de nombreuses voix s'élèvent, notamment des ONG de défense des droits de l'Homme, pour dénoncer cette politique Pour l'Unicef, renvoyer des mineurs sur Nauru crée des difficultés déraisonnables pour ce minuscule Etat et met la vie des enfants en danger (voir ici (version en anglais). Les églises australiennes dénoncent, elles aussi, cette politique migratoire. Il y a quelques jours, le révérend Peter Catt, doyen de l'église anglicane de Brisbane, a déclaré que les églises étaient en train de remettre au goût du jour 'l'ancien concept de sanctuaire', en ouvrant aux migrants des lieux de culte telle que la cathédrale Saint-John à Brisbane. 'It wouldn't be a good look for someone to enter a church & drag people away': Dr Peter Catt Anglican Dean https://t.co/aPBzx3oSNk- ABC Current Affairs (@amworldtodaypm) 3 Février 2016 Pour aller plus loin >> Certains réfugiés expulsables très gravement malades >> Nauru, l'île ruinée reconvertie dans la détention de migrants
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La crise syrienne est un des sujets au coeur des discussions à la conférence sur la sécurité à Munich. Avec une question : comment parvenir à une réelle mise en oeuvre d'une trêve ? Cette cessation des hostilités doit théoriquement entrée en vigueur dans les prochains jours. En toile de fond, il y a l'intervention militaire russe opérée en appui aux forces gouvernementales, ce qui fait l'objet de critiques. En tout cas, la Russie, par la voie de son Premier ministre Dmitri Medvedev, a rappelé son engagement à faire réussir cette trêve. 'La Russie ne poursuit aucun objectif secret en Syrie. Nous luttons contre des groupes armés dont certains membres viennent de Russie et nous nous employons à empêcher ces personnes de revenir en Russie pour commettre des attentats terroristes.' Dmitri Medvedev, Premier ministre russe Egalement présent à Munich, Manuel Valls, le chef du gouvernement français qui a appelé Moscou à arrêter de mener des frappes en Syrie qui touchent la population civile. 'Pour retrouver la voie de la paix, de la discussion, les bombardements des populations civiles doivent cesser.' Manuel Valls, Premier ministre français Même tonalité dans l'intervention du chef de la diplomatie américaine, John Kerry. Depuis plusieurs semaines, les Etats-Unis reprochent à la Russie de frapper aussi bien les groupes djihadistes que les rebelles modérés susceptibles d'être des partenaires de négociations. Ce que Moscou dément.
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C'est un conflit dont on a oublié les victimes. La guerre civile qui fait rage au Yémen, affaiblit les plus fragiles, les enfants. Comme chaque guerre. 1,3 millions d'enfants de moins de 5 ans risquent la malnutrition, selon l'UNICEF. Cela peut provoquer des troubles physiques et mentaux, ou la mort. Mohammed al Saadi, de l'UNICEF, explique que l'accès aux soins est de plus en plus difficile : '192 centres dédiés au traitement de la malnutrition ont fermé à cause du manque d'essence ou du conflit incessant ou parce que les hôpitaux ont été frappés par des raids aériens ou attaqués par des factions armées ou parce que le personnel médical a été déplacé.' Cette guerre a tué 747 enfants depuis mars 2015, une date qui correspond à l'intervention de la coalition arabe dirigée par l'Arabie saoudite, une date qui correspond aussi à plus de souffrances pour les civils.
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De plus en plus connectés et de plus en plus vulnérables. Avec Internet ce sont aussi développées les cyber attaques sur des objets comme les machines à laver ou les voitures. Si on peut contrôler sa clim avec son téléphone est-ce que quelqu'un d'autre peut aussi le faire ? C'est ce sur quoi on s'est penché à Tel Aviv lors d'une conférence CyberTech. Yoav Leitersdorf, YL Ventures : 'Tout est connecté sur internet désormais. Je crois qu'en 2015, quelque 20% des voitures neuves étaient connectées ce qui veut dire qu'elles embarquaient une carte sim ou une autre forme de connectivité. Quand on se retrouve avec autant d'appareils connectés sur le net cela veut dire qu'il faut les sécuriser.' L'an dernier par exemple aux Etats-Unis, des hackers ont trouvé une façon d'avoir accès à distance aux Cherokee fièrement sorties des usines Jeep. Yoav Leitersdorf : 'La cyber sécurité était il y a un an quelque chose qui n'était pas prioritaire. Après les attaques subies par Jeep et par Tesla elle fait partie maintenant des trois priorités principales.' Alors que les voitures modernes deviennent de plus en plus autonomes et que ce marché grandit (en 2020 150 millions de voitures connectées devraient circuler) les risques de détournements à distance sont sérieux. Du coup les constructeurs regardent de près les mesures de cyber sécurité pour leurs modèles. Asaf Atzmon, TowerSec : 'Les voitures modernes sont de plus en plus connectées au nuage et donc la menace de cyber attaque d'une personne qui veut contrôler votre voiture est de plus en plus grande. Quelqu'un pourrait créer une attaque à large échelle sur un grand nombre de véhicules. En entrant sur les interfaces de systèmes critiques il pourrait vraiment entrer dans les systèmes de sécurité de la voiture et intervenir sur le volant, sur les freins, autant d'actions qui en fin de compte pourraient effectivement mettre la vie des gens en danger.' La maison n'est pas épargnée avec là aussi de plus en plus d'appareils commandés à distance. On pourrait imaginer des hackers qui pénètrent les systèmes pour obtenir des informations privées par exemple. Par chance, les moyens de défense existent... Yossi Atias, Dojo Labs : 'Le système analyse automatiquement le comportement des appareils et quand il identifie une anomalie dans ce comportement alors il alerte l'utilisateur et bloque l'appareil.' Le marché est prometteur. Et on insiste bien sur le fait que si jusque là les réfrigérateurs ont été beaucoup plus épargnés que les ordinateurs... les portes d'entrées virtuelles doivent être contrôlées. Yossi Atias : 'La plupart des gens vont se retrouver brutalement avec tous les appareils qu'ils utilisent dans leur vie quotidienne connectés sur le net et d'un côté cela va rendre leur vie plus facile, mais d'un autre côté, si les protections ne sont en place alors on peut avoir de nombreux problèmes, cela peut aller d'une mauvaise utilisation jusqu'à un vol d'identité.' On estime que tout confondu le coût de la cyber criminalité s'élève entre 345 et 530 milliards d'euros par an (source: Center for Strategic and International Studies). Visiblement le marché de la protection contre la cyber criminalité est tout aussi prometteur...
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Où sont les 10 000 enfants migrants disparus? Faut-il redouter le pire? Certains jeunes réfugiés syriens seraient exploités dans des usines textiles en Turquie, suggère un rapport de l'ONG Business and Human Rights Resource Centre, qui refait surface. Hier, Europol tirait la sonnette d'alarme concernant le sort des 10 000 migrants mineurs non accompagnés, qui se sont comme volatilisés ces deux dernières années depuis leur arrivée sur le sol européen. 'Ils sont en quelques sortes perdus dans notre système. Or on sait qu'il y a des gens qui sont capables d'exploiter des mineurs', affirme Brian Donald, cadre d'Europol. Esclavage ou prostitution. L'office européen craint l'existence d'infrastructures criminelles, responsable de l'exploitation de ces jeunes. La question sera soulevée lors du prochain sommet européen, qui se tiendra les 18 et 19 février prochain à Bruxelles.
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Le conte de fée était faux. Clara Anahi n'est pas la petite-fille de Maria Mariani, 91 ans, l'une des fondatrices des Grands-Mères de la Place de Mai en Argentine. Deux analyses génétiques réalisées par la Banque Nationale de données génétiques écartent tout lien biologique entre les deux femmes annonce ce samedi l'avocat de la militante des droits de l'homme. Jeudi pourtant, l'organisation fondée en 1977 pour retrouver les enfants volés pendant la dictature, annonçeait l'identification de Clara, après 39 ans de recherches. Selon Ramos Padilla, l'avocat de Maria Mariani, la jeune femme savait depuis le mois de juin dernier qu'elle n'était pas sa petite-fille. Elle s'est quand même présentée au domicile de la vieille dame jeudi avec un test génétique positif réalisé par un laboratoire privé. Une conférence de presse est prévue dans la journée. Hoy la alegría se llama Clara Anahí, la #Nieta120 pic.twitter.com/wmumvfQruT- H.I.J.O.S. Capital (@hijos_capital) December 24, 2015
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On l'appelle Nina, mais personne ne connaît son vrai nom ni d'où elle vient. Cette petite fille de trois ans a été trouvée toute seule dans un parc de Velika Gorica près de Zagreb en Croatie. Fait-elle partie d'une famille de migrants qui aurait continué son chemin sans elle vers le nord de l'Europe ? La diffusion de ces images, espèrent les autorités, vont peut-être permettre aux parents de retrouver leur enfant. Milanka Opacic, ministre croate de la Famille : 'C'est très important que n'importe qui qui reconnaisse cette petite fille nous le fasse savoir, pour que nous retrouvions des membres de sa famille'. Jasna Curkovic Kelava, directrice de l'orphelinat : 'Elle est en très bonne santé, elle s'est très bien acclimatée ici, elle accepte très bien les nouvelles personnes et ce nouvel environnement. Il est évident qu'elle a été élevée dans une bonne famille et qu'ils se soucient beaucoup d'elle'. Les autorités croates ont donc invité photographes et cadreurs de la presse internationale à réaliser des images de la petite fille perdue et les diffuser le plus largement. Cela fait un mois que Nina a été recueillie dans cet orphelinat de la capitale croate. Plus de 330.000 demandeurs d'asile sont entrés en Croatie depuis mi-septembre, la plupart du temps des familles avec des enfants en bas âge.
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Va-t-on vers une assouplissement de la politique de l'enfant unique en Chine ? Peut-être. La question a en tout cas été abordée lors d'un congrès de la direction communiste chinoise confrontée à une population vieillissante, à un manque de main d'oeuvre et à un déséquilibre démographique homme-femme. Autant de conséquences de cette politique introduite à la fin des années 1970. Actuellement, un Chinois sur 10 a plus de 65 ans. ' Et les travailleurs migrants et d'autres personnes de la population active vieillissent aussi, ce qui peut affecter la vitalité économique de notre pays. La situation peut être améliorée dans une certaine mesure en changeant la politique de l'enfant unique', explique Wang Jun, Professeur à l'Université Sun Yat-Sen. La politique de l'enfant unique avait déjà été assouplie en 2013. Certains couples répondant à des critères particuliers ont ainsi été autorisés à avoir un deuxième enfant. Reste le côté logistique. Les experts avertissent. Assouplir la loi, oui, mais en évaluant d'abord si le nombre actuel de maternités, d'écoles et autres infrastructures sera suffisant pour répondre aux besoins. Wanna know what China's gonna do? Best pay attention to the ! See why it matters https://t.co/SgBls5S35A- China Xinhua News (@XHNews) octubre 27, 2015
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De plus en plus de femmes et d'enfants parmi les migrants qui franchissent les frontière de l'Europe en provenance d'Afrique, du Moyen Orient et d'Asie centrale. C'est le constat dressé par l'Unicef. Plus de détails sur les arrivées en Macédoine, l'une des portes d'entrée en Europe, avec Christophe Boulierac, porte-parole de l'Unicef, à Genève : 'On estime que 3000 personnes transitent chaque jour par l'ancienne République Yougoslave de Macédoine. Un tiers de ces personnes sont des femmes et des enfants, ce qui n'était pas le cas en juin. C'était dix pour cent en juin. Autre détail important, mais ce n'est pas un détail, quelques douze pour cent des femmes sont enceintes.' Selon le ministère macédonien de l'Intérieur, 80% de ces migrants viennent de Syrie. Depuis juin 2015, plus de 52.000 migrants et réfugiés, venus de Grèce, ont été enregistrés au centre d'accueil de la ville Macédoine de Gevgelija. Un nombre équivalent de personnes transiteraient sans être recensées.
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Le corps retrouvé lundi dans une ferme abandonnée du village de Klipphausen en Saxe, dans l'est de l'Allemagne, est bien celui d'Anneli-Marie, une jeune femme de 17 ans enlevée jeudi dernier dans la ville de Meissen. Elle a été kidnappée par deux individus alors qu'elle promenait son chien. Ses ravisseurs réclamaient une rançon de 1, 2 million d'euros à son père, un riche entrepreneur de la région. 'Nous supposons que le meurtre a été décidé car la jeune femme avait vu leur visage, a expliqué le procureur de Dresde Erich Wenzlick. Les deux assassins ne portaient pas de masques pendant l'enlèvement. Elle aurait donc pu les identifier.' Deux suspects ont été arrêtés ce mardi, l'un à Dresde, l'autre en Bavière. Les enlèvements avec demande de rançon ne sont pas si rares en Allemagne. Les membres de familles riches sont spécialement visées.
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Tandis que les forces loyalistes poursuivent leur reconquête au Yémen, le pays s'enfonce dans la crise humanitaire. En 4 mois, le conflit a fait près de 4 400 morts et plus d'un million de déplacés. De nombreuses villes ont été détruites par les combats, comme Amran, où s'est rendu ce mardi le secrétaire général adjoint de l'ONU pour les affaires humanitaires. 'On peut voir de la dévastation des bâtiments officiels derrière nous quels sont les effets que le conflit engendre sur les infrastructures ainsi que sur la population, en particulier ici ', explique Stephen O'Brien. D'après les organisations internationales, des millions de Yéménites souffrent de la faim, notamment les enfants avec 850 000 cas de malnutrition sévère. Le président de la Croix-Rouge Internationale Peter Maurer, également sur place, a appelé à faciliter l'acheminement de la nourriture, de l'eau et des médicaments à la population.
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C'est ce que cherche à savoir la police des polices anglaise qui a ouvert hier une enquête dans le Wiltshire, où a vécu l'ancien chef du gouvernement, mort en 2005. Une plainte pour abus sexuels sur mineur avait été déposée en 1990, mais les poursuites pénales semblent ne pas avoir été menées à terme dès lors que le nom de l'ancien Premier ministre a fait surface. La police locale fait également l'objet d'une enquête dans ce dossier. Un appel a témoin a été lancé pour retrouver les principaux acteurs de ce dossier. Le conservateur Edward Heath fut Premier ministre de 1970 à 1974. C'est lui qui a fait entrer le Royaume-Uni dans le marché commun. Avec AFP
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La plupart ont entre 5 et 14 ans et ne touchent que des salaires de misère pour des emplois souvent dangereux. Il y a encore 15 ans, ils étaient encore plus nombreux, un tiers de plus qu'en 2015, mais l'Organisation Mondiale du Travail estime, dans son dernier rapport, qu'encore aujourd'hui, 5 millions d'enfants sont maintenus en esclavage. L'OIT révèle que sur les 168 millions d'enfants au travail dans le monde, 78 millions vivent dans les territoires d'Asie et du Pacifique, soit près de 10 % des enfants de cette région. En Afrique sub-saharienne, 2 enfants sur 10 sont obligés de travailler. En Amérique Latine et dans les Caraïbes, ils sont 13 millions d'enfants au travail et plus de 10 millions au Moyen-Orient et en Afrique du Nord. L'Inde est particulièrement touchée. Dans un bidonville de New Delhi, un père explique ainsi être obligé de faire travailler ses trois filles et que tous, avec l'aide de leur mère, ne gagnent ensemble que 7 euros pas jour en ramassant des chiffons dans les poubelles. Dans son dernier rapport, l'OIT rappelle que l'accès à l'éducation primaire est essentiel pour lutter contre le travail des enfants et recommande la mise en place de programmes de formation professionnelle pour les jeunes sans profession : dans le monde, 75 millions de jeunes entre 15 et 24 ans n'ont aucune profession.
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Des accusations d'abus sexuels sur mineurs jettent une ombre sur les premiers mois de l'opération française Sangaris en Centrafrique, opération lancée en décembre 2013 pour mettre fin aux violences interconfessionnelles meurtrières. Après des révélations par le quotidien The Guardian, l'ONU a confirmé ce mercredi avoir mené une enquête sur ces accusations d'exploitation sexuelle et d'abus commis sur des enfants par des militaires français à Bangui. Des faits qui auraient été commis sur une dizaine de mineurs dans le camp de réfugiés de l'aéroport de M'Poko entre décembre 2013 et juin 2014. Choqué par l'inertie de sa hiérarchie, un responsable de l'ONU avait transmis officieusement le rapport à Paris et a été placé en congé administratif, selon The Guardian. La France, elle, a ouvert une enquête préliminaire en juillet, a précisé le ministère français de la Justice, ajoutant que si les faits étaient avérés, il veillerait à ce que 'les sanctions les plus fermes soient prononcées à l'égard des responsables'. Avec AFP et Reuters
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Sur la plage de Copacabana, un défilé silencieux. Des membres de l'ONG brésilienne 'Rio de paix' ont procédé dimanche à l'enterrement symbolique d'un cercueil blanc, celui d'un petit garçon de 10 ans, tombé jeudi sous une balle perdue. Sa famille affirme que cette balle perdue serait celle de la police. Une victime collatérale des rixes régulières entre policiers et trafiquants de drogue dans les favelas. 'La classe moyenne pleure rarement pour les meurtres et les violations des droits de l'homme qui se produisent dans les favelas. Aujourd'hui, nous voulons changer la culture dans notre ville. Cette semaine, un garçon a été tué. Nous ne pouvons pas rester silencieux', explique Antonio Costa, président de l'ONG 'Rio de paix'. Eduardo de Jesus Ferreira a reçu une balle en pleine tête, devant chez lui. C'est le 18e enfant des favelas tombé sous des balles perdues lors d'affrontements depuis 2007. Ses funérailles ont été entièrement payées par le gouvernement de l'État de Rio, alors que la présidente, Dilma Rousseff, promettait de faire toute la lumière sur le drame. Pas de quoi apaiser la population de ces quartiers pauvres de Rio. Dès le lendemain de sa mort, des milliers de personnes descendaient dans la rue pour protester et crier au réveil de la population. Une manifestation violemment réprimée par la police. En 24 heures, ce sont quatre personnes au total qui ont trouvé la mort dans ces échanges de tirs. Depuis 2008, le gouvernement de Rio de Janeiro s'attaque aux trafics de drogue dans les favelas. Trente-huit unités de la police pacificatrice, les UPP ont investi ainsi 264 favelas où vivent plus d'un million et demi de personnes, et aux mains des trafiquants de drogue depuis plus de 30 ans. Pour, Bethino Casas Novas, photographe et résident du quartier d'Alemao, le problème ne sera pas résolu par la présence policière. 'La question sociale ne se règle pas avec la police militaire. La sécurité concerne la police, mais la question sociale est du ressort du gouvernement. Il doit travailler au sein de la communauté et mettre l'accent sur l'investissement social, travailler sur l'urbanisation, or il a cessé de le faire. Les installations sanitaires de bases et le système de santé sont précaires. Or, il est nécessaire de bénéficier de tout cela. Le gouvernement peut ainsi en quelque sorte 'conquérir' la communauté des bidonvilles', explique-t-il. Moins d'un an après l'organisation de la coupe du monde de football, le Brésil est en plein préparatifs des JO de 2016. Et comme il y a un an, l'insécurité reste un enjeu majeur.
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'Moins de balles, plus d'amour !' Quelques centaines de Brésiliens ont défilé pacifiquement hier dans le complexe Alemao pour réclamer la fin de la violence et le départ de la police des favelas. Quatre personnes, dont un enfant de dix ans, sont décédées par balles lors d'échanges de tirs présumés, et trois autres ont été blessées en un peu plus de 24 heures à Rio. Assez, ça suffit, s'indigne cet homme : 'nous ne pouvons pas avoir un enfant de dix ans qui se fait tirer dans la tête avec sa mère qui le découvre en sang dans le salon alors qu'elle regardait la télévision. Notre société ne peut pas le supporter'. Atila Roque, le directeur d'Amnesty International au Brésil estime 'qu'il est nécessaire de rompre avec le modèle militaire de notre sécurité publique, celui qui divise les citoyens entre ceux qui le sont et ceux qui sont des 'non-citoyens'. Une sécurité qui sélectionne et qui fait de certains, notamment des jeunes noirs des criminels. Nous ne sommes pas contre la police, car elle est aussi en un sens, une victime de ce modèle dépassé'. La marche pacifique d'hier est intervenue au lendemain d'une manifestation dispersée violemment par la police à coups de gaz lacrymogènes. Les habitants des favelas se plaignent d'échanges de tirs constants entre trafiquants et policiers. A un an des Jeux Olympiques de 2016, l'insécurité reste un enjeu majeur à Rio.
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La nouvelle fait couler beaucoup d'encre en Belgique : Michelle Martin, l'ex-femme de Marc Dutroux, va s'installer chez un ancien juge. Le couvent où elle était hébergée jusqu'à présent ayant décidé de déménager, Michelle Martin s'est vue proposer la location d'un appartement indépendant au sein de la propriété de Christian Panier, ancien président du tribunal de première instance de Namur. 'La réinsertion est ce qui fait la différence entre la justice de la vengeance et la justice de civilisation, a déclaré Christian Panier. Il y a, disaient les soeurs quand elle l'ont accueillie à Malonne, toujours une lueur d'humanité au plus profond du coeur ou de l'âme de qui peut même avoir fait le pire'. Michelle Martin, où qu'elle aille, est indésirable. En 2012, des manifestations avaient été organisées contre sa libération conditionnelle. Quand les religieuses qui l'hébergeaient dans leur convent ont décidé de déménager, elles n'ont pas souhaité emmener leur pensionnaire avec elles. Et il y a quelques jours, le ministère français de la Justice a refusé à Michelle Martin une installation en France. L'ex-femme de Marc Dutroux a été reconnue coupable d'avoir activement participé aux séquestrations par son ex-mari de six fillettes en 1995 et 1996, dont quatre sont mortes.
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Dans l'Est de l'Ukraine, la guerre laisse ses traces dans le paysage, mais aussi d'importantes séquelles chez les enfants. L'Unicef estime que 1,7 millions d'entre eux sont touchés par la guerre de chaque côté du conflit, qu'ils manquent d'un abri, de nourriture, ou de médicaments. Chermalyk est un village sous contrôle de l'armée, proche de la ligne de front, au nord-est du port de Marioupol. Ici, le jeu préféré des enfants, c'est la guerre. Ils se battent avec des bâtons en bois, mais le scénario est inspiré de la réalité, des récits qu'ils peuvent entendre. Tolik n'a que onze ans, mais il a déjà vu la guerre de tout près, trop près : 'Les balles ont transpercé mes habits sur mon épaule ici et sont passées à travers. Je suis né sous une bonne étoile'. Même si certains ont déjà été blessés, ces enfants affirment qu'ils veulent s' engager dans l'armée, pour protéger leur mère patrie. Ils ont l'habitude de jouer dans les cratères d'obus. Dans un autre village situé à quelques kilomètres, presque toutes les maisons ont été détruites, poussant les habitants dans des refuges. C'est le cas de Tatyana, qui vit ici avec sa fille de trois ans : 'Elle a trois ans. Elle sait ce qu'est un tank. Ce n'est pas normal. Les enfants ont déjà des problèmes psychologiques à cet âge. Que va-t-il se passer ensuite ? On dit que les enfants des années 1990 sont insupportables, mais que va-t-il arriver à ces enfants ? Ils vont grandir au milieu des ruines. Il n'y a pas de jardins d'enfants, d'écoles, rien' déplore-t-elle. A quelques kilomètres de là, du côté rebelle, cette maison accueille des orphelins et des enfants abandonnés. Beaucoup d'entre eux ont été abandonnés deux fois, d'abord par leurs parents naturels, puis par leurs familles d'accueil, quand le gouvernement ukrainien a arrêté de payer leurs salaires dans les territoires contrôlés par les séparatistes. Les enfants ont les mêmes jeux qu'en face, sauf qu'ici, les méchants, ce sont les Ukrainiens. Les dessins de ces enfants reflètent ce qu'ils ont vécu. Ils dessinent des tanks, chose impensable avant le conflit. Certains ont même du mal à se rappeler de la période précédant la guerre. Ils n'éprouvent pas de pitié envers les soldats ukrainiens tués : 'Non, pas pour les Ukrainiens. Je comprends que ce sont aussi des êtres humains, mais ils tuent des gens. Mon grand-père me l'a dit' raconte Yulya. Ce discours inspiré du langage belliqueux et manichéen de la télévision russe, comme le souligne Yelena Nikulenko, directrice de l'institution : 'Ces enfants reçoivent l'information d'un seul bord. Ils voient que l'armée nous tire dessus et que leurs pères et leurs frères prennent les armes pour aller nous défendre. Les enfants écoutent les conversations des adultes. D'un côté, il y a les Ukrops, comme certains les appellent, et de l'autre leurs pères sont des terroristes et des insurgés, donc les enfants s'appellent eux-mêmes 'terroristes' entre eux'.
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Les images ont été filmées le 18 février par des caméras de vidéosurveillance, dans une gare routière d'Istanbul. Amira, Kadiza et Shamima sont montées à bord de ce bus qui les a emmenées dans une province du Sud-Est de la Turquie, d'où elles auraient traversé la frontière pour se rendre en Syrie. La veille, elles passaient sans entraves les contrôles de sécurité à l'aéroport londonien de Gatwick. Le gouvernement britannique a affirmé que de nouvelles dispositions devaient être mises en place par les compagnies aériennes pour les mineurs non accompagnés. De son côté, Ankara nie toute responsabilité de la compagnie Turkish Airlines et reproche à Londres d'avoir prévenu trop tard de la présence des jeunes filles sur son sol. Agées de 15 et 16 ans, les adolescentes étaient toutes trois de très bonnes élèves, et des musulmanes modérées selon leurs familles et les médias.
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Quatre cent mille euros pour Manon et trois cent mille pour sa mère Sophie Serrano. La mère et la fille ont gagné en justice dans l'affaire des bébés échangés il y a vingt ans. La Clinique Internationale de Cannes et son assureur sont condamnés à payer 1,88 million d'euros aux deux familles en réparation du préjudice. 'Non, la somme, j'en ai rien à faire, honnêtement' dit Manon. 'Le plus important est que la clinique ne peut plus rejeter la faute sur les mères.' L'affaire rappelle le scénario du film 'La vie est un long fleuve tranquille' mais n'a rien d'une comédie. L'absence de ressemblance entre Manon et ses parents a suscité les railleries de l'entourage, et le père et la mère ont divorcé avant que des tests ADN ne soient pratiqués, et qu'on découvre les parents biologiques de Manon qui sont, eux, d'origine réunionnaise et habitent dans la même région.
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En Australie, la mère de sept des huit enfants retrouvés morts ce vendredi a été arrêtée. La police du Queensland a interpellé une femme de 37 ans soupçonnée d'avoir assassiné à coups de couteau les huit victimes, âgées de 18 mois à 15 ans. Blessée elle-même, elle a été transportée à l'hôpital et est interrogée par la police. Principale suspecte, elle serait en train de collaborer avec les enquêteurs. Les corps ont été découverts dans une maison de la ville de Cairns hier matin. On n'en sait pas plus sur les circonstances de ce fait divers sordide. Les autopsies doivent avoir lieu ce samedi, la police pourra alors donner plus de détails. Après la prise d'otages de Sydney cette semaine, le Premier ministre australien Tony Abbott a déclaré que l'Australie vivait des jours difficiles.
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A Pyongyang, des milliers de Nord-coréens sont venus s'incliner devant la statue géante de Kim Jong-Il, dont le pays commémorait le 3ème anniversaire de la mort. Hommes et femmes ont déposé des bouquets de fleurs au pied des statues de Kim Jong-Il et de Kim Il-Sung, son père, celui qui est considéré comme le père de la nation. La Corée du Nord est considérée comme la seule dynastie communiste de l'Histoire.
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Unis par le Prix Nobel de la paix pour un même combat : celui des droits des enfants. À gauche, la Pakistanaise Malala Yousafzai, à droite, l'Indien Kailash Satyarthi. Elle se bat pour le droit des filles a l'éducation, lui pour l'abolition du travail des enfants. Malala Yousafzai est la plus jeune lauréate d'un Prix Nobel. À l'âge de onze ans, elle raconte sur un blog l'oppression des talibans, en particulier à l'égard des filles, à qui ils interdisent l'accès à l'école. Ce combat, Malala va le payer très cher. Le 9 octobre 2012, les talibans interceptent son car scolaire, dans sa vallée natale de Swat, et lui tirent une balle dans la tête, l'accusant de porter atteinte à l'Islam. Grièvement blessée, elle parvient à survivre. Elle est hospitalisée à Birmingham, au Royaume-Uni, où elle vit aujourd'hui. Malala devient une icône, notamment en Asie du Sud, où 17,5 millions de filles, âgées de 5 à 13 ans, ne sont pas scolarisées. 'Mon message au monde, est qu'il doit prendre cette réalité au sérieux, qu'il ne doit jamais rester silencieux, car ces enfants ont besoin de notre aide. Si nous les oublions, si nous prétextons qu'ils sont loin, qu'on ne sera pas touché par le problème, alors on fait fausse route. Car si on n'arrête pas la guerre, elle va s'étendre. Si on n'arrête pas le terrorisme, il va s'étendre, et il peut toucher n'importe qui sur Terre.'' À soixante ans, Kailash Satyarthi a derrière lui un long combat contre l'esclavage des enfants indiens dans les usines de son pays. Il demande à l'ONU d'inscrire, comme une priorité, l'abolition de cette pratique. 'Nous avons observé une hausse du trafic d'enfants dans plusieurs pays. La demande de main d'oeuvre docile et bon marché pour du travail domestique, pour les chaînes d'approvisionnement, augmente dans de nombreux secteurs dans le monde. Et c'est pourquoi, nous avons demandé que l'abolition de l'esclavage des enfants soit une priorité absolue.'' En 1980, Kailash Satyarthi renonce à sa carrière d'ingénieur électricien pour lutter contre l'exploitation économique des enfants. En trente ans, son association BBA, ''Save Childhood Movement'', a libéré 80.000 enfants travailleurs en Inde. Pendant des siècles, ces enfants n'ont eu ni voix ni visage, le Prix Nobel les a enfin reconnus.
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Des bombardements intenses à Kobané, une liste d'exactions présumées des djihadistes qui s'allonge et des inquiétudes concernant Alep. Ce sont quelques-uns des faits marquants concernant la Syrie. Les positions du groupe Etat islamique, EI auraient été bombardées de manière intense par les peshmergas irakiens arrivés vendredi dernier à Kobani. Les djihadistes d'EI sont par ailleurs accusés par l'ONG Human Rights Watch d'avoir torturé et battu des dizaines d'adolescents originaires de Kobané qui avaient été enlevés le 29 mai. Les 25 derniers otages ont été relâchés la semaine dernière. 'Depuis le début de la révolte syrienne, les enfants ont particulièrement souffert des horreurs de la détention et de la torture d'abord de la part du gouvernement syrien et maintenant de l'EI', a indiqué Human Rights Watch. Les adolescents enlevés en mai par les djihadistes revenaient d'Alep quand ils ont été capturés. Alep, étouffée par le régime syrien que le chef de la diplomatie française appelle à ne pas abandonner. Avec AFP, AP et Reuters

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