Vidéos A la une
La croissance chinoise est attendue au plus bas en sept ans au deuxième trimestre. Les économistes l'anticipent à 6,6% contre 6,7 % au trimestre précédent. Les données seront publiées vendredi. L'investissement privé a connu sa plus faible expansion de l'année en mai. La production industrielle a stagné sur la période. Et si un rebond a été constaté dans le secteur des services, les économistes s'attendent à une décélération de l'activité dans les services financiers au deuxième semestre, alors que la volatilité sur les places chinoises fait fuir les investisseurs. Les analystes s'attendent à ce que Pékin et sa banque centrale adoptent davantage de mesures pour soutenir l'économie, notamment pour amortir les conséquences du Brexit. Cela pourrait entraîner un nouveau plongeon du yuan. La devise chinoise a récemment touché un plus bas en 5 ans et demi, alimentant la nervosité des investisseurs.
Vidéos Argent/Bourse
La Banque de France maintient sa prévision de croissance à 0,2% au deuxième trimestre dans l'Hexagone, contre 0,6% au premier trimestre. Une estimation définitive basée sur son enquête mensuelle de conjoncture réalisée après la victoire du Brexit au référendum britannique du 23 juin. Celle-ci met en évidence une stabilité du climat des affaires dans l'industrie et le bâtiment, et un léger recul dans les services. Les voyants sont au vert dans tous les secteurs en juillet. La Banque de France table sur une croissance de 1,4% au moins cette année, contre 1,6% visé par le gouvernement.
Vidéos A la une
La zone euro a connu sa plus forte croissance en un an au premier trimestre. Eurostat l'a revue à la hausse à 0,6% par rapport au trimestre précédent et à 1,7% sur un an. Des chiffres qui avaient été revus à la baisse le mois dernier. Euro area GDP +0.6% in Q1 2016, +1.7% compared with Q1 2015 #Eurostat https://t.co/n43bbGspS7 pic.twitter.com/wZXSHntL4e- EU_Eurostat (@EU_Eurostat) 7 juin 2016 Une performance portée par les dépenses des ménages et l'investissement privé, mais freinée par la balance commerciale, les importations ayant plus augmenté que les exportations. L'Allemagne, première économie du bloc, a fait mieux que la moyenne avec 0,7% de croissance en variation trimestrielle. La France, numéro 2, affiche un résultat en ligne. Quant à l'Italie, troisième économie de la zone euro, elle a sous-performé avec une croissance de 0,3% par rapport au trimestre précédent.
Vidéos Argent/Bourse
La récession se confirme au Brésil. Le produit intérieur brut de la première économie d'Amérique latine a reculé de 0,3% de janvier à mars par rapport au trimestre précédent. Il s'agit du cinquième trimestre consécutif de croissance négative. La consommation continue de s'effriter alors que les entreprises licencient et gèlent leurs investissements dans l'attente de plus de visibilité. La crise économique est en effet aggravée par une crise politique. Suspendue, la présidente Dilma Rousseff fait l'objet d'une enquête pour maquillage des comptes publics et corruption.
Vidéos A la une
Emanciper l'Arabie saoudite de l'or noir : c'est l'ambition affichée par le vice-prince héritier saoudien Mohammed ben Salmane. A à peine 30 ans, il est l'architecte d'une stratégie sur 15 ans visant à diversifier l'économie du royaume sunnite actuellement dépendante à plus de 70% du pétrole. Le plan Vision saoudienne à l'horizon 2030 a été adopté ce lundi en Conseil des ministres sous l'égide du Roi. Il s'adosse à des privatisations, en premier lieu l'introduction en bourse de moins de 5% du géant pétrolier Aramco. L'argent ainsi levé viendra alimenter ce qui a vocation à devenir le plus grand fonds souverain au monde. 'Nous nous attendons à ce qu'Aramco soit valorisé à plus de 2.000 milliards de dollars. Et jusqu'à 300 milliards de dollars d'autres actifs seront ajoutés à ce fonds, dont la valeur actuelle est proche de 200 milliards de dollars. Donc au final, la taille de notre fonds public d'investissement sera dans une fourchette de 2.000 à 3.000 milliards de dollars américains,' a expliqué le vice-Prince hériter en conférence de presse. L'effondrement des cours du brut depuis juin 2014 a plongé les comptes de l'Arabie saoudite dans le rouge. En 2015, le déficit public a atteint 98 milliards de dollars soit 15% du PIB. Le budget 2016 prévoit de ramener ce déficit à 87 milliards, grâce à la liquidation d'actifs à l'étranger. Le Fonds monétaire international, qui anticipe un ralentissement de la croissance saoudienne à 1,2% cette année après 3,4% en 2015, avait prévenu en octobre que faute de réformes, Riyad serait à court de liquidités en 2020. 'Nous visons des revenus non issus du pétrole de l'ordre de 160 à 267 milliards de dollars d'ici 2030, pour partie tirés de l'investissement et de la diversification de nos investissements, de nouvelles opportunités, de l'exploitation de ressources jusqu'à présent négligées. Nous atteindrons nos objectifs de revenus au terme des cinq premières années,' a précisé Mohammed ben Salmane. Ainsi, le Prince estime que le pays pourra vivre sans pétrole dès 2020. Son plan a fait l'effet d'un choc dans un pays habitué à l'Etat-providence. De nouvelles taxes viendront financer une réforme de l'éducation pour former aux métiers du futur, le développement des activités culturelles et sportives ainsi que du tourisme. Il s'agira aussi d'attirer l'investissement étranger et de développer une industrie d'armement locale. Le plan vise aussi à stimuler la création de PME hors hydrocarbures et à encourager l'entrée des femmes dans la vie active.
Vidéos A la une
Ce mercredi, les chefs d'Etat de 26 pays d'Afrique de l'est et du sud, doivent signer un traité de libre échange englobant la moitié orientale du continent. Les responsables de ces pays sont réunis en Egypte à Charm el-Cheikh pour un sommet qui couronne cinq ans de négociations, un sommet pour accoucher de la 'Tripartite' : un grand marché commun créant un cadre pour aller vers des tarifs douaniers préférentiels, et dynamiser le commerce dans le continent. 'C'est un point de repère, explique Francis Mangeni, directeur du commerce, des douanes et des affaires monétaires, au COMESA, Marché commun de l'Afrique orientale et australe. C'est un jalon dans l'histoire de l'Afrique parce que vous allez maintenant avoir une zone de libre échange, un espace économique unique couvrant la moitié de l'Afrique, un fait sans précédent.' C'est un enjeu important pour cette partie du continent, car les échanges commerciaux entre pays d'Afrique ne sont que de 12%, contre 70% entre pays européens. 'La coopération économique entre les pays d'Afrique rencontre encore beaucoup de difficultés, explique notre envoyé spécial Mohammed Shaikhibrahim, notamment à cause des infrastructures de ces pays, en particulier dans le domaine des transports, des télécommunications et de l'énergie.'
Vidéos A la une
C'est officiel, le Brésil est entré en récession au premier semestre. Ce scénario profite à l'outsider écologiste Marina Silva. Les derniers sondages la donnent même vainqueure du second tour contre Dilma Rousseff. La septième économie mondiale, et la première du continent, vient en effet d'enregistrer deux trimestres consécutifs de recul. Au premier trimestre, le Brésil a souffert de l'abaissement de sa note souveraine par Standard and Poor's, mais aussi de la crise en Argentine qui ont fait chuter ses exportations. D'avril à juin, la production industrielle a reculé d'1,5 %, notamment à cause de la grande quantité de jours fériés décrétés pendant la Coupe du monde de football. Après le boom des années 2000, l'économie brésilienne a beaucoup ralenti ces dernières années, notamment parce que la consommation des ménages a cessé d'augmenter.
Vidéos A la une
Le deuxième trimestre est décevant après le rebond constaté en début d’année. Même si le PIB a augmenté plus vite au Japon qu’aux Etats Unis, les statistiques publiées lundi par le...
Vidéos A la une
Une confirmation : le Produit intérieur brut de l’Espagne a bien reculé de 0,5% au premier trimestre 2013 : un chiffre conforme aux estimations avancées il y a quelques semaines par la Banque d’Espagne. C’est un léger mieux par rapport aux trois derniers mois de 2012, période oú la croissance avait...
Publicité