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L’avocat du présumé terroriste arrêté vendredi en Belgique a annoncé porter plainte contre François Molins. Mais sa plainte a-t-elle une chance d’aboutir ?
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Son visage ne vous disait peut-être rien il y a encore quelques mois. Mais depuis les attentats de Paris, François Molins est devenu un personnage récurrent, voire rassurant pour les Français.
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Le procureur de Paris a livré les premiers éléments constatés par les enquêteurs après l'attentat commis vendredi matin en Isère dans une "usine traitant de matières dangereuses". La camionnette utilisée pour perpétrer l'attaque "avait l'habitude de rentrer dans l'usine pour effectuer des livraisons", a indiqué le procureur de Paris. "A 9 h 35, l'exploitation de la caméra permet de voir le fourgon accélérer (pour foncer dans un hangar contenant) de nombreuses bouteilles d'air liquide, d'acétone, et de gaz (...) A 10 heures, les pompiers ont surpris le suspect dans le second hangar alors qu'il était en train d'ouvrir des bouteilles d'acétone (...) A proximité immédiate du véhicule a été retrouvé un couteau, arme qui est en cours d'exploitation (...) Dans l'angle non couvert de la caméra a été retrouvée la tête de la victime accrochée aux grillages de l'usine encadrée par deux drapeaux (...)Aucun élément ne nous permet d'affirmer que le mis en cause était accompagné d'un complice dans l'usine (...) Quatre personnes ont été placées en garde à vue aujourd'hui. Celle du suspect, (...) celle de son épouse, de sa soeur, et d'un autre individu (..) 43 personnes étaient présentes sur le site de l'usine", a indiqué le procureur de Paris.
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Selon le procureur de Paris, François Molins, qui fait part d’une explosion de dossiers en matière de terrorisme, "il n’y a aucune raison d’être optimiste" pour l’avenir.
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