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Le mouvement citoyen Avaaz a organisé une action dans le centre de Munich, en hommage aux victimes de Ansbach et Munich mais aussi à celles de...
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Jean-Frédéric Poisson, président du Parti chrétien-démocrate, regrette que les Chrétiens d'Orient soient abandonnés par les Occidentaux au détriment "des relations commerciales avec les monarchies pétrolières du Golfe".
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Frédéric Encel, docteur en géopolitique et maître de conférences à Science Po Paris, était l'invité de 18h l'Heure H, du vendredi 3 juin 2016. Il est revenu sur la réunion internationale organisée par la France ce vendredi, portant sur le conflit israélo-palestinien. - 18h l'heure H, présenté par Guillaume Paul et Sophie Tusseau, sur BFM Business.
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'Le sommet de Paris va échouer', titre ce vendredi un quotidien hébreux. C'est la position officielle d'Israël qui a affirmé son hostilité à la conférence sur le Proche-Orient organisée ce vendredi à Paris sans Israéliens ni Palestiniens. L'État hébreux rejette toute approche multilatérale, rappelle le porte parole du Premier ministre israélien David Keyes: 'C'est une mauvaise chose car cela va en fait nous éloigner de la paix. Et je comprends la frustration que génère ce conflit. C'est allé beaucoup trop loin et les gens ont souffert des deux côtés. On trouvera le vrai chemin vers la paix quand nos voisins palestiniens accepteront de s'asseoir avec nous et de discuter des problèmes. C'est la position d'Israël', explique-t-il. Les autorités palestiniennes, à l'instar de l'OLP, soutiennent la démarche. Mais dans les rues de Ramallah on ne se fait pas vraiment d'illusion: 'Mon avis c'est que rien ne peut forcer Israël à reprendre les négociations ou à faire la paix avec n'importe quel pays au monde, la Palestine ou un autre. Au final Israël fait ce qu'il veut, de la façon qu'il veut, et de la manière qui l'arrange', dit un habitant de Ramallah. Le chef de la diplomatie américaine John Kerry, est venu à Paris, mais sans proposition, précise le secrétariat d'Etat. La précédente tentative de discussions directes qu'il avait organisé il y a deux ans s'étaient soldées par un échec Le 'choix courageux de la paix' reviendra in fine aux deux parties concernées, a affirmé François Hollande, à l'origine de ce sommet qui a réuni une trentaine d'États et d'organisations. Au programme des discussions: incitations économiques à faire la paix, garanties de sécurité régionale, et préparation d'une nouvelle conférence de paix avant la fin de l'année. Mais cette fois avec les deux parties. 'La paix passera par deux États, cela doit être rappelé solennellement et sans ambiguïté' https://t.co/ROqvi8jj1n pic.twitter.com/BtyKHop1SG- Élysée (@Elysee) 3 juin 2016
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Des représentants d'une trentaine de pays occidentaux et d'institutions internationales ont fait le déplacement à Paris. John Kerry, Ban Ki-Moon, le Secrétaire général de l'ONU, ont été accueillis par François Hollande et Jean-Marc Ayrault. A l'initiative de la France, une conférence pour la paix au Proche-Orient a débuté vendredi. Si ni Israéliens, ni Palestiniens ne sont présents, l'objectif officiel reste de relancer un processus au point mort. 'Il s'agit de confirmer collectivement que la paix passera par deux états: Israël et la Palestine, vivant côte à côte en securité. C'est une évidence mais elle doit être chaque fois rapellée, solenellement et sans ambiguïté' a déclaré le Président français lors du discours d'ouverture. Alors que l'administration américaine a multiplié les échecs ces dernières années. La France tente une nouvelle stratégie: en finir avec les discussions bilatérales sous l'égide des Américains mais aboutir à un plan de travail accepté par l'ensemble des partenaires. Au coeur de ce plan, une série de mesures économiques et sécuritaires qui pourraient mettre d'accord les participants. Problème, Tel Aviv rejette fermement une telle initiative. Benyamin Netanyahou préfèrerait discuter en tête-à-tête avec Mahmoud Abbas. Si un accord est trouvé cela pourrait néanmoins donner lieu à un sommet international d'ici la fin de l'année.
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Hébron est bloquée par les colons israéliens. Pour Israël, ce qui justifie les blocus, ce sont les attaques à l'arme blanche contre ses militaires. Les checkpoint, installés à l'entrée de la ville, interdisent l'entrée au non-résidents.
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Trois Israéliens sont dans un état sérieux après avoir été attaqués au couteau ce mercredi, près de la vieille ville de Jérusalem. Les agresseurs seraient deux palestiniens. L'un d'entre eux a été abattu par la police israélienne.
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Au Proche-Orient, les attaques se multiplient et se banalisent. Ce dimanche soir, un Israélien a été blessé au couteau en Cisjordanie. C'est la troisième agression de la journée. Un peu plus tôt, une assaillante Palestinienne avait été abattue.
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L'Israël et la Jordanie s'accordent sur de nouvelles mesures visant à pacifier l'esplanade des Mosquées. L'État hébreu s'engage notamment à autoriser musulmans à prier sur ce qui est également un lieu saint du judaïsme. Malgré ces efforts, les violences continuent dans la région.
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Un 52e Palestinien a été tué depuis le début du mois. Au nord de la Cisjordanie, un adolescent âgé de 16 ans a tenté de poignarder un membre des forces de l'ordre israélienne.
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Devant le Congrès sioniste mondial, Benjamin Netanyahu a créé la polémique en affirmant qu'Hitler ne souhaitait pas exterminer les juifs, accusant au contraire le Grand mufti de Jérusalem, haut dirigeant musulman dans la Palestine alors sous mandat britannique. Ces propos ont immédiatement déclenché une levée de boucliers. Plusieurs historiens israéliens de renom ont condamné la théorie développée par Netanyahu. Pour rappel, en 2012, Netanyahu avait déjà effectué une sortie similaire.
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Après les violences répétées au Proche-Orient, notamment dans la bande de Gaza, à Jérusalem ou encore en Cisjordanie, les forces de l'ordre israéliennes ont tout mis en place pour sécuriser et rassurer la population, avec notamment 300 soldats en renfort dans la ville sainte. Notre correspondant sur place, Xavier de Giacomoni, indique qu'il n'y a pour le moment aucun incident à signaler.
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Invité de l'émission Choisissez votre camp ce vendredi, l'éditorialiste à Europe 1 Gérard Carreyrou considère qu'un cap inquiétant a été franchi avec l'incendie du tombeau de Joseph, à Naplouse, en Cisjordanie ces dernières heures. Le fait de s'attaquer à un objet sacré augure d'une "Daechisation du conflit" israélo-palestinien, à l'instar de la démolition des temples de Palmyre, en Syrie.
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Après les attaques au couteau, la vague d'attentats semble avoir franchi un nouveau cap depuis mardi. Un homme s'est introduit dans un bus, muni d'une arme à feu. Bilan : deux morts. Les autorités israéliennes ont commencé à installer des postes de contrôles autour de Jérusalem-Est, où vivent plus de 300.000 Palestiniens. Près de 1.400 réservistes ont été appelés en renfort. Ce climat de tension extrême a modifié radicalement la vie quotidienne des Israéliens qui sont de plus en plus nombreux à acheter des armes à feu.
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Depuis quelques jours, la tension monte en Israël entre la communauté juive et musulmane. Depuis ce lundi matin, trois attaques à l'arme blanche ont déjà été perpétrées. Xavier de Giacomoni, envoyé spécial à Jérusalem, décrit un climat de psychose.
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Après les multiples attaques à l'arme blanche entre Israéliens et Palestiniens, les raids ont repris à Gaza, faisant notamment deux morts côté palestinien. A Jérusalem, des attaques au couteau ont de nouveau eu lieu, tuant quatre Palestiniens. Le Hamas appelle au soulèvement et à l'intifada.
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La police israélienne a annoncé ce dimanche l'interdiction pendant deux jours de l'accès à la vieille ville de Jérusalem aux Palestiniens. Cette mesure a été prise à la suite de deux attaques au couteau qui ont coûté la vie à deux Israéliens. Benjamin Netanyahu a convoqué en urgence les responsables de la sécurité.
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Mokhtar Belmokhtar, dont la Libye avait annoncé la mort le week-end dernier, serait toujours en vie. Selon Al-Qaïda dans la Péninsule Arabique, le groupe djihadiste qu'il dirige, il aurait échappé aux frappes américains qui le visaient
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Invité de LCI ce dimanche, l'écrivain Fabrice Colin évoque toutes les questions mystérieuses de ce monde et notamment les multiples trésors enfouis dans les océans ou les édifices religieux. Il évoque notamment un trésor récupéré par les Nazis et le commandant Rommel au Proche-Orient, avec paraît-il plusieurs tonneaux cachés dans un monastère.
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Selon de récents sondages, 63 % des Américains pensent que Barack Obama ne fait pas assez pour battre le groupe terroriste Etat islamique. Mais une grande majorité ne veut pas non plus d'une plus grande implication militaire. Pour résoudre cet apparent dilemme, le Conseil Atlantique, un important Think tank basé à Washington, a lancé une initiative bi-partisane sous la houlette de Madeleine Albright (chef de la diplomatie sous Bill Clinton II) et de Stephen Hadley (conseiller à la sécurité nationale de George W. Bush II). 'J'aimerais que les Etats-Unis réaffirment que cette région est importante pour nous, qu'elle relève d'un intérêt national sécuritaire majeur pour les Etats-Unis et que nous avons besoin d'être engagés, engagés dans la bonne direction, en écoutant les voix qui s'élèvent dans la région et en soutenant leurs aspirations à venir' a déclaré Stephen Hadley au micro de notre correspondant. Pour le diplomate expérimenté qu'est Francis Ricciardone, vice-président du Conseil atlantique, 'il est certain que le groupe Etat islamique doit être confronté. C'est un mouvement criminel violent. La force doit être employée. Mais l'ensemble de l'approche du gouvernement doit résider dans le fait de travailler avec les intervenants de la région. Nous devons construire là où ils détruisent.' Et notre reporter à Washington, Stefen Grobe, de conclure : 'Washington cherche désespérément une nouvelle stratégie au Moyen-Orient. Mais le problème est que la lutte contre Etat islamique domine l'ordre du jour. Et beaucoup, ici, pensent que ce n'est pas l'administration Obama qui va élaborer cette nouvelle politique, mais le prochain président.'
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CISJORDANIE - 08 avril 2015 - Sous le regard de soldats israéliens, le corps sans vie de l'agresseur est évacué. L'homme, un Palestinien d'une vingtaine d'années, a attaqué au couteau des soldats de Tsahal. La scène s'est déroulée ce mercredi matin dans le nord de la Cisjordanie. L'un des militaires, en faction aux abords d'une colonie juive, a été grièvement blessé au cou avant qu'un second, légèrement touché, ne réussisse à abattre leur assaillant de deux balles dans la tête. Il s'agit de la deuxième agression au couteau visant des soldats israéliens en une semaine. Depuis la guerre dans la bande de Gaza l'été dernier, plusieurs attaques de ce type ont été perpétrées en Cisjordanie occupée et à Jérusalem-Est.
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Voilà des années que les Bagdadis attendent cela. A la demande du Premier ministre irakien, le couvre-feu nocturne a été levé hier soir 'afin que la vie soit aussi normale que possible bien que le gouvernement soit engagé dans une guerre', selon les mots d'Haider al-Abadi. Le couvre-feu avait été établi afin de mettre un frein aux violences particulièrement meurtrières du milieu des années 2000. Désormais les cafés et restaurants peuvent rester ouverts après minuit. Tout un symbole comme l'explique cet Irakien : 'Bagdad est une ville fantôme et c'est ce dont nous nous apercevons quand nous rentrons tard la nuit d'autres régions et que nous arrivons aux points de contrôle. Mais quand le couvre-feu n'est plus alors la vie reprend son cours, le shopping, les gens se sentent en sécurité'. Et c'est justement ce symbole d'une nouvelle liberté retrouvée qui a été prise pour cible hier. Plusieurs attaques ont eu lieu faisant au moins 32 victimes dans la capitale irakienne. La plus sanglante s'est produite dans un restaurant du quartier Bagdad al-Jadida dans l'est de la ville avec au moins 23 victimes et des dizaines de blessés. Un attentat a également visé un centre commercial sur fond de menace jihadiste de l'Organisation État Islamique.
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De fortes chutes de neige devraient tomber dans les prochaines heures sur le Proche-Orient, notamment sur Jérusalem qui craint de revivre le cauchemar de l'hiver dernier, quand des centaines d'automobilistes s'étaient retrouvés bloqués. Pour éviter un nouveau chaos, les autorités ont décidé de fermer les principaux axes de circulation. Quant aux habitants, qui redoutent des coupures d'électricité, ils faisaient le plein de provisions avant l'arrivée de la tempête. ''La plupart des gens sont encore un peu traumatisés par la tempête de l'an passé, à cause des coupures de courant, dit cette Israélienne. Nous avions été privés d'électricité pendant cinq jours. On sait que ce ne sera pas pareil cette année, mais il vaut mieux être préparé que ne pas être préparé.'' L'inquiétude également à Gaza, où on annonce pour cette semaine un mélange de pluie et d'orages, accompagnée d'une baisse des températures. Depuis les bombardements israéliens de l'été dernier, de nombreux habitants vivent encore dans des abris de fortune ou des bâtiments endommagés. Salim, lui, n'a plus de maisons. Il vit dans le quartier en ruines de Chedjaia. ''On a froid, on ne sait pas ce qui va nous arriver, dit-il. On n'a pas d'essence, pas de chauffage, pas de vêtements. Il y a des fuites dans la maison. On va être obligé de partir.'' L'hiver sera long et difficile pour les sinistrés de Gaza.
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Une mort qui risque d'être lourde de conséquences... celle de Ziad Abou Ein, ministre palestinien sans portefeuille, décédé après des heurts avec des soldats israéliens lors d'une manifestation en Cisjordanie. Une centaine de militants étrangers et palestiniens avaient entamé ce matin une marche pour aller planter des arbres près d'une colonie israélienne lorsqu'ils ont été arrêtés à un point de contrôle par des soldats israéliens. Aux invectives ont suivi des tirs de gaz lacrymogènes, puis des coups. Selon un photographe de Reuters, l'officiel palestinien a été frappé au cou par un soldat de Tsahal. Abou Ein est décédé dans l'ambulance qui l'évacuait. Ministre sans portefeuille de l'Autorité palestinienne, il était chargé des questions de colonisation. Mahmoud Abbas a réagi, évoquant un acte babare ne pouvant être toléré. Trois jours de deuil national ont été décrétés dans les territoires palestiniens.
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Invité dimanche du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, le premier secrétaire du Parti Socialiste a réaffirmé la position du groupe socialiste à l'Assemblée national qui a proposé une résolution réclamant la création d'un état palestinien.
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Depuis plusieurs semaines, les violences prennent de l'ampleur à Jérusalem Est. Elles se sont traduites ce mercredi par deux incendies volontaires, l'un contre une mosquée, l'autre contre une synagogue. On craint désormais qu'une nouvelle Intifada n'éclate.
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Un prêtre chrétien et une vingtaine de ses fidèles ont été enlevés dans un village syrien près de la frontière turque, dans la province d'Idleb.Le père Hanna Jallouf a été kidnappé par un groupe affilié au Front al Nosra,dans la nuit de dimanche à lundi à Qounya. Le Front Al-Nosra est la branche syrienne d'Al-Qaïda engagée dans la guerre contre le régime. Selon les témoins, les personnes kidnappées ont été accusés par les ravisseurs de collaboration avec Damas.
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Romain de Paris : 'Les exactions commises par l'organisation État islamique véhiculent une image très négative de l'islam, notamment dans les pays européens à forte composante musulmane comme la France. Comment éviter l'amalgame fréquent entre islam et islam radical ?' La réponse de Jocelyne Cesari, directrice du programme 'L'Islam en Occident' à Harvard et professeur à l'Université de Georgetown. Elle a récemment publié 'The Awakening of Muslim Democracy : Religion, Modernity and the State' (l'ouvrage n'est pas encore traduit en français) : 'Cet amalgame existe depuis bien longtemps maintenant : en Europe, on peut même dire qu'il a commencé avant le 11 septembre 2001 dans la mesure où par exemple en France, dès qu'il y avait des actions du GIA (Groupe islamique armé) en Algérie au moment de la répression des islamistes par l'État algérien, il y avait déjà cet amalgame entre les populations musulmanes en France et la réalité de l'islam radical dans certains pays musulmans. Cette association entre islam et islam radical s'est renforcée avec le 11 septembre et je dirais que la question de l'État islamique ne fait qu'exacerber encore une situation qui est déjà là. On a vu les conséquences de cet amalgame en Europe en général et pas uniquement en France avec une peur de plus en plus grande de la part des populations européennes concernant les signes ou les expressions de la religion islamique, depuis les minarets jusqu'au voile. Il y a aussi des discussions sur le marché de la viande halal et la circoncision. Donc on voit bien qu'il y a de plus en plus de frayeurs autour de l'expression de l'islam en tant que religion parce qu'elle est associée d'une manière ou d'une autre aux excès et aux radicalisations dans le monde arabo-musulman. Je crois qu'en Europe, une question est désormais centrale : quelle est la légitimité de la religion islamique, mais aussi des autres religions dans l'espace public ? Je crois qu'il y a un vrai débat en Europe et qu'il est loin d'être terminé. La solution n'est pas dans plus d'islam du tout, mais elle est dans la recherche d'un islam différent qui peut contrer cette version intolérante du salafisme.' Si vous voulez vous aussi poser une question dans U talk, veuillez cliquer sur le bouton ci-dessous.
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Devant l'afflux de migrants et la pression migratoire qui s'accentue sur le port de Calais, la maire sonne l'alarme et menace même de le fermer. La situation est de plus en plus tendue dans la ville cet été suite aux différents conflits au Proche-Orient. Nous avons voulu mesurer l'ampleur du phénomène auprès des riverains, des clandestins et de ceux qui les aident.
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Direction ce soir Calais où la maire de la ville tire la sonnette d'alarme. Elle a réclamé cet après-midi au ministre de l'Intérieur l'ouverture d'un centre d'accueil pour les migrants, de plus en plus nombreux dans la ville, suite aux différents conflits au Proche-Orient. Nous avons voulu mesurer l'ampleur du phénomène auprès des riverains, et de ceux qui les aident.

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