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Présent ce matin à l'école nationale de la magistrature à Bordeaux, François Hollande a "entendu les craintes" des magistrats face à la réforme de la procédure pénale. Le président de la République a tenu à les rassurer. "Aucune des mesures permises par l'état d'urgence n'est introduite dans ce texte", a-t-il déclaré. "Cette loi, si elle est votée, ne constituera donc pas un état d'urgence permanent, mais un Etat de droit protecteur de la société et des libertés", a-t-il ajouté. François Hollande a également précisé que ce projet de loi n'enlevait rien aux attributions de la justice.
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La réforme de la procédure pénale a été présentée ce mercredi en Conseil des ministres. Ce texte, dédié presque exclusivement à la lutte anti-terroriste, propose notamment l'usage élargi des armes pour les policiers et les gendarmes, qui voient également les perquisitions de nuit facilitées et la possibilité de poser des micros dès l'enquête de flagrance. Les justiciables sont eux aussi bénéficiaires de ce texte de loi, puisqu'ils verront la protection des témoins améliorée. Enfin, le procureur sera autorisé à suspendre un officier de police judiciaire si ce dernier se montre coupable d'un manquement grave.
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Le débat après le documentaire "Vous êtes en garde à vue", avec comme invités : Georges Fenech, député du Rhône, secrétaire national des Républicains en charge de la justice Dominique Raimbourg, député socialiste de Loire-Atlantique, vice-président du groupe d'études de l'Assemblée nationale sur les prisons et les conditions carcérales Jean-Marc Bailleul, secrétaire général du syndicat des cadres de la sécurité intérieure (SCSI) Serge Portelli, magistrat
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A l'Assemblée, les députés ont voté contre l'amendement écologiste adopté en commission et qui visait à donner aux avocats l'accès complet au dossier des gardés à vue. Cet amendement...
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