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Un détenu qui avait pris en otage un surveillant vendredi en début de soirée s'est finalement rendu quelques heures plus tard, a annoncé le parquet. Retour sur ce qu'il s'est passé.  
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Des heurts se sont produits cette nuit à Erevan entre des manifestants et la police. La foule a pris à partie les forces de l'ordre à coups de pierres pour protester contre la gestion du gouvernement de la prise d'otages qui a lieu depuis quatre jours dans la capitale arménienne. '45 personnes ayant subi des blessures ont été hospitalisées, dont 25 policiers', a annoncé le ministère de la Santé. Des hommes armés occupent un bâtiment de la police et retiennent quatre personnes depuis dimanche matin. Ils demandent la démission du président Serge Sarkissian et la libération de Jiraïr Sefilian, un opposant emprisonné depuis le mois de juin pour détention d'armes. Il est accusé d'avoir voulu occuper des bâtiments gouvernementaux et des centres de télécommunication.
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Une prise d'otages est en cour à Erevan, la capitale de l'Arménie. Des hommes en armes ont pris le contrôle d'un bâtiment de la police de la capitale arménienne et retiennent en otage un groupe de sept personnes. L'adjoint au chef des services de la police d'Arménie, Bardan Egiazarian, ferait partie des otages. Selon un député de l'opposition cité par l'agence Tass, les ravisseurs réclament la libération de Jirair Sefelian, un homme politique de l'opposition arrêté en juin, ainsi que la démission du président Serge Sargsian, le président de l'Arménie. Les autorités arméniennes indiquent que, pour l'heure, un policier a été tué, deux autres blessés et deux otages libérés.
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Les forces spéciales kényanes ont mis fin à une prise d'otages dans un poste de police de la localité de Kapenguria, dans l'ouest du pays. Un détenu s'est emparé d'une arme et a tué plusieurs policiers, entre quatre et six selon les sources. Il a ensuite pris en otage d'autres prisonniers avant d'être finalement abattu par la police. L'homme était incarcéré pour des soupçons de liens avec des activités terroristes. Selon les autorités locales, il aurait eu un rôle de recruteur pour le groupe islamiste somalien al-shebab, qui a multiplié les attaques ces dernières années au Kenya, la plus marquante restant celle qui avait visé en 2013 un centre commercial de Nairobi, au cours de laquelle près de 70 personnes avait été tuées. À travers ces attaques, les shebab disent vouloir chasser l'armée keynane de Somalie, où elle participe à la force africaine contre les islamistes.
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Une fusillade nourrie a éclaté vendredi soir dans un restaurant du quartier diplomatique de Dacca, la capitale du Bangladesh, entre des policiers et un nombre indéterminé d'individus armés, a-t-on appris auprès de la police. 'Un nombre inconnu de personnes se trouvent encore à l'intérieur (de l'établissement) mais on ne sait pas si elles ont été prises en otage', a affirmé à l'AFP un responsable de la police locale, Sayedur Rahman. Deux policiers ont été grièvement blessés dans la fusillade, a annoncé la chaîne de télévision privée Channel 24. Selon la version en ligne du quotidien Daily Star, cinq assaillants ont fait irruption dans le restaurant Holey Artisan Bakery vers 21h20 locales (13h20 GMT) dans le quartier chic de Gulshan et ont ouvert le feu. La fusillade a éclaté tout près du Nordic Club, un lieu très fréquenté par les expatriés des pays nordiques, ainsi que de l'ambassade du Qatar. Le Bangladesh est frappé par une vague de meurtres de défenseurs de la laïcité, d'intellectuels et de membres de minorités religieuses, imputés à des groupes jihadistes, et qui a fait plus de 50 morts en trois ans. Avec AFP
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Un détenu de la prison d’Ensisheim retient depuis jeudi midi un psychologue, le menaçant avec une arme blanche. Il a indiqué qu’il entendait protester contre l’administration pénitentiaire.
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Un otage canadien a été exécuté ce lundi aux Philippines. John Ridsdel se trouvait depuis sept mois aux mains d'Abu Sayyaf, qui a prêté allégeance au groupe Etat Islamique, et réclamait une rançon de plusieurs millions de dollars. L'homme a été tué après expiration de l'ultimatum. 'Je suis indigné par cette information selon laquelle un citoyen canadien retenu en otage aux Philippines depuis le 21 septembre, a été tué par ses ravisseurs', a déclaré le Premier ministre canadien Justin Trudeau. 'Le Canada condamne sans réserve la brutalité des preneurs d'otages et cette mort inutile'. Nous sommes indignés de l'assassinat du Canadien John Ridsdel commis par des terroristes. Déclaration complète : https://t.co/Cq7XdM3eTR- Justin Trudeau (@JustinTrudeau) 25 avril 2016 Le consultant, âgé d'une soixantaine d'années, avait été enlevé alors qu'il se trouvait à bord d'un yacht, dans la marina d'un complexe hôtelier du sud de l'île de Jolo. Un autre Canadien, sa compagne philippine, et le gérant norvégien de l'établissement avaient aussi été kidnappés. Mais Ottawa ne compte pas délivrer d'information sur le travail en cours des autorités.
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Retour sur le rassemblement qui a eu lieu dans les rues d'Annecy suite aux attentats de Charlie Hebdo et à la prise d'otage du magasin Hyper Cacher.
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C'était sa première audience devant la justice militaire américaine, à Fort Bragg en Caroline du Nord. Le soldat Bowe Bergdahl, 29 ans, prisonnier des talibans pendant 5 ans, a comparu en uniforme bleu marine de l'Armée de terre. Il est accusé de 'désertion', mais aussi de 'mauvaise conduite face à l'ennemi', une charge très lourde pour laquelle il encourt la prison à perpétuité. Le 30 juin 2009, il a abandonné sa base, en Afghanistan. Près de 5 ans plus tard, il était échangé contre 5 prisonniers talibans détenus à Guantanamo. Le sujet demeure très sensible pour l'administration Obama, ayant été accusée d'avoir fait une concession trop grande aux talibans, et passionne l'Amérique. Le candidat à l'investiture républicaine pour la Maison Blanche Donald Trump a qualifié le soldat de 'sale traître pourri'. Le soldat Bergdahl dit quant à lui avoir été inspiré par un héros de cinéma, l'agent secret Jason Bourne, et voulu alerter la hiérarchie militaire sur le mauvais encadrement de son unité. Prochaine audience le 12 janvier. Avec AFP
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Des malfaiteurs ont pris en otage une famille à Roubaix (Nord) durant environ deux heures mardi soir. Après un assaut du Raid, plusieurs braqueurs sont toujours en fuite.
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Prise d'otages terminée à Roubaix dans le nord de la France. Selon le journal local 'La voix du nord', un agresseur aurait été tué, un autre interpellé. Trois personnes, un directeur de banque et sa famille, ont été retenues quelques heures dans leur maison par plusieurs individus après une tentative de braquage qui aurait mal tourné. De sources policières, il n'y aurait aucun lien avec les attentats de Paris. Opération de police à Roubaix, une prise d'otages en cours https://t.co/8mOGboTWqd pic.twitter.com/8QNa1QPx6D- La Voix du Nord web (@lavoixdunord) November 24, 2015
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Le Mali vit sous le régime de l'état d'urgence, au lendemain de l'attaque d'un hôtel de luxe de sa capitale, Bamako.Cent quarante clients et 30 employés représentant au moins 14 nationalités se trouvaient au Radisson Blu, un établissement pourtant réputé très sûr... Le bilan est a minima de 27 morts, selon une source militaire. Un deuil national de trois jours a été décrété à partir de lundi. Samedi, le président malien Ibrahim Boubacar Keïta s'est rendu sur place. 'Nulle part dans le monde aujourd'hui, nous ne sommes à l'abri de ces barbares d'un autre temps, ces hommes qui ne méritent pas le nom d'homme, a-t-il déploré. Je l'ai dit hier, ces gens-là ont décidé de rompre avec l'humanité telle que nous la connaissons. Nos valeurs ne sont pas les leurs.' L'attentat a été revendiqué auprès d'un site mauritanien et de la chaîne de télévision Al-Jazeera par le groupe jihadiste Al-Mourabitoune. Son chef, Mokhtar Belmokhtar, précisant que l'opération avait été montée conjointement avec Al-Qaïda au Maghreb islamique (AQMI). Etrangement, un drapeau du groupe Etat islamique (EI) a été retrouvé sur place, alors que ces mouvements sont présentés comme rivaux. La police malienne recherche trois personnes susceptibles d'être impliquées dans cette attaque. Alors qu'au moins trois terroristes auraient été tués ou se seraient fait exploser.
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Cette journée du 20 novembre aura été un interminable cauchemar pour les occupants du Radisson Blu à Bamako. Au cours d'une prise d'otages qui aura duré plus de neuf heures, au moins 27 clients et employés de l'hôtel ont péri. Le nombre de morts parmi les assaillants serait de trois, selon un bilan encore très incertain. C'est l'intervention conjointe des forces maliennes, françaises, américaines et onusienne qui a mis fin à l'attaque. Une attaque en plein coeur de la capitale malienne, revendiquée par le groupe djihadiste Al-Mourabitoune, qui dit avoir agi avec Al-Qaïda au Maghreb islamique. ' Mokhtar Belmokhtar (le fondateur du groupe) est recherché par de nombreux pays depuis longtemps, et il est sans doute à l'origine de cet attentat, encore qu'on n'en est pas tout à fait certain, a estimé le ministre français de la Défense. Et il faut dire que Mourabitoune, ce groupe terroriste qui se réclame d'Al-Qaïda, c'est un mélange de fondamentalistes et de grand brigandage, de grand banditisme. ' La France, ancienne puissance coloniale, intervient militairement au Mali depuis janvier 2013 pour faire refluer les groupes islamistes, mais s'ils ont été affaiblis, la situation reste très instable et les attaques récurrentes. En s'en prenant à un hôtel très fréquenté par les Occidentaux, les assaillants voulaient frapper fort. Au moins 14 nationalités étaient représentées parmi les 140 clients présents dans l'établissement. Un diplomate belge figure parmi les victimes. Ceux qui pouvaient réciter des versets du Coran ont été relachés les premiers. D'autres ont fui ou se sont enfermés jusqu'à l'assaut des forces maliennes et étrangères. Aucune indication pour l'instant sur le nombre de blessés.
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Après avoir été pris en otage pendant plus de trois heures, le directeur adjoint de la prison de Vendin-le-Vieil a été libéré ce mercredi après-midi. Il n’a subi aucune violence.
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Selon BFMtv, le directeur adjoint de la prison de Vendin-le-Vieil, près de Lens, a été pris en otage par un détenu "dangereux" et "armé".
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La Croatie n'est pas sûre 'à 100 %' que l'un de ses ressortissants Tomislav Salopek a été exécuté par des djihadistes. Le groupe Province du Sinaï, affilié à l'organisation État islamique, a annoncé ce mercredi avoir décapité l'otage croate. Des sites jihadistes ont également publié une photo montrant le cadavre d'un homme. Le Premier ministre croate Zoran Milanovic a indiqué qu'il devait 'briser le silence' et qu'il n'était pas en mesure de confirmer à 100 % la mort de son compatriote. 'Je ne sais pas si nous pourrons le faire dans les prochains jours, mais ce que nous voyons n'est pas beau, ça a l'air horrible'. Tomislav Salopek travaillait pour la société Ardiseis, filiale de la firme française CGG, quand il a été enlevé le 22 juillet par des inconnus armés. Il se trouvait sur une route à 22 km au sud-ouest du Caire. Avec AFP et Reuters
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L'incertitude grandit autour du sort de Tomislav Salopek, otage croate enlevé en Egypte. Dans une vidéo mise en ligne mercredi, ses ravisseurs, affiliés au groupe Etat islamique, ont menacé de l'exécuter sous 48 heures, si le gouvernement égyptien ne libère pas 'des femmes musulmanes' emprisonnées. L'ultimatum a expiré sans qu'on sache ce qui est advenu de cet homme. A Vrpolje, son village d'origine en Croatie, on se fait évidemment beaucoup de soucis. 'Je suis très triste, commente la maire de la ville. C'est le cas de tous les habitants. On est tous très inquiets. Les minutes passent et on veut croire en une issue favorable. On espère vraiment qu'il va pouvoir rentrer chez lui.' Âgé de 31 ans, Tomislav Salopek travaillait pour une société française en Egypte. Il a été kidnappé le 22 juillet dernier. Depuis la Croatie, son père a supplié les djihadistes de lui laisser la vie sauve.
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Ce samedi, les forces spéciales maliennes ont donné l'assaut contre l'hôtel où des islamistes présumés détenaient des otages depuis la veille. Une opération menée avec l'appui de soldats français. Après avoir été repoussé d'un site militaire qu'ils voulaient attaquer, les fondamentalistes s'étaient retranchés vendredi matin dans l'hôtel Byblos, à Sévaré, à 600 kilomètres de Bamako. Un établissement fréquenté par le personnel de la mission de maintien de l'ONU au Mali (Minusma). Selon le ministère malien de la défense, quatre otages ont été libérés, trois autres sont morts. Huit personnes ont été tuées au cours des échanges de tirs, parmi lesquels trois membres du commando, cinq soldats maliens et un employé de la Minusma. Pour l'heure, les autorités n'ont pas précisé la nationalité des victimes. Des clients français et sud-africains se trouvaient sur les lieux, selon des sources militaires, ainsi que des ressortissants ukrainiens. Un Russe travaillant pour une compagnie aérienne ferait partie des rescapés.
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Une prise d'otages meurtrière a eu lieu pendant près de 24 heures dans un hôtel de Sévaré, dans le centre du Mali. Les forces spéciales maliennes ont libéré dans la nuit plusieurs personnes retenues, dont " cinq étrangers ", d'après une source militaire. Les autorités ont fait état de plusieurs morts dans cette opération qui a pris fin tôt samedi matin, au moins huit selon une source militaire, sept selon le gouvernement malien. Selon les autorités, les assaillants ont été délogés de l'établissement, où séjournent régulièrement des expatriés, notamment du personnel de la mission de l'ONU au Mali (Minusma). Le président français s'était exprimé vendredi en début de soirée sur ce sujet. Il a appelé les ressortissants français à la plus extrême prudence " lorsqu'ils sont dans des pays connus pour les dangers qui peuvent exister ".
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Les journalistes Antonio Pampliega et Ángel Sastre et le photo-reporter José Manuel López venaient de Turquie lorsqu'ils sont arrivés dans la région d'Alep dans le nord de la Syrie aux alentours du 10 juillet. Ils n'ont plus donné de nouvelles depuis le 12 juillet. La Fédération des associations de journalistes espagnols se déclare 'inquiète ', car il y a d'intenses combats dans cette région entre rebelles et forces fidèles au régime de Bachar al-Assad. 18 civils ont été tués et des dizaines d'autres blessés par un tir de missile ces dernières heures. On ignore si nos trois confrères étaient ensemble et pour quels médias ils travaillaient en Syrie. Il y a un an, trois journalistes espagnols avaient déjà été enlevés dans la même région. Ils avaient ensuite été libérés.
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Le ministère italien des Affaires étrangères à Rome annonce l'enlèvement de quatre de ses ressortissants en Libye. Gino Pollicardo, Salvatore Failla, Filippo Calcagno et Fausto Piano, employés par le groupe de BTP Bonatti ont été capturés près d'un complexe pétrolier appartenant à l'entreprise ENI dans la zone de Mellitah à l'ouest de Tripoli. Le fils de Fausto Piano fait par de son désarroi. 'Nous n'avons aucune nouvelle. Il n'y a pas de mots pour exprimer ce que nous ressentons. Jamais, nous n'aurions imaginé qu'une telle chose puisse arriver à notre famille'. Les autorités italiennes ont mis en place une cellule de crise. Aucune piste n'est écartée sur fond de chaos libyen : d'un acte de représailles potentiel à une tentative d'extorsion de fonds sans oublier un enlèvement à caractère jihadiste ou islamiste.
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Il était retenu en otage au Mali depuis 1224 jours. Le Néerlandais Sjaak Rijke a été libéré tôt lundi matin, à l'issue d'une opération conduite par les forces spéciales françaises. Enlevé fin 2011 sur la terrasse d'un hôtel de Tombouctou, Sjaak Rijke était apparu en novembre dernier sur une vidéo d'Aqmi avec le Français Serge Lazarevic, libéré depuis. Il a été retrouvé dans une zone désertique, à l'extrême nord du Mali. 'C'était pour nous, pour nos forces, une surprise d'avoir libéré cet otage, car nous n'avions pas d'information sur la présence de cet otage. Mais en ayant eu connaissance de l'existence de ce groupe terroriste, d'avoir pu lui porter une attaque tout en préservant la vie de l'otage, c'est vraiment une très belle satisfaction', a expliqué François Hollande, en marge d'un déplacement dans l'Ain. L'opération des forces spéciales françaises a permis par ailleurs de capturer plusieurs individus. En revanche, deux otages, un Sud-africain et un Suédois, qui avaient été enlevés en même temps que Sjaak Rijke, sont toujours aux mains de leurs ravisseurs. L'annonce de cette libération a été accueillie avec un immense soulagement aux Pays-Bas. Avant d'être enlevé au Mali où il passait ses vacances, Sjaak Rijke officiait comme conducteur de train. Ses collègues de travail ont hâte de le revoir. ''J'espère qu'il va être capable de retrouver une vie normale, que ce soit au travail ou ailleurs. J'espère qu'il va retrouver le bonheur'', dit l'un deux. L'épouse de Sjaak Rijke s'est envolée lundi pour Bamako, où elle doit retrouver son mari après plus de trois ans de séparation.
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L'accès à Twitter et Youtube est à nouveau bloqué en Turquie. Cette décision intervient quelques jours après la mort d'un procureur, qui avait été pris en otage par des militants d'un groupe d'extrême-gauche à Istanbul. Une photo du magistrat avec un pistolet sur la tempe avait été largement diffusée sur la toile, ce qui pour les autorités turques s'apparente à de la propagande terroriste et à de l'incitation à la haine. Des dizaines de sites internet sont concernés par ce blocage momentané, qui prendra fin dès que les photos du magistrat seront retirées, indique la justice turque. Le procureur Mehmet Selim Kiraz avait été retenu en otage pendant environ six heures dans un palais de justice, avant d'être abattu. L'autopsie a conclu qu'il a été tué par ses ravisseurs.
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Quatre assaillants, membres des islamistes shebab affiliés à Al-Qaïda ont pris d'assaut hier à l'aube le campus de l'université de Garissa qui hébergeait des centaines d'étudiants originaires de différentes régions. Nombres d'étudiants ont été surpris tragiquement dans leur sommeil. 'Ils ont tiré des coups de feu, certains ont été blessés légèrement, d'autres plus gravement aux jambes et encore d'autres à la tête. Ils ont tiré au hasard visant les gens au hasard', explique ce membre des secours sur place. L'attaque a pris fin hier soir après des échanges de tirs avec les forces de sécurité et lorsque les quatre assaillants ont fait sauter leurs ceintures d'explosifs. D'après des survivants, les shebab ont séparé les étudiants musulmans et non-musulmans, laissant partir les premiers. Puis, ils se sont amusés à torturer psychologiquement leurs victimes avant de les exécuter froidement. 147 victimes ont été annoncées par les autorités, mais de nombreux Kenyans sont venus à la morgue pour tenter d'obtenir désespérément des nouvelles des leurs. Breaking news: Al-Shabaab gunmen targeted Christian prayer site in Kenya attack, survivor says http://t.co/zOz3AqF1cH- Owly McBritton (@HootBritton) April 3, 2015 WSJ: Al-Shabaab attack on Garissa University College in Kenya leaves at least 147 dead http://t.co/J1TPugfgEH pic.twitter.com/Ph5tO3OhwH- Jonathan Farrell (@companyEEB) April 3, 2015
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La prise d'otage dans le palais de justice d'Istanbul s'est terminée avec la mort des deux assaillants et du procureur qu'ils retenaient captif depuis environ sept heures. Les deux individus, se revendiquant d'un mouvement d'extrême-gauche, le Parti-Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C), classé comme organisation terroriste en Turquie, exigeaient que la police soit traduite devant un ''tribunal du peuple'' pour la mort d'un jeune manifestant, atteint par un tir de gaz lacrymogène. Selon les autorités turques, les individus ont réussi à pénétrer dans le bâtiment en se faisant passer pour des avocats. ''Nous allons mener une enquête approfondie pour déterminer s'il y a eu des failles'', a expliqué le Premier ministre turc. Ahmet Davutoglu a également estimé que cette attaque ne visait pas que la justice, mais tous les citoyens de Turquie. ''Personne ne doit douter que nous continuerons à combattre le terrorisme avec détermination.'' La police dit avoir lancé l'assaut après avoir entendu des coups de feu dans le tribunal. Le procureur, qui enquêtait sur la mort du jeune manifestant, a reçu trois balles dans la tête et deux dans le corps, mais l'origine des tirs reste floue. Il a succombé à ses blessures à l'hôpital. De notre correspondant à Istanbul, Bora Bayraktar : 'Les assaillants ont été tués et ce drame s'est terminé dans le sang. Mais des questions subsistent : comment ces hommes ont-ils réussi à faire rentrer l'arme dans le palais de justice ? La police pouvait-elle mettre fin à cette prise d'otage par la négociation ?
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En Turquie, la prise d'otage a pris fin ce mardi soir. Les forces de l'ordre ont donné l'assaut contre les hommes armés qui retenaient un procureur. Deux preneurs d'otages ont été tués, le magistrat a été grièvement blessé. Tout a commencé à la mi-journée quand les hommes armés, militants d'extrême gauche, ont fait irruption dans le tribunal, prenant en otage le procureur. Ils menacaient de l'abattre si la police turque ne reconnaissait pas sa responsabilité dans la mort d'un manifestant l'an dernier (voir ici). Le bâtiment a été bouclé. D'importantes forces de police déployées. Des négociations ont été engagées, mais apparemment, cela n'a pas abouti. Une explosion et des coups de feu ont été entendus en début de soirée dans le tribunal. Deux ambulances ont ensuite été vues quitter les lieux. Durant une grande partie de la journée, les autorités turques ont imposé aux médias un silence radio. La prise d'otage a été revendiquée par le Parti/Front révolutionnaire de libération du peuple (DHKP-C), connu pour ses nombreux attentats commis en Turquie depuis les années 1990.
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La prise d'otages de Sydney, une bonne raison pour le gouvernement australien de durcir un peu plus les lois sur l'immigration. Ce dimanche est sorti le premier rapport sur cet épisode qui a entraîné la mort de deux personnes plus celle du preneur d'otages. Le Premier ministre australien, Tony Abbott : 'Ce monstre n'aurait pas du se trouver dans notre communauté. Il n'aurait pas dû avoir la permission d'entrer dans notre pays. Il n'aurait pas dû avoir de liberté conditionnelle. Il n'aurait pas dû avoir d'arme et se radicaliser. Toutes ces choses n'auraient jamais dû arriver'. Man Haron Monis, un réfugié iranien soupçonné du meurtre de son ex-femme, avait reçu la nationalité australienne à la fin des années 90. Le rapport sur la prise d'otages suggère que l'équilibre entre libertés individuelles et protection de la communauté doit être réexaminé.
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C'est l'un des résultats de l'enquête publiés ce jeudi en Australie. L'avocate Tartina Dawson, 38 ans, a été touchée par six fragments d'une balle de police, ou par des balles, l'une ayant frappé un vaisseau sanguin important. Les forces de police ont mené l'assaut contre le Lindt Chocolat Cafe aux premières heures du 16 décembre dernier après l'exécution par le preneur d'otages, du gérant du café, Tori Johnson, qui avait 34 ans. Le preneur d'otages, un réfugié iranien du nom de Man Haron Monis a été abattu par plusieurs balles de la police lors de l'opération destinée à mettre fin à ses agissements.
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L'humanitaire française enlevée lundi à Bangui par des miliciens anti-balaka, a été libérée ce vendredi, de même que son collègue centrafricain et tous deux se trouvent désormais en sécurité. Le chef de la diplomatie française Laurent Fabius s'est entretenu avec Claudia Priest par téléphone et elle 'va bien' a-t-il déclaré. Claudia Priest, 67 ans, était arrivée en Centrafrique le 6 janvier, pour une mission de deux semaines pour le compte de l'ONG médicale catholique CODIS (Coordination Diocésaine de la Santé). La France a remercié le gouvernement centrafricain, les autorités religieuses et notamment l'archevêque de Bangui pour avoir contribué activement à la libération de l'humanitaire. Les ravisseurs appartiennent à des milices anti-balaka, principalement chrétiennes, qui se sont formées pour lutter contre les rebelles, essentiellement musulmans, de la coalition Séléka qui avait pris le pouvoir en Centrafrique en mars 2013 avant d'en être chassée en janvier 2014. Les deux camps sont accusés d'avoir commis de graves exactions. Cet enlèvement était le premier en Centrafrique depuis le début de l'intervention militaire française 'Sangaris' dans ce pays en décembre 2013. Les ravisseurs voulaient protester contre l'arrestation de Rodrigue Ngaïbona, dit 'général Andjilo', l'un de leurs chefs, soupçonné d'être l'un des meneurs de massacres de musulmans dans la capitale centrafricaine.
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En Centrafrique, l'employée de l'Onu qui avait été kidnappée à Bangui dans la matinée a été libérée. Elle se trouvait à bord d'une navette des Nations Unies lorsque des hommes, désignés par les témoins comme des anti-balaka, l'ont forcée à les suivre. Ces miliciens chrétiens retiennent en revanche toujours une humanitaire française de 67 ans, originaire de l'Ain, et un Centrafricain, membres d'une ONG médicale catholique. Ils ont été kidnappé hier dans la capitale . Les anti-balaka veulent ainsi dénoncer l'arrestation d'un de leurs chefs, soupçonné du massacre de musulmans il y a un an.

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