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Dans une interview accordée au Figaro, Bernadette Chirac ne tarit pas d'éloges sur Nicolas Sarkozy et souhaite qu'il revienne en 2017. Pour elle, aucun doute : « il est irremplaçable » et « personne [ne] lui arrive à la cheville ».

© abacapressBernadette roule pour Nicolas. Si les bruits d’un éventuel retour de Nicolas Sarkozy laissent entendre que l’ancien président pourrait de nouveau être dans les starting-blocks pour l’échéance présidentielle de 2017, Bernadette Chirac, elle, souhaite sincèrement qu’il revienne. Dans un entretien accordé au Figaro ce mercredi, l’ancienne Première dame parle politique et élections. Des municipales parisiennes de 2014 d’abord, et de Nathalie Kosciusko-Morizet, « de loin la plus capable de gagner face à la gauche », et bien sûr des présidentielles de 2017. Et là, Bernadette Chirac se lance dans ce qui pourrait ressembler à une grande déclaration d’amour pour Nicolas Sarkozy.

« Il sait bien qu’il est irremplaçable »
Pour elle, pas de doute, l’ancien chef de l’Etat va se représenter. « Il nous en donne un peu l’impression. Peut-être n’en a-t-il pas envie, mais c’est un devoir » affirme Bernadette Chirac, avant d’ajouter : « Il sait bien qu’il est irremplaçable ». Le successeur de François Hollande semble donc tout trouvé, même si l’ancienne Première dame n’a rien à reprocher à l’actuel président. « François Hollande, je ne l'ai connu que comme président du conseil général de la Corrèze. Il a toujours été très courtois et je n'ai aucune remarque à faire sur lui qui puisse, de près ou de loin, être désagréable » confie-t-elle.

« Personne ne lui arrive à la cheville »
Mais pour Bernadette Chirac, c’est clair, personne ne tient la comparaison avec Nicolas Sarkozy. « Très franchement, je ne vois absolument personne qui lui arrive à la cheville » affirme-t-elle. « C'est un battant. Il parle admirablement, il a une mémoire colossale, une vitalité qui rappelle les cadences de mon mari ! Et puis ce que je tiens à dire, et que tout le monde ne sait pas, c'est qu'il est un homme de cœur, d'une grande générosité… » Si jamais Nicolas Sarkozy devait réellement se représenter en 2017, il est assuré d’avoir déjà au moins une voie, et peut-être même  une directrice de campagne.