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C'est dans la cacophonie que s'est ouverte la convention républicaine à Cleveland. Près de 2500 délégués venus de 50 Etats sont réunis pendant quatre jours pour investir officiellement leur candidat dans la course à la Maison Blanche. Mais la personnalité de Donald Trump cristallise l'animosité au sein de son propre camp. Certains délégués ont fait savoir qu'ils souhaiteraient ainsi voter librement pour un autre Républicain. C'est le cas de Marc Perez, délégué de l'Etat de Washington. 'On nous a réduit au silence', dit-il. 'Notre avis n'est pas entendu parce que la convention est truquée. Ils ne veulent pas qu'on ait notre mot à dire concernant quelle que règle que ce soit'. Republican convention in turmoil as anti-Trump delegates protest https://t.co/bnwkei56nC pic.twitter.com/G7MgsMPnq6- Reuters Top News (@Reuters) 18 juillet 2016 A l'inverse Jeanne Seaver, déléguée de Géorgie, estime que 'Mr Trump et ses partisans ont l'avantage, et que le choix du peuple américain prévaut. 14 millions de personnes ont voté pour Mr Trump. Elles méritent que leurs voix soient entendues et nous sommes ici pour nous assurer que c'est bien le cas', dit-elle. The Entrance #RNCinCLE pic.twitter.com/5whVFiupcc- Nick Corasaniti (@NYTnickc) 19 juillet 2016 Les grands noms du parti ont, eux, boycotté le rendez-vous, qui est d'ordinaire la grand messe de la formation politique. Les anciens présidents Bush, Mitt Romney ou encore John McCain sont absents tout comme le gouverneur de l'Ohio, l'Etat hôte de la convention. 'Nous espérons que lorsque la famille Bush participera à nouveau à la vie politique des Etats-Unis, elle nous rejoindra', a déclaré Paul Manafort, le chef de campagne de Donald Trump. 'Il en va de même avec le gouverneur Kasich : il est quand même regrettable que le gouverneur local ne participe pas à la convention', a-t-il indiqué. Shooting at the #RNCinCLE - anti-Trump protests outside Convention Center. euronews pic.twitter.com/narDfdyNO9- Stefan Grobe (StefanGrobe1) 18 juillet 2016 'Les primaires ont laissé le parti de Lincoln plus divisé que jamais. La convention de Cleveland est censée marquée le début du processus de guérison mais avec le candidat Trump à la barre, de nombreux Républicains craignent de voir au contraire les failles s'élargir', conclut Stefan Grobe, le correspondant d'euronews aux Etats-Unis.
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Treize mois après l'improbable entrée en campagne du milliardaire Donald Trump, le parti républicain a ouvert ce lundi, à Cleveland dans l'Ohio, la convention qui l'investira pour la présidentielle du 8 novembre. L'ouverture des débats a été marquée par une minute de silence en hommage aux policiers tués à 'Baton rouge, à Dallas et ailleurs'. Près de 2.500 délégués venus de 50 Etats sont réunis. Mais à l'heure du rassemblement, la liste des absents est cependant impressionnante. Les grands noms du parti ne participeront pas à la convention : ni les anciens présidents Bush, ni les anciens candidats du parti à la présidence John McCain et Mitt Romney ne seront là, hérissés par la personnalité de M. Trump. En revanche le speaker de la Chambre Paul Ryan y prendra la parole. Et bien sûr le colistier de l'homme d'affaires, le très conservateur Mike Pence, son vice-président éventuel. Le milliardaire de l'immobilier avait promis une convention 'showbiz'. Mais les têtes d'affiche sont peu nombreuses, et l'attention se portera principalement sur sa famille: outre sa femme, quatre de ses cinq enfants (Ivanka, Tiffany, Eric, Donald Jr) monteront à la tribune d'ici jeudi. Looking forward to being at the convention tonight to watch all of the wonderful speakers including my wife, Melania. Place looks beautiful!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 18 juillet 2016 A l'extérieur de la salle, des manifestants anti-trump se sont réunis. Cette grand messe républicaine qui va durer 4 jours est placée sous haute sécurité policière. Les autorités locales et fédérales ont pris des mesures de sécurité exceptionnelles pour la convention. Le thème politique du jour est consacré à la sécurité, aux Etats-Unis et à l'étranger. Une thématique chère au candidat populiste qui en a fait son fond de commerce.
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Le directeur de campagne de Donald Trump a été limogé. Corey Lewandowski a été remercié par le candidat républicain à la Maison Blanche ce lundi. En cause, la campagne nationale de Donald Trump qui s'essouffle, sa perte de points dans les sondages, et le comportement agressif de Lewandowski envers une journaliste, en mars dernier en Floride. 'J'ai dit et je continuerai à dire, a lancé Corey Lewandowski, que je soutiendrai Donald Trump dans tous ses efforts, si je peux jouer un rôle formel ou informel dans cette campagne, ce serait un honneur pour moi'. Il y a décidément du remous dans le camp Trump... On a aussi appris en fin de soirée ce lundi qu'un homme avait été inculpé pour avoir tenté, il y a deux jours, de voler l'arme d'un policier pour tirer sur le candidat républicain à la Maison Blanche lors d'un meeting à Las Vegas. Côté démocrate en revanche, Hillary Clinton cumule les succès, volontaires ou non, puisque la candidate est grand-mère pour la seconde fois depuis ce week-end, sa fille Chelsea ayant eu un deuxième enfant. Côté politique, l'ancienne Secrétaire d'Etat vient de lancer une campagne télévisée de six semaines dans huit états stratégiques pour l'élection, et elle compte désormais six points d'avance sur son rival républicain.
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Un homme en possession d'une arme à feu a été arrêté lors d'un meeting de Donald Trump au Texas, près de Houston. L'homme portait un T-Shirt avec le nom du candidat à la primaire républicaine, mais on ignore s'il est réellement un de ses partisans. Après la tuerie d'Orlando, Donald Trump a affirmé qu'il allait rencontrer le lobby des armes qui le soutient, dans l'intention d'empêcher les personnes qui sont sur une liste de surveillance antiterroriste, ou sur une liste d'interdiction de vol, d'acheter des armes à feu.
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Une confirmation de plus pour Donald Trump. Après avoir éliminé pas moins de seize concurrents, l'homme d'affaires a désormais le nombre de délégués requis pour l'investiture républicaine. Il sera donc bien le candidat officiel du parti dans la course à la Maison Blanche. Une victoire qu'il doit aux délégués du Dakota du Nord, qui ont décidé de se rallier à lui ce jeudi. 'Les gens derrière moi nous ont permis de franchir la ligne, a-t-il expliqué lors d'une conférence de presse. Le Dakota du Nord a envoyé un message fort aujourd'hui, nous ne l'oublierons pas.' Le milliardaire a réussi à rassembler les militants républicains autour de lui, malgré les divergences idéologiques. Mais il continue de diviser la population. Vince Soto, de Caroline du Nord, pense que 'Donald Trump est la voix des Américains. Il est temps de dégager le gouvernement et de redonner les rênes du pays au peuple, et Donald Trump est la bonne personne pour cela'. Pour la résidente de l'Etat de Washington Lynda Hughes, en revanche, Trump est 'une brute raciste', et elle regrette que 'les Etats-Unis en soient arrivés là'. Prochaine étape pour le magnat de l'immobilier : la convention républicaine en juillet prochain à Cleveland, où il devrait logiquement obtenir le titre officiel de candidat à l'élection présidentielle.
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Uun soutien de poids pour Donald Trump dans la course à la Maison-Blanche : la NRA, l'organisation du lobby des armes à feu, a appelé ses adhérents à voter en faveur du candidat républicain lors de la prochaine présidentielle. L'annonce a été faite lors de la convention annuelle de l'organisation qui se tient à Louisville dans le Kentucky. And what everyone has been waiting for... realdonaldtrump takes the stage! #NRAAM pic.twitter.com/82xkBqIZA9- NRA Annual Meetings (AnnualMeetings) May 20, 2016 Quand Donald Trump dézingue Hillary Clinton Devant un auditoire enthousiaste, Donald Trump a multiplié les gages vis-à-vis des détenteurs d'armes. Pour s'assurer encore un peu plus du soutien des militants de la NRA, Donald Trump a rappelé que deux de ses fils étaient membres de l'organisation. Thank you! An honor to be the first candidate ever endorsed by the NRA- prior to GOPconvention! #Trump2016 #2A https://t.co/ygLUAl7gzx- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) May 20, 2016 Donald Trump a promis d'abroger les décrets signés par Barack Obama en matière de réglementations des armes. Et il s'en pris vivement à sa rivale démocrate Hillary Clinton, qu'il accuse d'être 'la candidate la plus anti-armes de l'histoire'. 'Hillary la malhonnête est la candidate la plus hostile au deuxième amendement de l'histoire', a-t-il ajouté. D'après lui, 'elle veut abolir le deuxième amendement', qui défend la liberté individuelle et qui, pour les militants pro-armes, garantit le droit individuel et inconditionnel à détenir des armes à feu pour se défendre. Crooked Hillary Clinton wants to essentially abolish the 2nd Amendment. No gun owner can ever vote for Clinton!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 21 mai 2016 You're wrong, realDonaldTrump. We can uphold Second Amendment rights while preventing senseless gun violence. pic.twitter.com/G7g1AdZWCA- Hillary Clinton (HillaryClinton) 20 mai 2016 Quand Trump cite les attentats de Paris Et comme il l'avait déjà fait plusieurs fois, il a pris en contre-exemple, le système français très restrictif en matière de détention d'armes. Lors des attentats du 13 novembre à Paris, a-t-il dit, 'il n'y aurait pas eu 130 morts et des centaines de blessés, si en face, les gens avaient eu des armes'. 'Je peux vous dire que les balles, elles auraient fusé dans l'autre sens. Et le carnage n'aurait pas été le même, vous vous en doutez bien !' Il y a 6 mois, les attentats de #Paris. Ne les oublions pas. #RIP #InMemoriam #Bataclan pic.twitter.com/CZzEsPeJDS- B3zero (@B3zero) 13 mai 2016 Adhésion des militants de la NRA à la candidature Trump Dans les allées du salon des armes, organisé à l'occasion de la convention de la NRA, les avis sont assez unanimes : Donald Trump est le candidat idéal. 'Le truc, pour nous, Américains, c'est qu'on veut tous que les choses changent. Et je pense qu'avec lui, on est sur la même longueur d'ondes, même si lui, il représente les riches de New-York, alors que moi, je viens de Middlesboro (ville de 10 000 habitants dans le Kentucky, NDLR). Ce sont deux mondes différents, mais on ressent la même chose !' Blake Branscom 'Moi, je le trouve fantastique. Il répond à toutes les attentes des Américains. Pour une fois, on a quelqu'un qui pense à notre bien, quelqu'un qui défend les intérêts des gens et pas ceux d'un parti.' Janie Boone
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Les relations pourraient se tendre entre Washington et Londres, s'il accédait à la fonction suprême dans son pays. C'est ce qu'a affirmé Donald Trump dans une interview ce lundi à une chaîne télévisée britannique. Le candidat républicain à la Maison Blanche a attaqué le chef du gouvernement David Cameron, qui l'avait aupravant vivement critiqué pour avoir exprimé le refus de laisser entrer des musulmans sur le sol américain, s'il était élu Président des Etats-Unis. 'Une large part de l'immigration a été générée par l'Union Européenne, et je pense que c'est un désastre', a affirmé Donald Trump. Le locataire du 10 Dowining Street a dit récemment que l'opinion du candidat républicain sur les musulmans était stupide, qu'elle divisait et qu'elle était erronée. 'On dirait qu'on ne va pas avoir une très bonne relation, mais qui sait ?', a poursuivi Donald Trump. 'J'espère avoir une bonne relation avec lui, mais il semblerait qu'il ne veuille pas non plus affronter le problème'. Donald Trump a aussi attaqué Sadiq Khan, le maire de Londres fraîchement élu pour lequel il prévoyait une 'exception', et qui avait de son côté tancé l'ignorance du candidat à la Maison Blanche. Le gouvernement britannique maintient ses positions sur les propos du milliardaire qui avaient créé la polémique. 'Nous restons sur nos positions, lorsqu'il a dit qu'il ne voulait pas accueillir de musulmans sur le territoire américain', a lancé le chancelier de l'Echiquier George Osborne. 'David Cameron et moi-même, ainsi que d'autres, avons été clairs sur le fait que nous ne partagions pas cette vision des choses, mais nous discuterons avec lui en tant que candidat à la présidentielle américaine, car il est en dans notre intérêt de parler avec nos alliés comme les Etats-Unis'.
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Le candidat républicain à la Maison Blanche va rencontrer aujourd'hui les chefs de son parti qui traînent des pieds pour le soutenir. Les primaires ont laissé des traces et certaines plaies ne sont toujours pas refermées. Or les enjeux sont immenses. Financièrement car le parti va devoir lever des centaines de millions de dollars. Et politiquement car les républicains craignent de perdre leur majorité au Congrès en novembre. 'Après des primaires très difficiles, prétendre que nous sommes unifiés sans vraiment l'être nous conduirait à faire une campagne en demi-teinte', a déclaré Paul Ryan, le président de la Chambre des représentants. 'Cette élection est trop importante pour que nous y allions en demi-teinte. Chacun va devoir faire des efforts'. Donald Trump a besoin que le parti soit derrière lui. Il va donc devoir mettre de l'eau dans son vin. Le milliardaire a ainsi affirmé que sa proposition polémique d'interdire l'entrée sur le sol américain aux musulmans n'était qu'une simple suggestion.
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Donald Trump, le probable candidat républicain à la Maison Blance, paraît soudain faire volte-face sur les questions fiscales. Il pourrait finalement augmenter les impôts des contribuables les plus riches, a-t-il laissé entendre dimanche sur la chaîne NBC. Le programme qu'il avait présenté supprimait les impôts pour la moitié des foyers, et les réduisait pour les classes moyennes et aisées. 'Pour les riches, je pense franchement que ça va augmenter, et vous savez, il faut que ça augmente. Quand le temps viendra de négocier, je m'inquiète moins pour les riches que pour les classes moyennes', a-t-il déclaré. Au sein du parti républicain, Donald Trump suscite un important rejet. Depuis l'abandon de ses deux derniers rivaux, le mouvement 'Tout sauf Trump' a réuni notamment les deux anciens présidents du clan Bush, ou encore Mitt Romney. .MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush, and JebBush will not attend the Republican National Convention. pic.twitter.com/tdBf9NobQi- Fox News (FoxNews) 8 mai 2016 @MittRomney, GeorgeHWBush, George W. Bush et JebBush ne participeront pas à la convention républicaine L'ancien candidat à la présidentielle John McCain a condamné ce rejet qui 'ignore le choix des électeurs'. Hillary Clinton, dotée d'une confortable avance dans la course à l'investiture du parti démocrate, affirme même avoir été sollicitée ces derniers jours par des républicains. Restant très vague, elle a déclaré qu'ils étaient prêts à discuter pour rejoindre sa campagne.
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Il était le dernier encore en lice face à Donald Trump, John Kasich a jeté l'éponge dans la course à l'investiture républicaine. Le gouverneur de l'Ohio l'a fait savoir après le triomphe de Donal Trump dans la primaire de l'Indiana. Avant lui, l'autre rival du milliardaire, Ted Cruz avait fait de même. 'Nous suspendons notre campagne', avait déclaré le sénateur du Texas, dés sa défaite dans l'Indiana connue. Au terme d'une campagne de dix mois et demi, Donald Trump aura éliminé 16 candidats. Rien ne semble pouvoir l'empêcher d'empocher automatiquement l'investiture en juillet prochain. Désormais, il dit vouloir faire la paix avec un parti qui a tout fait pour le bloquer. Ses attaques vont en tous cas pouvoir se focaliser sur une seule personne, Hillary Clinton.
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Donald Trump continue de rassembler des américains... contre lui. En Californie près de mille manifestants ont 'accueilli' le leader de la course à l'investiture républicaine. Cinq personnes ont été arrêtées pour 'obstruction, et résistance aux forces de l'ordre' a précisé la police. Le milliardaire à du entrer par une porte dérobée dans l'hôtel ou se tenait une convention organisée par son parti près de San Francisco. Le candidat a ironisé à sa manière sur cette arrivée chahutée : 'Ce n'était pas l'entrée la plus facile que j'ai faite. Ma femme m'a appelée elle m'a dit 'il y a des hélicoptères qui te suivent!' ensuite on est passé sous une barrière... mon bonhomme... c'était comme si je traversais la frontière.' La Californie, l'État américain le plus peuplé fait partie de ceux qui séparent Donald Trump d'une victoire finale aux primaires républicaines. Le vote du 7 juin sera déterminant pour le magnat de l'immobilier, qui maintient une avance confortable sur son principal rival Ted Cruz. We are now at 1001 delegates. We will win on the first ballot and are not wasting time and effort on other ballots because system is rigged!- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 29 avril 2016
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S'il est élu, 'Daech disparaîtra' et l'Amérique renouera ses liens avec la Russie ou la Chine. Donald Trump a dévoilé à Washington sa vision de la politique étrangère américaine, qui repose sur des piliers tels que le protectionnisme ou la nécessité de redorer le prestige de l'Amérique dans le monde, mais aussi sur un slogan : 'L'Amérique d'abord'. 'Ma politique étrangère placera toujours les intérêts des Américains et la sécurité de l'Amérique avant toute autre chose. Ce sera la priorité. Ce sera la base de chaque décision que je prendrai', a-t-il affirmé dans un discours de près de 40 minutes. Donald Trump a ensuite reproché à Barack Obama d'avoir abandonné certains alliés, comme Israël, ou le président égyptien Hosni Moubarak en 2011. Il a aussi critiqué l''arrogance' de la politique étrangère américaine, qui s'évertue à 'transformer en démocratie occidentale des pays qui n'ont aucune expérience ou aucun intérêt à devenir des démocraties occidentales'. 'Nous sommes allés d'erreurs en erreurs en Irak, en Egypte, en Libye jusqu'à suivre le président Obama dans le sable en Syrie. Chacune de ces actions a contribué à semer le chaos dans ces régions et à donner à l'Etat islamique plus d'espace pour se développer et prospérer', a-t-il poursuivi. L'Etat islamique disparaîtra donc 'très très rapidement' selon le milliardaire, s'il est élu. Tout en critiquant l'endettement des Etats-Unis, il s'est engagé à 'dépenser ce qu'il faut' pour augmenter le budget de la défense. S'agissant des alliés de l'OTAN, toutefois 'les Etats-Unis doivent être prêts à laisser ces pays se défendre eux-mêmes' a-t-il souligné. L'Amérique d'abord. AFP
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'Ted le menteur et Kasich vont s'unir pour tenter de m'empêcher d'accéder à l'investiture républicaine. DESESPOIR' ou 'la collusion est souvent illégale dans de nombreux secteurs d'activité'... Donald Trump n'a pas tardé à dégainer ses tweets, caustiques ou accusateurs, peu après l'annonce d'une alliance entre ses deux adversaires républicains, Ted Cruz et John Kasich. Cette manoeuvre vise à lui barrer la route dans trois Etats. 'Nous n'avons pas toutes les ressources du monde, mais nous sommes dans la course, et nous devons gérer nos propres ressources. Et je pense qu'il est plus juste que je me rende dans les endroits où je peux utiliser mes ressources avec plus d'efficacité, et c'est la même chose pour le sénateur Cruz, quel est le problème? Nous irons à la Convention. Ce sera une convention ouverte et les délégués choisiront à ce moment-là celui qui peut être le meilleur à l'automne', explique John Kasich. Selon les petits arrangements entre les deux rivaux du milliardaire américain, le sénateur ultra-conservateur Ted Cruz va désormais se concentrer sur l'Indiana, et le gouverneur de l'Ohio John Kasich sur l'Oregon et le Nouveau-Mexique. Leur accord ne vaut pas, cependant, pour les cinq Etats où auront lieu des primaires ce mardi, et où, Donald Trump est annoncé favori. Avec agences
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Aux États-Unis, le marathon des primaires fait étape à New York. Les deux grands favoris sont Hillary Clinton côté démocrate et Donald Trump côté républicain. Hillary Clinton, ancienne sénatrice de l'Etat de New York joue à domicile. Favorite dans les sondages, elle espère une victoire franche qui conforterait son avance. 'J'aime New York', a répété la candidate. 'C'est un grande joie d'avoir passé deux semaines ici, partout à travers l'Etat'. Donald Trump quant à lui a voté près de la tour qui porte son nom à Manhattan, où il réside. Il a concentré sa campagne en dehors de New York dans des régions plus rurales où son message populiste trouve un réel écho. 'Je suis fier, c'est un grand moment. Qui aurait-pu l'imaginer ?', a déclaré le milliardaire. 'Si je fais ça c'est pour que l'Amérique retrouve sa grandeur. Nous sommes un pays qui fait face à de grands problèmes et nous allons lui rendre sa grandeur'. Rival démocrate d'Hillary Clinton, Bernie Sanders a retrouvé son Brookyn natal. Une défaite à New York pourrait sonner le glas de sa campagne malgré ses sept victoires successives dans les huit primaires organisées depuis le 22 mars à travers le pays. Côté républicain, Donald Trump est favori dans son jardin new-yorkais. La partie pourrait donc être bientôt terminée pour son rival, le sénateur du Texas Ted Cruz, dont les positions ultra-conservatrices ne font pas recette ici. Les primaires de New York pourraient ainsi être décisives, dans un camp comme dans l'autre. Une première depuis vingt ans, car à l'occasion des cinq dernières campagnes, il n'y avait déjà plus de suspense à ce stade des primaires.
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Aux Etats-Unis, Bernie Sanders a remporté la primaire démocrate organisée ce samedi dans le Wyoming. Le Sénateur du Vermont a obtenu environ 56% des suffrages contre 44% pour sa rivale Hillary Clinton. BREAKING: Sanders is the projected winner of the Wyoming Dem caucus. Full results: https://t.co/6nCxBTqWtJ pic.twitter.com/emBGjiEdZk- NBC News (@NBCNews) 9 avril 2016 En terme de nombre de délégués, cette victoire ne change pas grand chose, l'Etat du Wyoming ayant relativement peu de poids. N'empêche, ce succès montre que la candidature Sanders a actuellement le vent en poupe, avec 7 victoires lors des 8 derniers scrutins. L'intéressé n'a pas manqué de le souligner dans son discours. 'Nous attendons avec impatience les prochains rendez-vous, notamment à New York. Nous sommes en route vers la victoire. Notre but est de décrocher l'investiture démocrate, puis de remporter la présidentielle.' Bernie Sanders Hillary Clinton reste favorite dans la course à l'investiture démocrate. A New York, où elle a été longtemps sénatrice, elle souhaite obtenir une large victoire, pour distancer de manière définitive son rival. Le scrutin aura lieu le mardi 19 avril. Il concernera également le camp républicain. A vos calculettes, tous les chiffres, tableaux et scénarios possibles en vue de la fin des primaires 2016 https://t.co/R4eUKNrxEO- Franck Nouchi (@FranckNouchi) 8 avril 2016
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Donald Trump sème la zizanie partout où il passe désormais. Le candidat à l'investiture républicaine pour la présidentielle américaine était en meeting hier soir à Salt Lake City, en Utah, et des heurts ont eu lieu entre police et manifestants hostiles au milliardaire. Ces gens ne supportent plus la rhétorique xénophobe et haineuse de Donald Trump et veulent stopper son ascension. 'Construisons un mur autour de Trump et faisons le lui payer' pouvait-on lire sur l'un des panneaux de la manifestation. Trump divise continue de diviser. Ce vendredi c'est le Républicain Mitt Romney qui a déclaré qu'il voterait lors de la convention de juillet pour l'un des deux autres candidats, Ted Cruz. Donald Trump a répondu que le candidat à la Maison Blanche de 2012 n'avait 'rien compris'.
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Ce mardi, l'ex-première dame a remporté quatre primaires sur cinq, et le milliardaire républicain au moins trois, confortant ainsi leur avance dans la course à l'investiture. Chez les républicains, après sa défaite à domicile, le sénateur de Floride Marco Rubio a jeté l'éponge. C'est un obstacle en moins sur la route de Donald Trump, qui n'est pas pour autant certain de l'emporter, tant il divise au sein de son propre camp. 'Donald Trump a assurément touché la corde sensible. Il joue un bon jeu, il joue pour gagner, disant les choses qu'il faut pour obtenir les votes de ses électeurs', estime un passant à New York. 'Je ne vais pas voter pour lui, quoi qu'il advienne. Même si c'est le dernier homme sur Terre, je ne voterai pas pour lui. Hillary pour toujours. Elle est bien, oui, c'est la meilleure', affirme un jeune homme au nom à consonance musulmane. 'Je pense qu'Hillary est probablement la meilleure que nous avons pour ce parti et je pense que le parti républicain s'en prend malheureusement à lui-même. Je ne suis toujours pas convaincu que Trump va gagner. Je pense que beaucoup de gens vont revenir à la raison', croit savoir un habitant de New York. Donald Trump n'a plus que deux adversaires : Ted Cruz et John Kasich. Le rythme des primaires va désormais se ralentir: l'Arizona et l'Utah voteront le 22 mars, puis il faudra attendre le prochain Super Tuesday le 26 avril.
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Chris Cummins, euronews : Notre correspondant Stefan Grobe est à Palm Beach. Stefan, une belle nuit encore pour Donald Trump qui a toutefois perdu dans l'Ohio. Une surprise est-elle encore possible chez les républicains ? Stefan Grobe, euronews : Eh bien, absolument Chris. Je crois que ce que les républicains ont appris lors de ce second Super Tuesday, c'est qu'ils ne peuvent pas stopper Donald Trump, ils peuvent seulement le ralentir. Vous avez raison : Donald Trump a perdu dans l'Ohio, ce qui était une grosse surprise pour les forces anti-Trump, mais ceux-ci ne sont pas encore suffisamment forts pour empêcher le milliardaire de remporter l'investiture républicaine. Ici, beaucoup pensent qu'on s'oriente vers une convention négociée, ce qui signifie que Donald Trump aura la pluralité des délégués avant la convention de Cleveland dans l'Ohio, mais pas la majorité. Cela laisse donc beaucoup de possibilités, y compris celle d'un candidat qui ne s'est pas encore fait connaître. Aujourd'hui, le nom de Paul Ryan a été évoqué, le Président de la Chambre des représentants. Et pour la première fois, il n'a pas particulièrement exclu la possibilité de faire campagne contre Donald Trump. Mais ce ne sont que de pures spéculations. Je pense que Donald Trump sera, au final, le candidat des républicains. Chris Cummins, euronews, Lyon : C'est un peu plus simple pour les démocrates et Hillary Clinton? Stefan Grobe : Oui ça l'est. Elle est de toute évidence la grande gagnante de ce nouveau Super Tuesday, Bernie Sanders n'a virtuellement plus de chances de décrocher l'investiture, même si dans la soirée, il déclaré, dans un communiqué, vouloir continuer à se battre jusqu'à la convention démocrate à Philadelphie. Mais pour être honnête, Bernie Sanders est à court de temps et, surtout, il est à court d'Etats. Il n'y a que très peu de grands Etats, où il pourrait marquer des points comme ceux de New York, de Pennsylvanie ou de Californie. Sauf que dans ces Etats, Hillary Clinton est en tête. Mais comme Bernie Sanders reste dans la course, cela fait de lui le meilleur ami des républicains, car cela épuise des ressources qui pourraient être utilisées lors de la campagne pour l'élection générale, probablement contre Donald Trump.
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Les bureaux de vote sont ouverts depuis plusieurs heures dans cinq États américains où les électeurs sont appelés à s'exprimer pour le deuxième 'super mardi' des primaires présidentielles. Dans l'Ohio, le favoris des républicains, Donald Trump, pourrait perdre face au gouverneur local John Kasich, alors que chez les démocrates Hillary Clinton est favorite en Floride et Caroline du nord. Pour ces scrutins, le candidat majoritaire républicain remporte la totalité des voix des délégués : une règle qui pimente encore un peu les enjeux de la campagne. En Caroline du Nord, les partisans de Donald Trump ont fait face à une contre-manifestation de militants opposés aux prises de position du milliardaire américain. Ce deuxième super mardi ne permettra pas aux candidats républicains et démocrates d'assurer l'investiture de leur parti mais une large victoire pourrait permettre d'accelérer le processus de désignation.
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Cette fois, Donald Trump ne s'en est pas amusé. Le candidat républicain a préféré au contraire annuler son meeting à Chicago, à la dernière minute. En cause, les violences entre ses partisans et opposants. Toute la journée, la tension était montée sur le campus de l'université de l'Illinois, lieu de la rencontre. Des centaines de personnes, souvent hispaniques ou noires, et beaucoup d'étudiants, protestaient contre la venue de Trump. Un plus tôt dans la journée à St. Louis, dans le Missouri, un autre meeting a été interrompu à de multiples reprises. 32 personnes ont été arrêtées. Lassé des débats Donald Trump reste pourtant en tête dans le camp républicain. Et profite d'un rival en moins, Ben Carson, le neurochirurgien abandonne la course et se rallie au milliardaire. Donald Trump réclame un rassemblement de son camp autour de sa candidature. Il se dit lassé des débats et pourrait bouder le prochain, le 21 mars. Un nouveau super Tuesday aura lieu mardi avec cinq grands Etats, dont la Floride, qui votent aux primaires.
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Donald Trump est-il tellement sûr de gagner la primaire républicaine ? Alors qu'il a un rival en moins, Ben Carson qui se retire de la course, le candidat milliardaire annonce qu'il en a assez des débats. C'est ce qu'il a dit au lendemain d'une soirée-débat entre républicains, retransmise sur CNN. 'Ce serait bien de terminer avec celui-là, a déclaré Donald Trump. CNN a fait un travail fantastique la nuit dernière. L'animateur du débat était très bon. C'était vraiment une bonne, une très bonne façon de finir la saison des débats. Mais je pense qu'il y en a eu assez'. Donald Trump pourrait ne pas participer au prochain débat du 21 mars. Il appelle au rassemblement de son camp derrière sa candidature. Mais chez les Républicains beaucoup ne le supportent pas, et ses meetings sont régulièrement le théâtre d'incidents violents. Un nouveau super Tuesday aura lieu mardi avec cinq grands Etats, dont la Floride, qui votent aux primaires. Un mardi crucial pour l'avenir politique de Trump.
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Aux Etats-Unis, c'est un duel fratricide qui se dessine dans la course à la candidature chez les républicains. Le grand rival du milliardaire Donald Trump c'est désormais Ted Cruz le sénateur du Texas. Le représentant de l'aile droite du parti républicain s'est imposé ce week-end dans deux Etats (le Maine et le Kansas). Mais les jeux ne sont pas encore faits et Cruz srufe sur la vague anti-Trump qui mine son parti. 'Les républicains sont en train de se rassembler, ils sont unis derrière notre campagne. 65 % des républicains estiment que Donald Trump n'est pas le meilleur candidat pour un face-à-face avec Hillary Clinton', martèle Ted Cruz. Sauf que la dynamique est là. Trump est toujours largement en tête. Et il a encore remporté deux victoires, dans le Kentucky et la Louisianne. Pour se départager, Trump comme Cruz mettent la pression sur le 3e candidat toujours en lice. .FoxNews is devastated that lightweight Senator Marco Rubio got trounced tonight and is the big loser. I won the two big states, great!- Donald J. Trump (realDonaldTrump) 6 mars 2016 'Je pense Marco Rubio a passé une très très mauvaise nuit et, personnellement, je lui demande de se retirer de la course. Je pense qu'il est temps maintenant qu'il abandonne la course', a insisté Donald Trump. Même essoré par deux nouvelles défaites, Marco Rubio le jeune sénateur de Floride ne lâche rien. Il était déjà à Puerto Rico pour séduire l'électorat latino. Mardi, la bataille se poursuit dans quatre Etats : le Michigan, le Mississippi, l'Idaho et Hawaii.
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Ted Cruz reste dans la course à l'investiture républicaine. Le candidat ultra-conservateur a remporté ses cinquième et sixième victoires depuis le début des primaires. Il s'impose dans le Maine et surtout au Kansas où il a largement devancé Donald Trump, ainsi que les deux autres candidats en lice Marco Rubio et John Kasich. Pour Ted Cruz, le front anti-Trump finira par avoir raison du milliardaire : 'Les républicains se rassemblent derrière notre campagne. Il y a 65 % de républicains qui reconnaissent que Donald Trump n'est pas le meilleur candidat pour affronter Hillary Clinton. S'il perd, nous perdons la Cour suprême pendant une génération, nous perdons la Déclaration des droits, nous perdons le Sénat.' Résultats complets des primaires Donald Trump a lui remporté les deux autres primaires de la soirée dans le Kentucky et en Louisiane, et reste donc largement en tête de la course à l'investiture. Mais le milliardaire fait face à l'opposition grandissante des caciques du parti. Thank you Louisiana! #Trump2016#SuperSaturday- Donald J. Trump (@realDonaldTrump) 6 mars 2016 Chez les démocrates, Bernie Sanders résiste encore. Il a remporté les caucus du Kansas et du Nebraska, mais reste loin derrière Hillary Clinton, en nombre total de délégués. Lui n'a guère l'intention de baisser le bras. 'Les gens de ce pays sont fatigués des politiques de l'establishment. Ils veulent un vrai changement. Et quand je vois ces foules et les votes que nous obtenons, j'ai la forte impression que nous avons une réelle dynamique qui peut nous mener vers la victoire.'' The American people want fair elections. They want free elections. They don't want billionaires buying elections.- Bernie Sanders (@SenSanders) 5 mars 2016 Hillary Clinton a, elle, remporté la Louisiane, où elle bénéficie du vote de la communauté afro-américaine. L'ex-secrétaire d'Etat demeure la grande favorite des primaires démocrates, qui feront escale mardi dans l'Etat important du Michigan. Diversity is a strength, not a weakness. If we lift each other up, we can make this country even stronger.https://t.co/76EVKvQ759- Hillary Clinton (@HillaryClinton) 6 mars 2016
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Le 'Super mardi' semble avoir confirmé l'impensable pour l'establishment républicain, Donald Trump ayant pris une longueur d'avance quasiment incontestable dans la course à l'investiture de son camp. Pour avoir un aperçu des résultats américains, nous avons recueilli l'analyse de notre correspondant à Washington, Stefan Grobe. Nial O'Reilly, euronews, Lyon : 'Stefan, la victoire de Donald Trump sonne comme une crise pour les cadres républicains. Comment vont-ils gérer ce résultat ?' Stefan Grobe, euronews, Washington : 'Les victoires de Donald Trump lors de ce 'Super mardi' ont simplement aggravé les clivages idéologiques et culturels immenses au sein du Parti républicain. De plus en plus d'élus républicains - des sénateurs et des membres du Congrès - disent qu'ils ne voteront jamais pour un candidat qui serait Donald Trump. Ce n'est jamais arrivé, c'est sans précédent. Jamais depuis 1964 avec la prise d'otage du Parti par les conservateurs et la désignation de Barry Goldwater qui a d'ailleurs, subi une défaite cuisante face à Lyndon Johnson, cette formation n'avait été confrontée à une telle menace existentielle. Les Républicains sont pris dans une véritable guerre civile interne et on ne voit pas vraiment comment ils pourraient se réconcilier d'ici la campagne pour la présidentielle elle-même.' Nial O'Reilly : 'Certains analystes affirment que les électeurs républicains ont dans les faits, mis la Maison Blanche dans les mains d' Hillary Clinton vu qu'au bout du compte, Donald Trump est inéligible en tant que président. Les choses sont-elles aussi simples ?' Stefan Grobe : 'Je ne crois pas que ce soit aussi simple que ça. Hillary Clinton n'est pas une candidate parfaite. Elle a beaucoup de problèmes et Donald Trump est probablement le cadet de ses soucis. Elle a des problèmes avec la justice. Elle doit prouver qu'elle peut apporter un changement positif tout en valorisant le bilan de Barack Obama. Et puis, bien sûr, elle doit adopter une ligne délicate pour le reste de la campagne des primaires en attaquant Bernie Sanders et en se présentant en même temps comme une présidentiable. Il ne faut pas qu'elle se mette à dos les partisans de Bernie Sanders parce qu'elle a besoin d'eux lors de l'élection générale.' Nial O'Reilly : 'Si Donald Trump est désigné par le camp républicain, peut-on s'attendre à ce qu'il élargisse son assise en ayant une approche plus modérée lors de la campagne pour la Maison-Blanche ?' Stefan Grobe : 'La réponse est simple : non. Je ne peux pas imaginer une chose pareille. Et quand vous voyez les discours prononcés par Donald Trump depuis le Super mardi et les déclarations qu'il a pu faire ces deux derniers jours, je crois que c'est bel et bien le contraire qui va se produire : il va mettre les bouchées doubles sur ses propositions comme de construire un mur entre les Etats-Unis et le Mexique et beaucoup d'autres choses. Je ne le vois pas se transformer, comme par magie, en un candidat modéré.'
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La nuit du 1er février, le sénateur républicain, Ted Cruz, savourait sa seule et unique victoire face à Donald Trump, donné favori par les sondages. 'Ce soir est une victoire pour le peuple, ce soir, est une victoire pour les courageux conservateurs de l'Iowa et de l'ensemble de cette grande nation. Que Dieu bénisse le grand État de l'Iowa ! ', exultait alors Ted Cruz. Populisme, conservatisme et religion, voilà les trois ingrédients de la marque Ted Cruz. C'est avec le soutien du Tea Party, l'aile ultra-conservatrice du Parti républicain qu'il est élu sénateur du Texas en 2012. Rafael Edward Cruz, né à Calgary au Canada en 1970 d'une mère américaine d'origines irlandaise et italienne et d'un père cubain, avocat formé à Harvard et Princeton, est un féru défenseur de l'état réduit à sa plus simple expression. Il fustige l'establishment de Washington comme une menace pour la 'liberté du peuple'. Une de ses grandes fiertés est d'avoir orchestré la paralysie du gouvernement fédéral en 2013 afin de bloquer l'Obamacare, le programme de santé de Barack Obama. Son discours contre cette réforme avait duré plus de 21 heures. Ted Cruz est marié et père de deux filles. Il a abandonné sa nationalité canadienne. Il est aussi le Premier républicain à avoir officialisé sa candidature à la Maison-Blanche.
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C'est un soutien de poids que vient de recevoir Donald Trump dans la primaire républicaine, celui du charismatique et modéré Chris Christie, ancien procureur devenu gouverneur du New-Jersey. 'La seule chose importante pour le parti républicain est de nommer quelqu'un qui nous donne la meilleure chance de battre Hillary Clinton, a-t-il déclaré lors d'un meeting à Houston. Et je peux vous assurer que celui que Hillary et Bill Clinton ne veulent pas voir gagner en septembre, c'est Donald Trump.' Si les deux hommes n'ont pas toujours marché main dans la main, ils se retrouvent aujourd'hui autour de leur sport favori : la mise en pièce du sénateur de Floride Marco Rubio, principal rival de Trump dans la primaire républicaine. Trump et Rubio s'affrontent par meeting interposés, mais aussi sur Twitter, outil choyé par le magnat de l'immobilier. Trump: An 'honer' to win GOP debate, Marco Rubio a 'chocker' https://t.co/H4kXS5MeHs pic.twitter.com/jrQ9NxgQI4- POLITICO (@politico) 26. Februar 2016 Trump's CHOCKER Tweets were sent using an Android - look what he's using now! pic.twitter.com/Ui9VNv6cNM- Charlie Spiering (@charliespiering) 26. Februar 2016 Se traitant l'un d'escroc, l'autre d'imposteur, les deux hommes n'hésitent pas à attaquer le physique : 'je n'ai jamais vu un être humain transpirer autant' dit de Rubio Donal Trump, tandis que le sénateur de Floride a moqué l'obsession du maquillage de Trump. Avec AFP
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Aux Etats-Unis, Jeb Bush ne marchera pas dans les pas de son père et de son frère : il a annoncé ce samedi soir qu'il se retirait de la course à la Maison-Blanche. Il a pris cette décision après son score décevant à la primaire organisée en Caroline du Sud. Avec 8% des voix, l'ex-gouverneur de Floride ne pointe qu'à la 4ème position, loin derrière ses principaux rivaux. Après trois consultations (Iowa, New Hampshire et Caroline du Sud), sa campagne ne décolle pas. Alors, non sans émotion, il a annoncé qu'il jetait l'éponge. 'Les électeurs de l'Iowa, du New Hampshire et de la Caroline du Sud se sont exprimés et je respecte leur décision. Aussi, ce soir, je suspends ma campagne.' Jeb Bush Thank you.https://t.co/UWuRQccifU- Jeb Bush (@JebBush) 21 Février 2016 Trump en tête Donald Trump, en revanche, poursuit sa course en tête. Le milliardaire a remporté la primaire en Caroline du Sud. Il obtient près de 35% des suffrages, soit plus de 10 points d'avance sur ses deux premiers poursuivants, les sénateurs de Floride Marco Rubio et du Texas Ted Cruz. #SCprimary race for 2nd remains nearly even between marcorubio and tedcruz: https://t.co/aJHYcmJeUI pic.twitter.com/MOhLym3naL- CBS News Politics (@CBSPolitics) 21 Février 2016 Dans son discours, il a galvanisé ses troupes en parlant de la jubilation de la victoire. 'Ce n'est pas simple d'être candidat à la présidentielle. C'est dur, c'est cruel, c'est vicieux, et c'est magnifique. Quand vous gagnez, c'est magnifique. Et nous irons jusqu'à la victoire pour notre pays.' Donald Trump La prochaine échéance électorale pour les Républicains, ce sera mardi, la consultation dans le Nevada.
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Déception et soulagement hier soir au quartier général de Jeb Bush. Le candidat de l'establishment républicain évite l'effondrement. Mais l'ancien gouverneur de Floride a été incapable de se positionner comme le leader des forces anti-Trump. Pas question pour autant de baisser les bras. Il fustige ses adversaires dans les deux camps : 'Voulez-vous quelqu'un comme Hillary Clinton ou Donald Trump qui poursuivent leurs ambitions personnelles au détriment de servir le pays et ceux qui ont vraiment besoin d'aide ? Voulez-vous de quelqu'un qui organise sa vie en divisant les citoyens ? Voulez-vous de quelqu'un qui a suggéré que les républicains et ceux qui sont en désaccord avec eux sont les ennemis ?' Thank you, New Hampshire. Off to South Carolina!https://t.co/AIHvKseG0p- Jeb Bush (@JebBush) 10 Février 2016 Jeb Bush a passé la semaine à répondre que le New Hampshire n'était pas une question de vie ou de mort. Avec sa quatrième place, il reste bien vivant. Jeb Bush n'obtient que 11% des suffrages. Un résultat mitigé qui lui permet néanmoins de rester dans la course. Mais s'il ne confirme pas en Caroline du Sud, les appels à son abandon risquent de se multiplier. 'Il vit un moment très difficile et il ne montre pas la passion qu'il faut pour gagner explique Jon-Christopher Bua, analyste politique à l'Université de Georgetown. Il n'est pas comme son frère ou son père, c'est comme s'il ne mettait pas de coeur à ce qu'il fait.' Jeb Bush a beaucoup investi financièrement dans le New Hampshire pour se lancer dans la course à la Maison Blanche souligne Stefan Grobe, le corresponsant d'euronews aux Etats-Unis. Mais en dépit de tout son argent, le résultat n'est pas à la hauteur. Il pourrait maintenant faire face à la pression des chefs de parti et les donateurs pour mettre fin à sa campagne. Primaires: état des forces dans la course à la Maison Blanche https://t.co/g2fpL9kmnO #AFP pic.twitter.com/dJ7TcoZAMQ- Agence France-Presse (@afpfr) 10 Février 2016
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Les dés sont jetés dans le New Hampshire pour la course à la présidentielle américaine. Les bureaux de vote ont fermé leurs portes à 19 heures - heure locale - 1 heure du matin, heure de Bruxelles. Le nom des vainqueurs des primaires dans cet Etat du nord-est des Etats -Unis devrait être connu dans les heures qui viennent. La participation devrait elle dépasser les 60%, un record. Au total, 882.959 électeurs étaient appelés à voter (231.376 démocrates, 262.111 républicains, et 389.472 indépendants). 550 000 se seraient déplacés aux urnes. Trump censé faire la course en tête chez les Républicains Côté républicain, les sondages donnaient Donald Trump gagnant avant le scrutin avec une marge de 11 à 21 points d'avance sur ses poursuivants. Le milliardaire américain était arrivé deuxième dans l'Iowa, derrière Ted Cruz, le sénateur du Texas. Cette fois, les rôles pourraient être inversés, à moins que Marco Rubio le sénateur de Floride ne vienne changer la donne. Les électeurs du New Hampshire, artisans du suspense Reste que les électeurs du New Hampshire sont connus pour se décider au dernier moment et l'Etat compte 44% d'indépendants. Ils auraient choisi en majorité de voter démocrate, peut-être pour Bernie Sanders, le sénateur du Vermont, venu en voisin, qui était le favori du scrutin. Bernie Sanders favori dans le camp démocrate Les sondages plaçaient le doyen de ses primaires largement en tête devant Hillary Clinton qui l'avait elle emporté d'une courte tête dans l'Iowa la semaine dernière. Le Nevada et la Caroline du Sud sont les prochains Etats à voter. L'élection présidentielle aura lieu le 8 novembre.
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En ce jour de primaire, certains électeurs ont encore du mal à se décider. Quel candidat choisir, dans quel camp ? Cette jeune femme n'a aucune hésitation, ce sera Donald Trump, Donald Trump qui est aussi... son père ! 'Evidemment, j'ai une vision tout à fait unique en tant que fille, nous explique Ivanka Trump, mais aussi en tant que personne qui a travaillé à ses côtés, cette dernière décennie, j'ai une vision de sa capacité et de sa compétence à tenir un rôle exécutif.' Dans le New Hampshire, les électeurs sont connus pour se décider au dernier moment. 'Jusqu'à la semaine dernière, nous raconte un électeur à Salem, j'hésitais entre deux personnes et même deux partis.' 'En fait j'ai pris ma décision dans l'isoloir, ajoute un autre, mais j'ai fini par voter pour celui auquel je pensais.' Le New Hampshire offre aussi la possibilité aux électeurs non encartés, appelés aussi les indépendants, de participer aux primaires démocrates ou républicaines. 'Presque 40% de l'électorat de ces primaires est indépendant, uniformément divisé entre Démocrates et Républicains, explique notre correspondant Stefan Grobe. Mais un quart se dit toujours prêt à changer d'avis, selon les sondages. Et potentiellement c'est là qu'il peut avoir de grandes surprises.'

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