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Le parti socialiste a annulé son université d'été à Nantes. En cause : des problèmes de sécurité mais certains y voient également de fortes divisions internes. Martine Aubry, Arnaud Montebourg, Emmanuel Macron ou encore les frondeurs maintiennent de leur côté leurs rassemblements prévus cet été. La rupture est claire.
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Patrick Girard, politologue et spécialiste de la gauche, revient sur l'interview de François Hollande publiée ce matin dans les Echos. Au sujet de la primaire à gauche qui devrait se tenir en décembre, le politologue pense que le président a "un joker en sous-main". Il précise : "Emmanuel Macron est investi comme l'éventuel futur Premier ministre ou le candidat de coeur de François Hollande s'il était obligé de ne pas se présenter à la primaire compte tenu de l'échec qui l'attend".
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Invitée du 12/14 ce lundi, Judith wantraub s'est exprimée sur la décision du Parti socialiste d'organiser une primaire pour 2017. Pour la journaliste politique du Figaro, "la gauche est incapable de trancher entre deux tendances antagonistes, à droite, ça suscite des vocations chez des gens que l'on aurait pas imaginés pour gouverner le pays".
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Le fait que François Hollande, candidat éventuel à sa réélection, doive passer par des primaires est une "manifestation de son échec", il "devrait être le candidat de la France", selon Jean-Pierre Raffarin.
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Le débat semblait enterré. Mais une primaire à gauche aura bien lieu. Le conseil national du PS l'a voté à l'unanimité. François Hollande devra se mesurer à d'autres candidats s'il souhaite se représenter. Une première, pour un président sortant. Le scrutin réunira pour l'instant le parti radical de gauche et les écologistes pro-gouvernement. Organisée dans l'urgence, l'élection aura lieu les 22 et 29 janvier 2017.
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La décision prise en concertation avec François Hollande a pour but de faire taire les critiques, notamment celles des frondeurs. Samedi, le Conseil national du Parti socialiste a adopté à l'unanimité le principe d'une primaire à gauche. Le scrutin qui doit se dérouler les 22 et 29 janvier 2017 sera ouvert aux partis à gauche du PS. Jean-Luc Mélenchon et Cécile Duflot n'y participeront pas. François Hollande a accepté de s'y soumettre.
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Les socialistes se prononcent ce samedi en Conseil national sur la proposition de Jean-Christophe Cambadélis d'organiser fin janvier une primaire de la gauche de gouvernement. La primaire ne sera pas celle de toute la gauche. Jean-Luc Mélenchon ou Pierre Laurent, ont ainsi tourné le dos à ce scrutin. Les frondeurs se sont dits plutôt satisfaits de la mise en place de cette primaire mais demandent de la transparence. Quant à François Hollande, il serait prêt à participer à un tel exercice, selon son entourage.
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Jean-Christophe Cambadélis, était l'invité du 13h de TF1, ce samedi. Le premier secrétaire du PS, va proposer au conseil national du parti l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2017. "Un acte d'unité des socialistes", a-t-il déclaré. François Hollande pourrait s'y soumettre. Le président "peut toujours se présenter en dehors d'une primaire, mais je ne le crois pas", a-t-il assuré.
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Le premier secrétaire du PS, Jean-Christophe Cambadélis, propose l'organisation d'une primaire pour désigner le candidat à la présidentielle de 2017. Ce scrutin, au format proche de celle de 2011, pourrait être organisé fin janvier 2017. Le feuilleton dure depuis des mois : une cinquantaine de personnalités avait lancé il y a six mois l'idée d'une primaire de toute la gauche pour avoir un seul candidat. Jean-Luc Mélenchon a très vite dit non, tout comme Les Verts et le Parti communiste.
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S'il décide de se représenter à la présidentielle François Hollande devra repasser par la case de la primaire. C'est ce que le premier secrétaire du PS va proposer au conseil national du parti. Selon ses proches, François Hollande est prêt à se soumettre à l'exercice. Il dira s'il est candidat ou non courant décembre. Mais cette primaire ne rassemblera pas toute la gauche. Jean-Luc Mélenchon a déjà annoncé sa candidature à la présidentielle.
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Invité de LCI, pour commenter l'actualité, le sénateur LR des Hauts-de-Seine Roger Karoutchi a évoqué la primaire à gauche. Il a expliqué que, selon lui, "il n'y aura pas de primaire à gauche". Et pour cause, le PS n'a pas le temps de se mettre en ordre de marche. "C'est une farce" de faire croire le contraire, a-t-il ajouté.
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Selon un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro, 72% des Français se disent "favorables" à l'organisation d'une primaire de la gauche. Sans la participation d'Hollande, le ministre de l'Économie et le Premier ministre sont au coude-à-coude.
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Invitée d'Arlette Chabot ce vendredi sur LCI, Marie-Noelle Lienemann s'est exprimé sur la possibilité d'une primaire un gauche alors que dans un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro, 72% des Français se disent "favorables" à l'organisation d'une primaire de la gauche. "On ira jusqu'au bout, le pays a besoin d'un vrai débat de fond"., a expliqué la sénatrice PS de Paris.
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Invitée d'Arlette Chabot ce vendredi sur LCI, Marie-Noelle Lienemann s'est exprimé sur la possibilité d'une primaire un gauche alors que dans un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro, 72% des Français se disent "favorables" à l'organisation d'une primaire de la gauche. "Dans la gauche, François Hollande est un obstacle aujourd'hui à un rebond de la gauche permettant d'espérer sa victoire", a estimé la sénatrice PS de Paris.
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Invitée d'Arlette Chabot ce vendredi sur LCI, Marie-Noelle Lienemann s'est exprimé sur la possibilité d'une primaire un gauche alors que dans un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro, 72% des Français se disent "favorables" à l'organisation d'une primaire de la gauche. "Je maintiens ma candidature, plus que jamais", a affirmé la sénatrice PS de Paris.
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Invitée d'Arlette Chabot ce vendredi sur LCI, Marie-Noelle Lienemann s'est exprimé sur la possibilité d'une primaire un gauche alors que dans un sondage TNS Sofres-OnePoint pour RTL, LCI et Le Figaro, François Hollande est de plus en plus rejeté et n'obtiendrait que 7 points s'il y avait une primaire. "Le quinquennat de François Hollande aura considérablement affaibli le parti socialiste", a estimé la sénatrice PS de Paris.
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Selon une étude TNS Sofres-OnePoint pour Le Figaro, RTL et LCI publiée jeudi, Emmanuel Macron est le meilleur candidat de la gauche pour l'élection présidentielle de 2017. Le ministre de l'Economie devance Manuel Valls dans l'hypothèse d'une candidature de François Hollande (29% contre 19%), et dans celle où le chef de l'Etat ne se représenterait pas (31% contre 21%).
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Invité du 12/14 sur LCI, Maître Emmanuel Pierrat s'est exprimé après la décision de la Justice de débouter rois adhérents du Parti socialiste de leurs demandes visant à obtenir de leur formation politique l'organisation d'une primaire. L'avocat des trois militants, a fait part de sa stupéfaction devant la motivation de la décision quand au caractère équivoque des statuts.
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Le secrétaire national du PCF souhaite une primaire pour "redéfinir un programme de gauche". Et la candidature de François Hollande poserait "problème". Pour Pierre Laurent, le président de la République "a trahi tous ceux qui ont voulu le pouvoir de la gauche en 2012".
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Le PS a approuvé samedi le principe de la primaire mais concrètement il n'y a pas d'informations sur les candidats, leur nombre et les modalités. De plus, un gros point de friction demeure, celle de la participation de François Hollande. "S'il se présente, il n'y aura qu'un seul candidat socialiste, c'est le président de la République" a déclaré François Rebsamen, maire de Dijon. Mais les écologistes et communistes y sont opposés.
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Le PS a approuvé samedi le principe de la primaire et décidera en juin de ses modalités. Mais un gros point de friction demeure, celle de la participation de François Hollande. Pascal Cherki, député de Paris, souhaite une "alternative" au président sortant. Quant à la présence des verts et communistes, rien n'est moins sûr.
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En cas de primaire à gauche, le PS va-t-il y participer ? C'est ce que tente de définir les responsables et membres du parti lors d'un Conseil national. Il s'agit aussi de fixer son calendrier et ses modalités. L'un des principaux points de friction est la question du nombre de candidature. "Si les règles sont cadenassées, il n'y a pas de rassemblement à gauche" dénonce déjà Jérôme Guedj, frondeur.
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64% des Français souhaitent voir François Hollande passer par la primaire socialiste s'il veut se présenter à la présidentielle de 2017, selon un sondage réalisé pour le Figaro. Il n'est pour l'instant crédité que de 5% des suffrages, loin derrière Emmanuel Macron, en tête avec 17%.
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La maire de Lille fait marche arrière et souhaite désormais la participation du président de la République à la primaire à gauche. Pour l'économiste Thomas Piketty, ce serait l'occasion de débattre. En 2011, 3 millions de Français avaient participé au scrutin.
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Invitée ce dimanche du Grand Jury RTL-Le Figaro-LCI, Marisol Touraine a été interrogée sur la participation hypothétique de François Hollande à une primaire PS en vue de 2017. "Je trouve un peu étrange d'être président de la République dans la journée et candidat à la primaire en soirée", a-t-elle estimé.
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Le premier secrétaire du Parti socialiste estime dans une interview au Journal du Dimanche que le meilleur moment pour une primaire à gauche destinée à désigner un candidat pour l'élection présidentielle de 2017 serait l'hiver prochain.
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"Ce sera l'humiliation suprême, nous ne serons pas présents au second tour", a expliqué Yannick Jadot, député européen EELV. Il était l'invité de LCI, ce mardi. Le parti socialiste s'est engagé à participer au comité d'organisation de la primaire des gauches.
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L'abandon de la référence aux binationaux aurait permis, selon Arlette Chabot, le vote sur la déchéance de la nationalité. Ainsi que la "culpabilisation" des socialistes en leur assénant que ce serait une défaite pour François Hollande. Dans le même temps, Jean-Luc Mélenchon a annoncé sa candidature. Une bonne nouvelle pour le président puisque cela "casserait" la primaire à gauche.
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Invité de LCI Matin, pour commenter l'actualité politique, le président du groupe socialiste au Sénat et sénateur de la Drôme Didier Guillaume a évoqué l'éventualité d'une primaire à gauche. Pour lui, "ce n'est pas sérieux" si on exclut l'actuel président de la République François Hollande, et ceux qui gouvernent à ses côtés.
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Interrogé à la sortie d'une réunion à huis-clos à l'Assemblée nationale ce samedi, le député PS de la Nièvre Christian Paul s'est exprimé en faveur d'une primaire à gauche. Selon lui, c'est "peut-être la seule façon pour la gauche d'espérer encore être au second tour de la présidentielle" a-t-il déclaré.

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