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Le candidat à la primaire des Républicains Bruno Le Maire, invité de Ruth Elkrief sur BFMTV ce mardi, s'est dit convaincu que "les citoyens français réserveront, au moment de la primaire, une surprise comme il n'y en a pas eu dans la vie politique depuis trente ans". Le député de l'Eure, qui ne se considère pas comme la surprise potentielle, estime que "les Français veulent changer de modèle". "Ils veulent qu'on les accompagne dans le changement du monde et ils veulent le renouvellement complet de leur classe politique, c'est ce que je leur propose", a-t-il conclu.
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D'après les sondages, Alain Juppé a perdu cinq points tandis que Nicolas Sarkozy en a gagné quatre. À cinq mois de la primaire à droite, l'écart entre ces deux candidats LR se réduit. D'après Hervé Gattegno, le favori n'est pas celui qu'on croit. Par rapport à ses concurrents, Nicolas Sarkozy est de plus en plus en phase avec l'électorat traditionnel de la droite. Ce candidat n'hésitera pas à faire des promesses plus aventureuses. Alors que cette technique s'avère risquée pour un président de la République, elle reste avantageuse pour un candidat. Alain Juppé, quant à lui, est en avance sur ses concurrents mais est en décalage avec ses électeurs, ajoute Hervé Gattegno. - Bourdin Direct, du mardi 28 juin 2016, sur RMC.
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À l'approche de la primaire à droite, Nicolas Sarkozy multiplie les déplacements, officiellement avec sa casquette de président du parti Les Républicains. Mais l'ancien chef d'État reste ambigu sur sa candidature, ce qui irrite ses rivaux.
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Un compromis a été trouvé au bureau politique des Républicains sur la question du vote des Français de l'étranger à la primaire de la droite de l'automne 2016. "C'est la meilleure chose qu'on pouvait faire", s'est félicité ce mardi soir le député Les Républicains des Hauts-de-Seine.
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La primaire à droite a officiellement débuté ce vendredi matin avec l'ouverture des parrainages. A Colmar, dans le Haut-Rhin, des élus, députés et simples militants se sont réunis dans la bonne humeur, avec comme volonté principale de donner l'image d'une droite exemplaire. Ils ne souhaitent en aucun cas voir une dizaine de fauves alignés, rappelant qu'ils auront besoin d'unité pour faire barrage au Front national lors de la présidentielle.
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Invitée de BFM Politique ce dimanche soir, l'ancienne ministre de la Justice Rachida Dati a dit tout le mal qu'elle pense de l'exercice de la primaire à droite, auquel sa famille politique Les Républicains va se prêter en novembre prochain. Critiquant sans filtre certains des candidats, celle qui est également maire du 7e arrondissement de Paris a expliqué que ce serait "dommage" que Nicolas Sarkozy ne se présente pas, ajoutant qu'il s'agit "du meilleur d'entre nous".
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Invité de Ruth Elkrief ce jeudi sur BFMTV, Alain Juppé a souhaité "bonne chance" à Bruno Le Maire, fraîchement déclaré à la primaire de la droite. "C'est un garçon de grande qualité, il faut qu'il fasse son chemin", a-t-il lancé à propos du candidat prônant un renouveau de la classe politique. Mais pour le maire de Bordeaux, "le renouvellement, c'est dans les idées". "Il faut avoir des idées modernes et neuves, et quand je suis devant des étudiants d'Assas, je n'ai pas l'impression d'être en décalage", a-t-il conclu.
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Nicolas Sarkozy a été mis en examen ce mardi pour le dépassement du plafond des comptes de sa campagne présidentielle en 2012. C'est un nouvel obstacle pour l'ancien chef de l'État sur le chemin de la primaire à droite. S'il concède qu'une mise en examen n'est pas une "bonne nouvelle", Hervé Mariton estime néanmoins "ça ne change pas fondamentalement la donne". "Ce qu'il s'est passé hier n'est pas de nature à l'arrêter", a conclu le député Les Républicains.
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Thierry Solère a officialisé les dates de la primaire à droite pour 2017 sur France info vendredi. Le député Les Républicains (LR), président du comité d'organisation de la primaire, a indiqué qu'elle se déroulerait les 20 et 27 novembre 2016. Quatre candidats se sont déjà déclarés. Parmi eux deux anciens Premiers ministres: François Fillon et Alain Juppé, ainsi que Nadine Morano et Hervé Mariton. Sans compter d'autres prétendants qui n'ont pas encore officialisé leur candidature: Nicolas Sarkozy, Nathalie Kosciusko-Morizet et Bruno Le Maire. Il reste donc dix mois aux sympathisants de droite et du centre avant d'élire leur candidat pour la présidentielle. Le scrutin se déroulera dans plus de 10.000 bureaux de vote.
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François Fillon, candidat des Républicains à la primaire, estime que faire rêver "est une idée folle". "Non je ne veux pas faire rêver: c'est lorsqu'on promet du rêve qu'on a un pays dans la situation dans laquelle il se trouve aujourd'hui", affirme-t-il sur BFMTV.
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Interrogée ce lundi par Jean-Jacques Bourdin sur sa candidature à la primaire à droite l'an prochain, Nathalie Kosciusko-Morizet a estimé que c'était "une réponse pour 2016". "Je travaille sur des thématiques et des convictions dont j'ai le sentiment qu'elles trouvent un écho fort dans la société", a déclaré la députée Les Républicains sur BFMTV et RMC. "Mais je ne renonce à rien, par principe et par tempérament", a conclu Nathalie Kosciusko-Morizet.
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