Testaments, donation entre époux, assurance vie, changement de régime matrimonial : voici quelques pistes pour mieux protéger votre conjoint. 

Le décès de l'un des conjoints est une épreuve pour des raisons sentimentales, mais aussi financières, car il occasionne souvent une perte de revenus. Le versement de la pension de réversion (retraite de base) n’intervient par exemple que si le survivant dispose de revenus annuels inférieurs à un certain plafond. En 2015, ce plafond était de 1665 euros mensuels (conjoint seul) et de 2665 euros (s’il est en "ménage").

Du coup, ce qui revient au survivant n'est pas toujours suffisant pour lui permettre de vivre confortablement. Afin améliorer sa situation, plusieurs recours existent :

Donation 

Cette formule permet d'améliorer les droits du conjoint dans la succession quel que soit le régime matrimonial des époux. En cas de décès dans un couple avec enfants issus de cette union, le conjoint survivant reçoit habituellement la totalité des biens du défunt en usufruit ou le quart en pleine propriété.
 La donation entre époux ouvre un éventail de choix élargi.

Le survivant peut disposer de l’usufruit de la totalité des biens, soit un quart en pleine propriété et les trois quarts en usufruit : de la pleine propriété de la quotité disponible de la succession. Si l’un des époux a des enfants issus d'une précédente union, la règle du jeu est différente. En l’absence d’enfants, la donation permet d’assurer la transmission intégrale du patrimoine au survivant et de le sécuriser par rapport à la belle famille.

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Dans tous les cas, la donation qui porte sur les biens à l’actif du donateur au jour de son décès est révocable à tout moment sauf s’il elle a été consentie par contrat. Dans tous les cas, elle exige un acte notarié.
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