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Claude Bartolone était l'invité de l'association de la presse parlementaire mercredi. Au cours de son propos liminaire, le président de l'Assemblée a spontanément évoqué [la plainte déposée au sujet d'un "prétendu emploi fictif" dans son entourage >http://www.lcp.fr/actualites/politi...], quand il était président du Conseil général de Seine-Saint-Denis, de 2008 à 2012. "La justice va pouvoir rétablir la vérité, c'est une juste et bonne nouvelle" commente le candidat PS en Ile-de-France, qui a fait ensuite "quatre observations factuelles". Tout d'abord, "M. Segal-Saurel (l'élu qui aurait bénéficié d'un possible emploi fictif, ndlr), n'était pas candidat à l'élection cantonale dont on parle. Je vous invite à le vérifier, c'était Aline Archimbaud qui s'est retirée pour devenir ma suppléante sur un canton où je faisais 43% sur mon nom." Deuxième observation : "M. Segal-Saurel occupait un emploi bien réel, ses collègues sont là et seront là pour en témoigner" Troisième observation : "Les collectivités territoriales ne vivent pas dans des zones de non-droit : le préfet contrôle la légalité et pas un recrutement n'y a échappé. Tous les recrutements ont été faits dans le respect de la loi et soumis au contrôle de légalité du préfet," fait savoir Claude Bartolone. Quatrième observation "La chambre régionale des comptes n'a pas considéré que c'était illégal. En cas contraire elle aurait eu l'obligation de saisir la justice, elle ne l'a pas fait". "J'assume toute mon action et je la revendique", poursuit Claude Bartolone. "La droite a visiblement une autre conception de la politique, je le regrette mais je n'ai aucun doute sur l'issue de cette procédure". Le candidat ajoute : "Je n'ai rien à ajouter et ne répondrai à aucune question dans le cadre de cette conférence de presse dont ce n'est pas l'objet." >> Voir l'intégralité de son intervention devant la presse parlementaire
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