Politique
Législatives : est-ce que François Fillon rendra l'argent ... de la campagne présidentielle ?
Près de 3 millions d'euros de dons et d'emprunts n'ont pas été utilisés par François Fillon lors de la campagne présidentielle. Le parti Les Républicains compte bien récupérer ce pactole pour financer la campagne des législatives. Mais le candidat malheureux ne l'entend pas ainsi.
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Qui va garder la cagnotte restante de la campagne de François Fillon? Une somme aujourd'hui détenue par le micro-parti du candidat, "Force républicaine". Un trésor de guerre que Les Républicains aimeraient bien récupérer, notamment pour la campagne des législatives.
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Et si Marine Le Pen n'avait pas glissé sur la dernière marche ? Et si la candidate du Front national avait fait son entrée à l'Elysée ? Tous les sondages donnaient Emmanuel Macron gagnant, pourtant l'hypothèse d'une élection de la femme politique a été envisagée à tel point qu'un plan secret non écrit aurait été établi, selon le magazine L'Obs, dont les informations proviennent de "trois sources, au sein du gouvernement sortant et d'institutions de l'Etat". "C'était une fusée à plusieurs étages. La philosophie, et la priorité impérative, c'était de maintenir la paix civile en respectant totalement nos règles constitutionnelles", analyse anonymement un des hommes informés de ce plan pour "Protéger la République" dans les colonnes de L'Obs. Avant le second tour, une note de la Direction centrale de la sécurité publique aurait alerté sur le climat de violences qui pourrait régner en cas d'élection de Marine Le Pen. Pour éviter le chaos, Bernard Cazeneuve aurait pu rester Premier ministre jusqu'aux élections législatives ce qu'a démenti son entourage au Figaro. "Assurer la sécurité de l'État" : telle aurait été la justification du maintien en poste du gouvernement", peut-on lire dans L'Obs qui explique que les socialistes au pouvoir craignaient le choix du ministre de l'Intérieur qui aurait pu être fait par Marine Le Pen et son entourage. Interrogé par Le Figaro, le vice-président du FN, Louis Aliot évoque un "acte d'hostilité à la souveraineté du peuple" qui lui "semble inimaginable".
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Les Iraniens ont commencé à voter ce vendredi à l'élection présidentielle. Le scrutin oppose le président modéré sortant Hassan Rohani, au religieux conservateur Ebrahim Raissi. 56,4 millions d'électeurs sont appelés aux urnes. Le choix, au travers des deux candidats, se fait entre Rohani qui a lutté contre l'inflation et négocié l'accord sur le nucléaire et Raissi dont la priorité est de baisser le chômage.
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Après sa cérémonie d'investiture ce dimanche à l'Elysée, Emmanuel Macron a remonté les Champs-Elysées où il s'est offert son premier bain de foule en sa qualité de président de la République.
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Dimanche Emmanuel Macron fait son entrée dans la cour de l'Elysée pour succéder à François Hollande. Mais avant son investiture officielle dans la salle des fêtes, les deux hommes vont s'entretenir seuls dans le bureau du chef de l'Etat. Un entretien tenu hors des caméras et micros. Ils devraient évoquer les dossiers sensibles du moment : enquêtes terroristes en cours, nominations à venir, mais également les prochaines échéances et notamment le sommet de l'OTAN avec la présence de Donald Trump. Mais des demandes personnelles peuvent aussi être formulées.
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Ce vendredi 12 mai 2017, Charles Magnien s'est penché sur les faits marquants dans le monde politique. Jean-Luc Mélenchon a annoncé mercredi dernier qu'il sera bien candidat aux législatives dans une circonscription marseillaise tenue par Patrick Mennucci. Et depuis, les deux hommes s'envoient des amabilités par médias interposés. À découvrir également: François Hollande et son légendaire humour durant son mandat. - Chaque jour à 8h20 sur RMC, Charles Magnien décrypte la communication politique aux côtés de Jean-Jacques Bourdin.
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Patrick Kanner, actuel ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports a passé près de 3 ans au gouvernement et comme tous ses collègues, il fait ses cartons à 2 jours de l'investiture d'Emmanuel Macron. Patrick Kanner a accueilli une équipe de BFMTV à son ministère quelques heures, avant de le quitter définitivement.
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"On ne peut pas rester indifférent à ça. Maintenant, je ne veux pas donner d'importance aux gens qui véhiculent ce genre de choses parce que je trouve que c'est totalement aberrant en France au 21e siècle de faire ce type d'attaque qui ne serait pas des attaques qu'on ferait à un homme politique", a réagi Tiphaine Auzière, fille de Brigitte Macron et belle-fille du Président élu, Emmanuel macron sur BFMTV. "Il y a beaucoup de jalousie et c'est très mal placé", a-t-elle ajouté.
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L'idée d'instaurer le prélèvement à la source qui consiste à prélever tous les mois l'impôt sur le revenu directement sur le salaire a-t-elle du plomb dans l'aile ? Après des mois de travail engagé par le gouvernement sortant et 50 millions d'euros dépensés pour mettre en place cette réforme, le prélèvement à la source pourrait ne jamais voir le jour. Au mieux, la mesure pourrait entrer en vigueur en janvier 2019 au lieu de janvier 2018. Officiellement, Emmanuel Macron souhaite évaluer la charge de travail pour les chefs d'entreprise, chargé de collecter l'impôt et l'impact sur la feuille de paie des salariés. Une raison que réfute Christian Eckert, Secrétaire d'Etat chargé du Budget. Il y voit surtout une motivation politique. Le prélèvement à la source aurait en effet pour conséquence de rendre invisible les mesures du nouveau président en faveur du pouvoir d'achat.
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Parmi les noms possibles et qui reviennent avec le plus d'insistance pour le poste de Premier Ministre, il y a incontestablement celui d'Edouard Philippe. Cet inconnu du grand public, énarque de 46 ans, boxeur à ses heures est le député-maire du Havre. Proche d'Alain Juppé, l'élu a pris ses distances avec Les Républicains avec le déclenchement du Penelopegate. Il pourrait devenir le prochain locataire de Matignon, symbole du renouvellement voulu par Emmanuel Macron.
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La ministre de l'Education a reconnu son émotion ce mercredi 10 mai à l'occasion du dernier Conseil des ministres du quinquennat : "C'est quand même 5 ans de notre vie, 5 ans d'un engagement, d'un investissement d'une intensité extraordinaire. Finalement, ces 5 ans sont passés très vite. J'ai l'impression que ça a duré 5 minutes mais pendant lesquels j'aurai pris 25 ans. Donc refermer ce cahier-là n'est pas simple."
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Faut-il sauver et investir le candidat Valls ? L'ancien Premier ministre a dit mardi qu'il se présentera aux législatives de juin sous les couleurs de la majorité présidentielle. Mais "En Marche" ne l'entend pas si facilement. Sa candidature ne remplirait pas à ce jour tous les critères. Le cas Valls est symbolique. Répondre favorablement ou non à sa candidature constitue pour le nouveau président à assumer un choix : privilégier le rassemblement ou le renouvellement.
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"Je le regrette. Je pense qu'on a besoin d'elle, aussi au Parlement. Elle a été une excellente députée", a estimé ce mardi 9 mai, Bruno Gollnisch, député européen FN, après la supposée annonce de Marion Maréchal-Le Pen de son retrait de la vie politique à sa tante, Marine Le Pen. "J'espère qu'elle reviendra à un moment ou à un autre dans le débat politique", a-t-il poursuivi.
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Battue au second tour de l'élection présidentielle avec 34 % des voix, Marine Le Pen a annoncé une refondation de son parti dès dimanche soir. La présidente du FN pourrait de son côté être candidate aux législatives en juin prochain.
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Avec : Jonathan Bouchet-Petersen, journaliste politique à Libération. - Chaque jour, Jean-Jacques Bourdin accueille dans son QG celles et ceux qui suivent la politique. Les Français demandent le renouvellement de la classe politique, RMC propose de "nouvelles têtes".
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Au lendemain de l'élection d'Emmanuel Macron à la tête de l'Etat, le "Front social" organisait ce lundi une manifestation anti-Macron à Paris. Plusieurs milliers de personnes ont pris part à ce rassemblement selon les organisateurs. "Urgence sociale et écologique", "pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé" ou encore "En Marx", proclamaient les pancartes des participants, qui ont marché entre la place de la République et celle de la Bastille.
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"Ça va bouger, bouger, bouger, bouger..." Le groupe Magic System a joué les chauffeurs de salle, en plein air, au Carrousel du Louvre dimanche, au soir du second tour de la présidentielle. Il s'agissait de faire patienter et de galvaniser les partisans d'Emmanuel Macron avant l'arrivée du nouveau président pour un discours devant plusieurs milliers de personnes. Ce 7 mai 2017, Emmanuel Macron l'a emporté face à Marine Le Pen avec 65,9% des suffrages selon une estimation Elabe pour BFMTV à 20h.
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Marine Le Pen, malgré sa défaite au second tour de l'élection présidentielle face à Emmanuel Macron, avait malgré tout le coeur à la fête comme on peut le voir sur ces images où la candidate FN se déhanche sur un rock dans une salle du Bois de Vincennes où elle avait réuni ses soutiens ce dimanche 7 mai.
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"Ce soir vous l'avez emporté, la France l'a emporté", a déclaré Emmanuel Macron élu Président dimanche soir avec 65,9% des suffrages lors d'un discours dans la cour du Louvre à Paris, où il s'adressait à plusieurs milliers de ses partisans. "Tout le monde nous disait que c'était impossible, mais ils ne connaissaient pas la France!", a-t-il déclaré. En intégralité, son intervention depuis son entrée sur fond de l'Ode à la joie en référence au projet européen, jusqu'au soutien apporté par Brigitte Macron sur scène.
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"Je crois qu'Emmanuel Macron n'a pas, dans son projet, l'audace qu'il faut pour changer le pays. Et face à la colère du pays, il faut des changements radicaux", a estimé ce dimanche 7 mai sur BFMTV, Valérie Pécresse, président du conseil régional d'Ile-de-France, quelques instants après l'annonce des résultats de l'élection présidentielle qui ont vu le candidat d'En marche s'imposer largement face à Marine Le Pen.
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"Je vous servirai avec humilité, avec force, je vous servirai au nom de notre devise, liberté, égalité, fraternité. Je vous servirai dans la fidélité de la confiance que vous m'avez donnée. Je vous servirai avec amour", a déclaré ce dimanche 7 mai, Emmanuel Macron, élu nouveau président de la République, sur la place de l'Esplanade du Louvre devant plusieurs dizaines de milliers de personnes.
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Après la publication des résultats du second tour de la présidentielle - 65,9% pour Emmanuel Macron, 34,1% pour Marine Le Pen, selon une estimation Elabe pour BFMTV à 20h - le candidat défait du Parti socialiste a estimé que "si 65% des Français ont voté Emmanuel Macron, cette majorité n'existe pas" pour appliquer le programme du nouveau président. "Parce que ce soir nous avons trouvé une majorité seulement pour dire non à l'extrême droite, c'est à l'occasion des élections législatives que vous allez choisir la politique que vous souhaitez", s'est ainsi adressé Benoît Hamon à ses militants.
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"Je ne me laisserai arrêter par aucun obstacle. J'agirai avec détermination", a affirmé Emmanuel Macron ce dimanche 7 mai, quelques minutes après l'annonce des résultats qui en font avec près de 66% des voix le nouveau Président de la République.
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"J'ai trouvé Macron très figé dans son intervention et surtout ne suscitant ni dynamique, ni espoir, ni engagement", a déclaré ce dimanche 7 mai sur BFMTV, au soir des résultats du second tour de la présidentielle qui a vu Emmanuel Macron l'emporter face à Marine le Pen, Christian Jacob, député LR de Seine-et-Marne.
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"Le programme du nouveau monarque présidentiel est connu, c'est la guerre contre les acquis sociaux du pays et l'irresponsabilité économique", a estimé ce dimanche 7 mai Jean-Luc Mélenchon, le candidat de la France insoumise éliminé au soir du 1er tour de la présidentielle. "Les élections législatives doivent montrer qu'après un vote de refus et de peur, le moment est venu d'un choix positif", a-t-il poursuivi.
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Emmanuel Macron a été élu Président de la République avec plus de 65 % des voix de dimanche 7 mai devant Marine Le Pen. Et sur la place de l'esplanade du Louvre, là où le candidat d'En marche ! a prévu de fêter sa victoire, c'était l'explosion de joie.
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23 avril 2017 : Marine Le Pen est au second tour mais arrive en seconde position derrière Emmanuel Macron. Le rêve qui semblait accessible de la première place s'anéantit et la campagne d'entre-deux tours s'annonce compliquée. Pourtant, elle ne débute pas si mal. La candidate du Front national enchaîne les coups de communication avec succès. Elle grille notamment la priorité au candidat d'En marche en allant à la rencontre des salariés de Whirpool avant son arrivée sur le site. Le 29 avril, son alliance inédite avec Nicolas Dupont-Aignan, est analysée comme une très bonne prise. La candidate se normalise, mais le vernis va bientôt finir par craquer. Marine Le Pen arrive pourtant à parler d'écologie tout en draguant les "insoumis" de Jean-Luc Mélenchon. Mais, peu à peu, elle prend un virage dangereux, sous forme de chute dont elle n'arrivera pas à se relever. Le 3 mai, sa prestation au débat d'entre-deux tours est très critiquée. Emmanuel Macron qu'elle ne cesse d'attaquer la décrédibilise jusque dans son propre camp. Alors qu'un doute subsistait, l'élection semble perdue. Sa nièce Marion Maréchal-Le Pen aurait même cessé de regarder le débat au bout d'une demie-heure. Le lendemain, c'est par des jets d'oeufs qu'elle est accueillie en Bretagne. Son dernier déplacement de campagne, elle est obligée de le garder secret jusqu'au dernier moment. Mais malgré ce stratagème, c'est en catimini qu'elle et celui qui devait être son premier ministre ont été contraints de quitter la cathédrale de Reims.
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Dans une abstention record, le candidat soutenu par "En Marche !" est devenu dimanche soir le nouveau président de la République avec plus de 65 % des suffrages. 
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Non, ce n'est pas Emmanuel Macron au bras de Brigitte Macron, mais bien Bernard Montiel. L'ancien présentateur de "Vidéo gag" est très proche de la femme de l'homme politique. Une amitié qui ne date pas d'hier. "On est très amis depuis longtemps. Pas un copain de circonstance", a commenté l'animateur dans "Salut les terriens" sur C8 ce samedi 6 mai. Une émission où Thierry Ardisson le présente comme le "confident" de la femme de l'ancien ministre de l'Economie. Les deux amis s'étaient notamment retrouvés en meeting le 17 avril dernier. Bernard Montiel ne tarit pas d'éloges sur celle qui partage la vie d'Emmanuel Macron. Une femme qu'il tente de protéger du mieux qu'il peut. Un ami de la première heure qui prévient ceux qui feraient tout pour intégrer le cercle de Brigitte. "Maintenant, il y en a tellement qui frappent à la porte. Là on rigole beaucoup d'ailleurs, parce qu'elle n'est dupe de rien. C'est une femme brillante, une littéraire, très cultivée. Ils sont très amoureux. C'est un couple vraiment qui fait rêver. Et là, je souris. Je vois ceux qui essaient d'arriver, c'est drôle", révèle Bernard Montiel qui ne semble pas près de laisser n'importe qui s'approcher de son amie.

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