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Ce samedi marque pour Donald Trump la première étape symbolique des cent jours passés à la Maison Blanche. A Staten Island, où le président américain avait obtenu 57% des voix lors de la présidentielle, ses électeurs ne sont pas déçus. Même si Donald Trump n'a pas pu tenir tous ses engagements, la plupart ne regrette pas leur vote, estimant que 100 jours ne sont pas suffisants pour le juger.
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Si le milliardaire a été élu mercredi par les Etats-Uniens pour être leur président, il devra en revanche passer sous les fourches caudines des grands électeurs. Or, ce sont eux en réalité qui élisent le président des Etats-Unis.
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Comme le rapporte le "JDD", il existe une petite chance qu'aucun des deux candidats, toujours au coude-à-coude au niveau des sondages, ne parvienne à entrer à la Maison-Blanche. Explications.
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A un mois de l'un de l’élection présidentielle américaine, les deux candidats à la Maison-Blanche pour succéder à Barack Obama se livrent une guerre sans merci. Planet.fr passe au peigne fin leur état de santé, un des enjeux de cette élection.
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Alors que la convention républicaine vient de lever son rideau, les supporters de Trump font un véritable coup de force pour soutenir leur candidat. Avec parfois des initiatives originales, comme les Bikers for Trump, un groupe de motards particulièrement motivés.
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On connaît désormais les candidats pour la présidentielle américaine: Hillary Clinton du côté démocrate et Donald Trump chez les Républicains. Alors que l'ex-secrétaire d'État connaît une période faste, les choses ne se déroulent pas aussi bien pour le magnat de l'immobilier. Le candidat républicain à la Maison Blanche vient de passer une très mauvaise passe, nombre de pontes du GOP (Grand Old Party) fustigeant ses déclarations racistes au sujet d'un juge fédéral américain. Alors que certains envisagent de lui retirer leur soutien, d'autres espèrent toujours trouver un candidat alternatif. - Avec: Laetitia Garriott de Cayeux, co-fondatrice d'Entrepreneurs for Hillary. David Andelman, journaliste USA Today, éditorialiste émérite au World Policy Journal. Jean-Claude Gruffat, managing director chez Galileo Global Advisors. Et Michiel Vos, journaliste, expert en politique US. - Le Grand Journal de New York, du samedi 11 juin 2016, présenté par Sabrina Quagliozzi, sur BFM Business.
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Samedi sera la troisième étape des primaires présidentielles américaines: les républicains voteront en Caroline du Sud, où Donald Trump reste hégémonique, et les démocrates dans le Nevada, où Hillary Clinton joue gros. L'enjeu, pour le milliardaire, est d'engranger une victoire symbolique qui le renforcera avant les primaires du "super mardi", le 1er mars, quand 11 Etats voteront, avec le quart des délégués en jeu.
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NORTH CHARLESTON (Caroline du Sud) - 15 février 2016 - Deux frères en campagne, cela s'est passé lundi en Caroline du Sud, prochaine étape des primaires pour les républicains. Confronté à de très mauvais résultats lors des deux premiers votes, Jeb Bush, qui tenait soigneusement son frère aîné George à distance joue finalement la carte familiale. Au micro, l'ancien occupant de la Maison Blanche n'a pas manqué de vanter les qualités de son petit frère.
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Les meetings de Bernie Sanders ont des airs de concert. Dans le New Hampshire, le candidat démocrate se présente à un auditoire jeune. Ici, 87% des électeurs de moins de 30 ans soutiennent Bernie Sanders, une popularité qui dépasse celle de Barack Obama en 2008. Le sénateur du Vermont, qui dénonce la corruption des élites au fil de ses allocutions et refuse l'aide des grandes sociétés pour financer sa campagne, a su obtenir la confiance des électeurs grâce à son honnêteté et son franc-parler. Le vote du New Hampshire a lieu ce mardi.
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Après la vague d'indignation soulevée par ses propos, Donald Trump tente de se rattraper. Le candidat à l'investiture républicaine est revenu samedi sur ses déclarations concernant la création d'un registre pour ficher les musulmans aux États-Unis. Le milliardaire a de nouveau abordé la question durant un rassemblement en Alabama, assurant à la foule que ses propos avaient été mal rapportés et que le fichage proposé concernait les personnes arrivant aux États-Unis. Pour autant, pas de changement drastique du discours. Le candidat à la présidentielle républicaine s'est une nouvelle fois prononcé en faveur d'une surveillance accrue à la fois des réfugiés et de certaines mosquées. Les propos de Donald Trump à la chaîne NBC avaient provoqué un tollé, aussi bien du côté démocrate que dans le propre camp du candidat. Ce dernier avait répondu par l'affirmative lorsqu'une journaliste lui avait demandé s'il était favorable à ce que les musulmans des États-Unis soient obligés de s'enregistrer.
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La moquerie a beaucoup fait rire le public. Lors du 3e débat républicain mercredi soir, le prétendant à la présidence américaine Jeb Bush a ironisé sur l'absentéisme de son rival Marco Rubio au Sénat. Et pour ce faire, le frère et fils de deux anciens présidents a fait explicitement référence à la France. " Le Sénat, est-ce une semaine de travail à la française ? Il y a seulement trois jours où tu dois te pointer ? ", a-t-il ironisé. Visiblement satisfait de sa blague, le candidat a même posté la vidéo de cet échange sur Twitter. Son titre : " Semaine de travail à la française VS véritable réussite ".
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Scandale. Même au sein de son groupe politique, Donald Trump a vivement choqué. Le candidat à la présidentielle américaine a provoqué un tollé samedi dans le camp républicain. En cause : une allusion à la menstruation d'une journaliste star de la chaîne Fox News. Lors du débat des primaires républicaines organisé jeudi, celle-ci l'avait confronté aux propos misogynes qu'il avait tenus sur les femmes, les traitant de "gros porcs " et de " chiennes ". Au lendemain du débat, le magnat de l'immobilier est revenu sur cet échange. Il a expliqué à CNN que la journaliste s'était montrée injuste et était influencée par ses règles. "On pouvait voir du sang sortir de ses yeux, du sang sortir de son... où que ce soit ", a-t-il affirmé. La réaction n'a pas tardé : suite à cette déclaration, le rédacteur en chef de RedState.com, un blog pro-républicain, est monté au créneau. Résultat : il a rayé Donald Trump de la liste des invités d'un important forum conservateur qu'il organisait à Atlanta. Mais il s'est très vite attiré les foudres des défenseurs du candidat républicain.
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