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Les dirigeants européens avaient le visage grave à l'ouverture du sommet des chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE. Beaucoup semblent encore sonnés par le verdict du référendum britannique, à l'image du président du Parlement européen, Martin Schulz, qui a fait part de sa déception après le Brexit. Et il est revenu sur l'atmosphère qui régnait ce mardi à Bruxelles : 'En tant que président du Parlement européen, je n'ai jamais connu une telle atmosphère au Conseil. C'est assez compréhensible. La décision de Royaume-Uni vendredi dernier va certainement changer le caractère de l'Union européenne et le caractère du Royaume-Uni.' À l'instar des autres dirigeants européens, Martin Schulz exhorte Londres à entamer la procédure de sortie de l'Union européenne le plus vite possible pour éviter de prolonger l'incertitude.
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Martin Schulz a rencontré ce samedi les président, chef de la diplomatie et Premier ministre iranien. L'objectif, faire prendre aux relations entre l'Union et l'Iran le nouveau départ qu'elles méritent depuis la conclusion de l'accord international sur le nucléaire iranien. Ali Larijani, président du parlement iranien : 'La négociation a été bonne sur le resserrement de nos liens économiques. nous avons aussi parlé de façon constructive des problèmes régionaux les plus importants, le terrorisme et les différentes crises'. Martin Schulz, président du parlement européen : 'J'espère que nous pourrons avancer sur de nouveaux chapitres mais il y a une longue liste de questions que nous avons abordées : La Syrie, la stabilité dans la région, le soi-disant Etat Islamique, la situation en Afghanistan, le trafic de drogue, les droits de l'Homme, la peine de mort, et il y a de nouvelles possibilités pour un dialogue ouvert d'esprit'. L'Union européenne a adopté le 18 octobre le cadre législatif pour la levée de ses sanctions économiques et financières contre l'Iran, en vertu de l'accord nucléaire de juillet.
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Au lendemain de la décision de la Commission européenne de donner deux ans de plus à la France pour réduire son déficit, euronews a demandé au président du Parlement européen s'il y avait une différence de traitement entre la France et la Grèce. ' La France fait beaucoup pour réduire son déficit public. Il y a un programme de 50 milliards d'euros pour réduire les dépenses en France. Les gens qui manifestent dans les rues ne manifestent pas contre le gouvernement parce qu'il leur fait des cadeaux. La France est aussi sous surveillance budgétaire et il n'y a pas de différence de traitement ', a assuré Martin Schulz. Le social-démocrate allemand a ainsi rappelé que 240 milliards d'euros avaient été prêtés à la Grèce depuis 2010 et a évoqué le problème de l'évasion fiscale. ' La Grèce n'est pas un pays qui a été mal traité. Il y a eu beaucoup de solidarité envers la Grèce. Mais il n'y a pas eu de solidarité à l'intérieur du pays. Les citoyens ordinaires, les jeunes, les retraités, les employés ont payé la facture pendant que des milliards étaient sortis du pays par des gens très riches et transférés dans des paradis fiscaux. C'est cela le scandale ', souligne-t-il. Un problème qui touche de nombreux pays européens et sur lequel une commission spéciale du Parlement européen va enquêter dans les prochains mois. C'est le français Alain Lamassoure qui la présidera, un eurodéputé spécialisé dans les questions financières et budgétaires.
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Au milieu des applaudissements, Martin Schulz savoure sa victoire. Le candidat des sociaux-démocrates est réélu président du parlement européen avec une confortable majorité de 57% des votes exprimés (409 voix sur 723 votes comptabilisés). Face à l'hémicycle, il envoie une mise en garde aux nouveaux élus d'extrême droite: 'Une démocratie ne peut se construire que sur base de certaines règles: le respect mutuel et la dignité humaine', lance Martin Schulz. 'Tous ceux qui remettent ces principes en question auront affaire à moi!'. La victoire était assurée grâce à un accord de majorité conclu avec le centre-droit (PPE & ALDE). Les sociaux-démocrates occuperont le perchoir durant la première moitié de la législature. Ensuite, c'est un membre du parti populaire européen qui devrait prendre le relais. 'C'est une démarche tout à fait démocratique', justifie Manfred Weber, nouveau leader du parti populaire européen. 'D'abord, pendant la campagne, on présente nos idées, nos lignes de force et ensuite, quand on se rend compte qu'on a ne dispose pas de la majorité, on crée des alliances.' Face à Martin Schulz, trois autres candidats présentés par les conservateurs (Sajjad Karim), la gauche unitaire (Pablo Iglesias) et les Verts européens (Ulrike Lunacek). Tous balayés dès le premier tour. D'une même voix, ils ont critiqué cette grande coalition. Ils dénoncent le manque de transparence de ces accords. 'Je pense qu'il sera difficile de mettre en place une forme de coopération avec Martin Schulz si il continue à travailler de cette manière', prévient Pablo Iglesias, euro-député de la gauche européenne. 'On va lui tendre la main mais en échange de cette main tendue, il faut mettre fin à la politique d'austérité.' Prêts à tout pour se faire remarquer, plusieurs élus europhobes ont tourné le dos à l'orchestre qui jouait l'hymne européen. Un incident qui sonne comme un avertissement: le loup est dans la bergerie et il fera tout pour freiner l'intégration européenne.
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Martin Schulz est de retour à la tête du Parlement européen, mais pour l'ambitieux socio-démocrate allemand, il ne s'agit que d'un prix de consolation. À l'origine, avec d'autres, du concept du 'spitzenkandidat', à savoir que les partis européens présentent leur chef de file à la présidence de la Commission européenne, Martin Schulz briguait lui-même le poste de président, avec un message social clair. 'La richesse n'est pas répartie de manière équitable en Europe. À Athènes, on voit des gens fouiller dans les poubelles pour survivre pendant que des milliardaires Grecs investissent dans l'immobilier haut de gamme à Londres et Berlin. Les richesses doivent être partagées. C'est pourquoi nous avons besoin d'un système d'imposition équitable en Europe. C'est un de nos objectifs les plus importants', pense Martin Schulz. À Athènes, on voit des gens fouiller dans les poubelles pour survivre pendant que des milliardaires Grecs investissent dans l'immobilier haut de gamme à Londres et Berlin. Il rêvait d'une carrière de joueur de foot professionnel, mais une blessure au genou et un penchant prononcé pour l'alcool ont à l'époque réduit ses projets à néant. À 31 ans, il devient maire de sa ville. Elu en 1994 au Parlement européen, son nom deviendra populaire neuf ans plus tard, quand en 2003, l'ancien ministre italien Silvio Berlusconi le compare à un garde de camp de concentration. Débatteur féroce, Martin Schulz a joué son rôle d'une façon beaucoup plus 'politique' que ses prédécesseurs. Il va devoir réitérer.
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Le nouveau Parlement européen se réunit pour la première fois ce mardi à Strasbourg pour élire son président, deux semaines avant de se prononcer sur la nomination du Luxembourgeois Jean-Claude Juncker à la présidence de la Commission européenne. Cette élection du président du Parlement européen lors de la session inaugurale de la nouvelle mandature 'sera un test de l'état d'esprit des élus', assure-t-on de source parlementaire. Le vote des 751 parlementaires élus en mai dernier a lieu au scrutin secret. Quatre candidats sont en lice pour cette élection dont trois sont peu connus. Il s'agit de Karim Sajjad, le candidat du groupe des conservateurs et réformistes, d'Ulrike Lunacek, la candidate du groupe des Verts, et de Pablo Iglesias soutenu par la gauche radicale. Face à eux, plus connu, le social-démocrate Martin Schulz, candidat malheureux à la présidence de la Commission européenne. Grand favori de ce scrutin, il devrait être élu pour un second mandat. La droite européenne ne présente pas de candidat contre Martin Schulz. Cette décision, fruit des négociations entre le Parti populaire européen (PPE) et les socialistes, doit permettre à Jean-Claude Juncker, chef de file du PPE de s'installer à la tête de la Commission européenne. Sa nomination est prévue le 16 juillet prochain.
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Au lendemain du coup d'envoi donné par les Pays-Bas et le Royaume-Uni, c'est au tour des électeurs irlandais et tchèques de se rendre aux urnes pour les européennes. En République tchèque, le scrutin se poursuivra samedi. Dans ce pays, longtemps perçu comme le plus eurosceptique d'Europe centrale et orientale, les pro-européens devraient arriver en bonne place selon les sondages. Les premiers résultats officiels de ces élections étalées sur 4 jours dans 28 pays seront connus dimanche soir. Mais dès jeudi soir, des sondages réalisés à la sortie des urnes ont été publiés aux Pays-Bas, faisant état d'un score décevant pour le populiste et europhobe Geert Wilders. Son parti n'est crédité que de 12,2% des voix contre 17% cinq ans auparavant. Selon la même source, les centristes et les chrétiens-démocrates arriveraient en tête avec plus de 15%. Geert Wilders a conclu une alliance avec le Front National de Marine Le Pen et il espère rallier d'autres mouvements eurosceptiques après les élections pour former un groupe parlementaire de poids.
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