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A l'issue de la première journée du sommet européen, les chefs d'État et de gouvernement ont renouvelé le mandat de Donald Tusk à la tête du Conseil européen. L'ancien Premier ministre libéral polonais poursuivra donc ses travaux jusqu'en novembre 2019. Mais cette réélection a été l'occasion d'une passe d'armes avec son pays. Depuis plusieurs jours le gouvernement nationaliste polonais conteste cette reconduction. L'intéressé préfère prendre cette affaire avec poésie. " Faites attention aux ponts que vous brûlez car une fois qu'ils ont disparu vous ne pouvez plus jamais les traverser ", répond Donald Tusk. Mais le mal pourrait être profond politiquement pour la Première ministre polonaise. Beata Szydlo s'est en effet isolée de ses partenaires lors de ce débat puisqu'elle a été la seule à s'opposer à la réélection de Donald Tusk.
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Le président du Conseil européen, Donald Tusk, est réélu pour un nouveau mandat de deux ans et demi. L'ancien Premier ministre polonais poursuit donc sa mission à la tête de l'institution qui représente les chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne. Grateful for trust & positive assessment by #EUCO. I will do my best to make the EU better.- Donald Tusk (@eucopresident) 9 mars 2017 La reconduction de Donald Tusk ne souffre d'aucune contestation puisque la quasi totalité des dirigeants européens a soutenu sa candidature. Finalement, seule la Pologne s'est opposée à cette réélection. Varsovie n'a eu de cesse ces derniers jours de contester le président du Conseil européen. A son arrivée au sommet, la Première ministre polonaise a réaffirmé sa position mais sans convaincre ses partenaires.
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Qui pour succèder à Donald Tusk le président du Conseil euopéen ? La question est à l'agenda du sommet des vingt-huit chefs d'Etat et de gouvernement de l'UE qui se tient en ce moment à Bruxelles. Son propre pays, la Pologne est opposé à sa reconduction alors que la plupart des pays, dont la France, y sont favorables comme l'a confirmé François Hollande : 'pour une question de continuité, de cohérence et de stabilité. Je considère que c'est la candidat qui s'impose pour rester le président du Conseil européen et je ne vois pas comment un pays pourrait s'opposer à cette solution.' L'autre grande question porte sur l'avenir de l'Europe, laquelle célèbre le soixantième anniversaire de son traité fondateur. Angela Merkel mais aussi les dirigeants français, espagnols et italiens plaident pour une Europe à plusieurs vitesses. - Quand la Pologne s'oppose à la candidature d'un Polonais à la présidence du Conseil européen
Politique
Dans quelques mois, François Hollande devra céder sa place à son successeur à l’Elysée. Aussi, le président serait-il en train de préparer son avenir. Le socialiste aurait même déjà un poste dans son viseur. 
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C'est une signature purement symbolique mais elle marque la volonté des représentants européens et du Canada de faire aboutir leur accord de libre-échange. En entérinant la fin des négociations à Ottawa, les deux parties ouvrent la voie à la ratification d'un accord qui fait débat, un accord vu par beaucoup comme le brouillon du Traité de libre-échange avec les Etats-Unis. ' En donnant aux exportateurs canadiens un accès privilégié aux 500 millions de consommateurs prospères de l'UE, cet accord permettra de réenfanter notre relation commerciale avec le plus vaste marché du monde ', a déclaré Stephen Harper, le Premier ministra canadien. Côté européen, on tente aussi de rassurer les sceptiques et l'on estime à une dizaine de milliards d'euros par an les gains attendus. ' Il s'agit de générer plus de commerce et d'investissement des deux côtés, de créer de la croissance et des emplois. Ce sont des intérêts et des préoccupations essentielles pour nous tous ', a expliqué le Président du Conseil européen Herman van Rompuy. Seulement voilà, il y a dans cet accord une disposition qui fait grand bruit, la mise en place de tribunaux d'arbitrages qui permettent aux entreprises de poursuivre des Etats si leurs profits sont menacés. Certains pays à l'image de l'Allemagne voient cela d'un mauvais oeil et pourraient exiger que les Parlements nationaux soient consultés.
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Voici le ticket gagnant de l'Union européenne! Lors du sommet européen à Bruxelles, les 28 sont tombés d'accord. L'italienne Federica Mogherini prend la tête de la diplomatie européenne. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk, s'installe à la présidence du Conseil européen. Critiqué pour son niveau d'anglais, il a joué franc jeu. 'Rien n'est trop bon pour l'Europe et c'est valable pour mon niveau d'anglais', a déclaré Donald Tusk. 'Je vais l'améliorer et je serai fin prêt pour décembre, ne vous inquiétez pas!' Federica Mogherini était raillée pour son manque d'expérience. Lors d'une conférence de presse, elle a balayé ces critiques démontré sa maîtrise du dossier ukrainien. 'On sait tous que la voie militaire n'est pas une solution, en premier lieu pour le bien des ukrainiens', a affirmé Federica Mogherini. 'Et même si on travaille à de nouvelles sanctions, on doit garder la voie diplomatique ouverte. C'est notre travail de jouer sur ces deux outils.' Donald Tusk devient aussi le président des sommets de la zone euro. 'Discipline et croissance sont compatibles', a-t-il déclaré. Un discours de compromis qui cadre bien avec sa nouvelle fonction. 'En choisissant le tandem Mogherini-Tusk, les dirigeants européens ont réuni d'un côté la diplomatie du Sud et de l'Est de l'Europe, et de l'autre l'espoir d'une nouvelle génération ainsi que l'expérience politique', analyse notre correspondante à Bruxelles, Margherita Sforza. 'C'est un signal fort alors que l'Europe doit faire face à la crise ukrainienne à l'Est et à la violence au Moyen-Orient dans le Sud'.
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Ce sommet devait être dédié aux nominations aux plus hauts postes européens. Mais le conflit entre la Russie et l'Ukraine s'est invité au menu des discussions. Le président ukrainien Petro Porochenko a été invité à s'exprimer devant les 28 à Bruxelles et la situation est prise très au sérieux. A son arrivée au sommet, le président français, François Hollande s'est montré ferme: 'Ce qui se passe en Ukraine est tellement grave que le Conseil européen sera obligé de réagir en augmentant le niveau des sanctions si les choses devaient en rester là, c'est-à-dire avec la présence avérée d'armes venant de Russie.' L'Ukraine réclame de nouvelles sanctions contre la Russie et un soutien militaire d'envergure. Une demande principalement soutenue par les pays de l'Est. A son arrivée, la présidente lithuanienne, Dalia Grybauskaité, a tenu un langage martial. 'La Russie est en guerre contre l'Europe. Il faut y faire face, nous ne pouvons plus nous dérober. Et on doit soutenir militairement l'Ukraine et y envoyer du matériel militaire'. D'après nos informations, les 28 devraient se contenter de condamner l'attitude de la Russie et de charger la Commission de proposer de nouvelles sanctions contre. Par ailleurs l'embrassade chaleureuse entre les premiers ministres polonais (Donald Tusk) et danois (Helle Thorning-Schmidt) laissait penser qu'un accord serait acquis pour la présidence du conseil. 'La situation en Ukraine pourrait accélérer les nominations aux plus hauts postes européens par les 28 chefs d'Etats et de gouvernement', analyse notre correspondante au sommet, Margherita Sforza. 'Les favoris sont l'italienne Federica Mogherini pour le poste de Haute représentante à la politique étrangère de l'Union alors que le Premier ministre polonais Donald Tusk est en tête pour la présidence du Conseil européen. Mais on n'est jamais à l'abris d'un coup de théâtre. Un outsider pourrait encore émerger.'
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Les dirigeants européens sont réunis en sommet à Bruxelles. Au menu, bien sûr, l'aggravation de la situation en Ukraine et un éventuel renforcement des sanctions contre Moscou. Cette rencontre a également pour but d'attribuer deux postes clés à la tête de l'UE. Tout d'abord celui de la présidence du Conseil européen, occupé jusqu'alors par le belge Herman Van Rompuy. Le Premier ministre polonais, Donald Tusk fait figure de favori. Il s'agit aussi de nommer le ou la remplaçante de Catherine Ashton à la tête de la diplomatie européenne. Et là c'est le nom de la ministre des Affaires étrangères italienne Federica Mogherini qui revient le plus souvent.
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Pas facile de trouver l'oiseau rare en mesure de rallier l'unanimité des 28 chefs d'Etat et de gouvernement. La nomination du chef de la diplomatie de l'UE et du président du Conseil est un casse-tête si compliqué qu'un nouveau sommet pourrait avoir lieu à la rentrée. L'équation est complexe, entre volonté de dynamiser l'Europe et désir de privilégier son orientation politique. A la tête du Conseil, Helle Thorning Schmidt, la chef du gouvernement danois serait acceptée par Angela Merkel et David Cameron. Mais la France entre autre s'oppose à une personnalité issue d'un pays ayant refusé l'euro. Pour le service diplomatique, ça coince aussi pour Federica Mogherini, la chef de la diplomatie italienne, certains pays de l'Est comme la Lituanie jugeant Rome trop pro-russe. La Grande-Bretagne veut avoir son mot à dire après s'est vue imposée Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission. Mais David Cameron préfère éluder la question : 'Le plus important c'est sans doute la situation en Ukraine qui est inacceptable, l'intégrité territoriale de ce pays n'est pas correctement respectée par la Russie, et nous avons besoin d'envoyer un message très clair, avec des actions claires.' L'accent mis sur l'Ukraine masque mal les difficultés des 28 à s'entendre sur celui ou celle qui incarnera la diplomatie européenne à partir de novembre, c'est pourtant bien la priorité de ce Sommet. .
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Herman Van Rompuy a été choisi le 19 novembre 2009 par les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne (ndlr - l'UE compte désormais 28 États membres) pour devenir le premier président permanent du Conseil européen. Seul candidat à sa succession, il a été reconduit à son poste le 1e mars 2012 à l'unanimité, en pleine crise de la dette. Son second et dernier mandat s'achève en novembre prochain (2014). Herman Van Rompuy était en Allemagne pour recevoir le prix Charlemagne attribué aux personnes engagées en faveur de l'unification européenne. À cette occasion, notre envoyée spéciale Isabelle Kumar a rencontré le président du Conseil européen. Il revient sur la déferlante eurosceptique qui s'est exprimée à l'occasion des Européennes et sur le bouleversement du paysage politique européen. Herman Van Rompuy évoque aussi sa nouvelle mission. Il a été récemment mandaté par le Conseil européen pour mener des consultations en vue de la nomination du futur président de la Commission européenne. Cette mission, il dit vouloir la mener 'en pleine conformité avec les traités européens'. Le président du Conseil européen aborde également la crise en Ukraine. 'La Commission va continuer dans la préparation de sanctions supplémentaires, mais la priorité', dit-il, 'reste de donner une chance aux négociations'. Enfin, Herman Van Rompuy se livre de façon plus personnelle. Auteur de deux anthologies de haïku, il explique pourquoi il est passionné par cette forme de poésie japonaise.
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Herman Van Rompuy a été choisi le 19 novembre 2009 par les 27 chefs d'État et de gouvernement de l'Union européenne (ndlr - l'UE compte désormais 28 États membres) pour devenir le premier président permanent du Conseil européen. Seul candidat à sa succession, il a été reconduit à son poste le 1e mars 2012 à l'unanimité, en pleine crise de la dette. Son second et dernier mandat s'achève en novembre prochain (2014). Herman Van Rompuy était en Allemagne pour recevoir le prix Charlemagne attribué aux personnes engagées en faveur de l'unification européenne. À cette occasion, notre envoyée spéciale Isabelle Kumar a rencontré le président du Conseil européen. Il revient sur la déferlante eurosceptique qui s'est exprimée à l'occasion des Européennes et sur le bouleversement du paysage politique européen. Herman Van Rompuy évoque aussi sa nouvelle mission. Il a été récemment mandaté par le Conseil européen pour mener des consultations en vue de la nomination du futur président de la Commission européenne. Cette mission, il dit vouloir la mener 'en pleine conformité avec les traités européens'. Le président du Conseil européen aborde également la crise en Ukraine. 'La Commission va continuer dans la préparation de sanctions supplémentaires, mais la priorité', dit-il, 'reste de donner une chance aux négociations'. Enfin, Herman Van Rompuy se livre de façon plus personnelle. Auteur de deux anthologies de haïku, il explique pourquoi il est passionné par cette forme de poésie japonaise.
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Un outsider pourrait succèder à José Manuel Barroso. A trois jours des élections européennes, une surprise à la tête de la Commission n'est pas à exclure. Pour la première fois, les électeurs auront leur mot à dire. Mais pas sûr que les chefs d'Etat se rangeront au verdict des urnes. 'Je crois que les électeurs joueront un rôle important dans la décision, mais ils n'auront peut-être pas le dernier mot explique l'analyste Stefan Lehne de Carnegie Europe. Si vous regardez le Traité de Lisbonne, il dit très clairement que la proposition pour le prochain président de la Commission viendra du Conseil européen par un vote à la majorité qualifiée et en tenant compte des résultats des élections au Parlement européen. Donc ce que nous pourrions obtenir c'est un combat entre le Parlement et le Conseil européen et il faudra trouver une solution acceptable des deux côtés à travers des consultations.' Pour les cinq candidats présentés par les grandes familles politiques européennes, le choix doit se faire entre eux. Le président de la Commission qui doit recueillir la majorité au Parlement et une majorité qualifiée au Conseil. 'Il ou elle est un personnage politique important dit Stefan Lehne : la Commission exerce son droit d'initiative législative, ce qui constitue un exercice politique. Dans le même temps, la Commission à bien des égards est plus un arbitre qu'un chef d'équipe.' Il n'y a pas que le choix du président de la Commission ou du Parlement européen qui donnera lieu à de grandes manoeuvres. D'autres postes sont à pourvoir: la présidence du Conseil tenue par Herman van Rompuy, la fonction de Haut Représentant aux Affaires étrangères, aujourd'hui Catherine Ashton, et dans un futur proche une présidence permanente de l'Eurogroupe. 'Le président de la Commission est un personnage très puissant. Mais il est crucial qu'il ne soit pas seulement la créature du Parlement européen, il est également responsable devant le Conseil européen, ils doivent travailler en étroite collaboration. Parce que nous avons vu au cours des dix dernières années que c'est le Conseil, les chefs d'Etat et de gouvernements qui prennent les grandes décisions.' C'est un casse-tête politique qui s'annonce après le 25 mai. Constituer une majorité au Parlement européen risque d'être compliqué, ce qui pourrait offrir aux dirigeants une marge de manoeuvre pour faire prévaloir leurs souhaits.
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