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La grève des taxis de ce mardi a été entachée par des violences, aussi bien en région parisienne que dans le nord de la France. A Paris à porte Maillot, des manifestants ont jeté des pneus depuis la balustrade au-dessus du périphérique intérieur pour bloquer les voitures, puis un feu a été allumé sur la chaussée. Il y a ensuite eu un accrochage à l'entrée de l'aéroport d'Orly, où les chauffeurs de taxis avaient constitué un barrage filtrant. Une navette qui faisait le trajet entre un parking et le terminal a reçu un violent coup de pied dans la porte arrière. Un des passagers a été sorti de force et le véhicule a tenté de repartir en renversant un homme au passage. Les manifestants l'ont rattrapé et l'altercation s'est poursuivie. Dans le nord, à Lille, un salarié d'une société VTC a été pris à parti. "J'ai été rattrapé par une bonne dizaine de chauffeurs de taxis qui m'ont tiré de force de mon véhicule. J'ai été bousculé", a-t-il raconté. Ils ne se sont pas arrêté là, "ils ont cassé des oeufs partout dans toute la voiture", a-t-il ajouté. L'un de ses collègues est à l'hôpital après une agression du même type.
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Alors que les chauffeurs de taxis se mobilisent ce mardi pour protester contre la concurrence des VTC, quelques échauffourées sont survenues à proximité de la porte Maillot au nord-ouest de Paris. Des barrières ont été positionnées sur le périphérique afin de bloquer les usagers. Les taxis belges se sont joints au mouvement pour paralyser la chaussée dans les deux sens.
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