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Alors que les Britanniques se rendent aux urnes, la communauté polonaise, la plus importante communauté européenne du Royaume-Uni, s'inquiète pour son avenir. En cause, le Brexit qui pourrait pousser nombre d'entre eux à rentrer au pays. Après 13 années passées en Grande-Bretagne, Dorota a été choquée par le référédum de l'année dernière. 'C'était très triste, je m'en souviens très bien, dit-elle'. Elle se préoccupe également du sort de ses deux enfants. 'On ne sait toujours pas ce qu'il va nous arriver. Je n'ai pas de passeport britannique. Aucun des candidats aux législatives ne dit clairement que nous avons le droit de rester. Ce n'est pas clair', insiste Dorota. Le sort de ces ressortissants est également une priorité pour Varsovie, comme l'explique le chef du bureau londonien de l'Agence de Presse Polonaise. 'C'est une priorité pour le gouvernement. Il y a près d'un million de Polonais qui vivent ici. Ils ont des familles en Pologne, 5 à 7 millions de personnes qui votent. Donc le gouvernement veut sécuriser les droits des Polonais ici aussi vite que possible.Ce n'est pas seulement une priorité nationale mais aussi une priorité politique.' Andrezj a quitté la Pologne il y a plus de 30 ans. Il ne songe pas uniquement aux droits des polonais mais aussi à leurs responsabilités. 'J'aimerais que les Polonais essaient de rester et de s'intégrer, précise-t-il. C'est ce que j'ai fait. Le gouvernement fera de son mieux pour les Britanniques. Evidemment, certains devront repartir.' Le vainqueur des législatives devra se livrer à d'intenses négociations avec Bruxelles avant de pouvoir résoudre ce problème.
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Le milliardaire américain d'origine hongroise, George Soros, a saisi l'occasion d'une rencontre devant les acteurs économiques européens pour dénoncer la politique menée par la Hongrie. 'J'ai une profonde admiration pour le courage du peuple hongrois qui a résisté à la déception et à la corruption de l'État mafieux, mis en place par Viktor Orban', le Premier ministre hongrois, explique-t-il. Les autorités hongroises ont adopté ces derniers mois plusieurs lois controversées. L'une d'entre elles pourrait ainsi entraîner la fermeture de l'Université d'Europe centrale à Budapest, fondée par George Soros. Le milliardaire est la bête noire de Viktor Orban. Le dirigeant hongrois l'accuse régulièrement d'agir contre les intérêts nationaux de la Hongrie. Dans le contexte du Brexit, George Soros a aussi appelé l'Union européenne à se réinventer. Il souligne que le projet européen est de rapprocher volontairement les États membres malgré des intérêts divergents.
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Il n'a que 10 jours et a déjà conquis les visiteurs du zoo de Wroclaw en Pologne. Ses premiers pas étaient attendus et ont donc été immortalisés par les nombreux appareils photo. Au-delà de la séquence attendrissante, cette naissance est une bonne nouvelle pour le zoo puisque l'espèce est en voie d'extinction. La chasse et la déforestation ont fait des hippopotames l'une des espaces de mammifères les plus menacées de disparition. Moins de 600 de ces animaux sont encore vivants dans le monde entier.
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A Prague, les troupes commémorent le 72e anniversaire de la victoire des alliés sur l'Allemagne nazie. Des vétérans et des dizaines de politiques venus célébrer la capitualtion allemande. L'hymne national tchèque est joué tandis que le Premier ministre Bohuslav Sobotka dépose une gerbe en l'honneur des victimes de la seconde guerre mondiale. Un endroit symbolique puisque c'est sur la colline de Vitkov que la cérémonie s'est déroulée, haut lieu de la mémoire tchèque. Un peu plus au nord, en Pologne, les cérémonies du 8 novembre ont aussi rendu hommage aux vétérans de la guerre. A Varsovie, ils sont quelques uns à avoir fait le déplacement. La seconde guerre mondiale est le conflit le plus sanglant de l'histoire de l'humanité. Il a fait près de cinquante millions de morts.
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A Varsovie, des dizaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue ce samedi pour participer à une 'Marche pour la liberté', un rassemblement organisé par le principal parti d'opposition centriste Plateforme civique. Des représentants d'autres partis, et différents syndicats ont participé pour défendre une Pologne démocratique et pro-européenne, menacée selon eux par le pouvoir conservateur et nationaliste de Jaroslaw Kaczynski.
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Alors que Londres accuse Bruxelles d'intimider les Anglais sur le Brexit à deux mois des élections législatives, Michel Barnier maintient le cap. Vendredi à Florence, le négociateur en chef de l'Union européenne a rappelé que les 27 souhaitaient d'abord et surout garantir les droits des citoyens européens vivant au Royaume-Uni avant de commencer à négocier. Quitte à ce que la Cour de justice de l'UE s'en mêle. Michel Barnier :'Le Conseil européen a décidé que la préservation des droits des citoyens européens et de leurs familles serait une priorité. Le niveau de protection offert par les lois européennes ne doit pas être remis en cause. Le Brexit ne doit pas altérer la vie quotidienne des gens. L'UE demande des garanties très claires pour que ces droits soient effectivement assurés et la Cour de justice de l'UE jouera son rôle.' Brexit : Michel Barnier dévoile son mandat et dément vouloir 'punir' le Royaume-Uni https://t.co/FD3fm5r4o7- LaTribune (@LaTribune) 3 mai 2017 Près de 3 millions d'Européens vivent actuellement au Royaume-Uni dont 800 000 Polonais. Tous, s'inquiètent pour leur avenir post-Brexit. Inversement près de 5 millions de Britanniques vivent dans les autres pays de l'UE. Principalement en Espagne, en Irlande et en France. Samedi dernier les chefs d'Etat et de gouvernement ont adopté des orientations qui guideront les négociations avec les Britanniques. La question des droits des citoyens fait partie des toutes premières priorités. Le calendrier du #Brexit: ses principales étapes jusqu'en mars 2019 #AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/5LxN2MlcWD- Agence France-Presse (afpfr) 1 mai 2017 Avec Agences
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Un Autrichien de 25 ans suspecté d'avoir commis des crimes de guerre dans l'est de l'Ukraine a été arrêté par la police polonaise. L'homme est suspecté d'avoir abattu des blessés et des prisonniers près de l'aéroport de Donetsk, qui a été le théâtre de violents combats. Il faisait l'objet d'un mandat d'arrêt européen. Deux versions s'affrontent quant au camp auquel il appartenait.
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La Marche des Vivants Des milliers de jeunes du monde entier ont participé lundi à Auschwitz à la Marche des Vivants pour rendre hommage aux victimes de la barbarie nazie. Les participants ont parcouru à pied les 3 kilomètres qui séparent Auschwitz de Birkenau, le principal site d'extermination. L'Allemagne nazie a exterminé de 1940 à 1945 à Auschwitz-Birkenau environ 1,1 million de personnes, dont un million de Juifs. Les autres victimes de ce camp furent surtout des Polonais non juifs, des Tziganes et des prisonniers soviétiques. Commémorations en Israël En Israël, la vie s'est figée comme chaque année dans tout Israël pendant deux minutes lundi matin au son lugubre des sirènes, pour marquer la journée de la Shoah en mémoire des six millions de victimes juives du nazisme pendant la Seconde Guerre mondiale. A 10h00 précises, les automobilistes sont descendus de leur voiture, les autobus se sont arrêtés de même que les piétons qui se sont recueillis dans les rues. Les élèves et étudiants ont marqué les deux minutes de silence dans les établissements scolaires. Toutes les chaînes de radio et de télévision israéliennes diffusent depuis dimanche soir des témoignages, des documentaires et des films uniquement consacrés au génocide. Les conditions de vie précaire de nombreux survivants vivant en Israël ont tenu une large place dans les commentaires des médias. Plus de 213.000 rescapés de la Shoah vivent en Israël en 2017, dont une grande partie vit en dessous du seuil de pauvreté, selon les organisations d'aide aux rescapés. Avec agence (AFP)
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C'est sous les acclamations et les huées que le président du Conseil européen, Donald Tusk, est arrivé à Varsovie. L'ancien Premier ministre polonais doit être entendu par la justice en tant que témoin dans une enquête contre deux généraux. Les militaires auraient outrepassé leurs compétences après l'accident d'avion en 2010 qui a coûté la vie au président polonais. Mais cette affaire judiciaire est en fait au coeur d'une bataille politique entre Donald Tusk et Jaroslaw Kaczynski, frère jumeau du président décédé et dirigeant du parti actuellement au pouvoir en Pologne. La formation nationaliste, Droit et Justice, accuse l'ancien Premier ministre d'avoir une responsabilité morale dans cette catastrophe. Les autorités polonaises ont ainsi essayé d'empêcher en mars dernier la reconduction du mandat de Donald Tusk à la présidence du Conseil européen. Ce dernier a finalement obtenu le soutien de tous les pays membres de l'Union européenne sauf celui de la Pologne.
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En Pologne, de nombreuses cérémonies ont marqué ce lundi le 7e anniversaire de la catastrophe de Smolensk. En 2010, ce crash aérien avait coûté la vie au président polonais Lech Kaczynski et à un grand nombre de personnalités. Selon le parti nationaliste au pouvoir Droit et Justice (PiS), dirigé par le frère jumeau du président décédé, Jaroslaw Kaczynski, ce crash n'était pas accidentel contrairement à ce qu'avait établi la première enquête menée sous le gouvernement du libéral Donald Tusk. Une nouvelle commission d'enquête avait ainsi été mise en place par le gouvernement libéral à son arrivée au pouvoir en 2015. Elle vient de livrer sa version. Elle affirme qu'une nouvelle analyse de preuves montre que l'appareil s'est désintégré en vol avant de toucher le sol. Une autre enquête est en cours côté russe. La Russie à qui Varsovie demande de restituer l'épave de l'avion, en vain. Pour la Pologne, les débris de l'appareil représentent une pièce à conviction majeure qui pourrait permettre d'établir si le crash est dû à un accident ou un attentat.
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Le réalisateur franco-polonais Roman Polanski n'a pas obtenu gain de cause : le juge américain Scott Gordon a rejeté sa demande de pouvoir revenir aux Etats-Unis sans être menacé d'être jeté en prison. Roman Polanski est accusé d'avoir violé une adolescente de treize ans en 1977 dans la maison de Jack Nicholson. Après 42 jours de détention, le cinéaste avait fui les Etats-Unis en 1978. Roman Polanski a aujourd'hui 83 ans et il souhaite revenir aux Etats-Unis pour mettre fin à l'affaire.
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C'est une Europe en pleine crise identitaire et de confiance qui s'apprête à fêter les 60 ans du traité fondateur de Rome ce week-end. Ils avaient commencé à six. 60 ans plus tard, ils seront 28, moins 1. Après le Brexit, l'idée même de la construction européenne est mise à mal. C'est dans ce contexte qu'ont surgi les tensions entre Bruxelles et Varsovie, qui a menacé de gâcher la fête. Pour signer la déclaration finale, ce samedi, la Première ministre polonaise Beata Szydlo défendra ses positions : 'L'Europe doit être aujourd'hui unie, indivisible et forte grâce à la force de toutes ses nations souveraines, les Etats-membres. Créer des divisions artificielles dans notre cercle, parler d'Europe à plusieurs vitesses ne produira pas les résultats attendus. Cela ne peut que conduire à rompre notre coopération, au lieu de l'approfondir'. Plaider l'indivisibilité de l'Europe et critiquer les divisions après avoir été le seul pays à s'opposer à la réélection de Donald Tusk, pourtant lui-même Polonais, à la tête du Conseil européen, et aller jusqu'à refuser de signer les conclusions du conseil des chefs d'Etat : la Pologne est passée maître dans l'art du paradoxe. Après ce coup d'éclat le 10 mars dernier, Varsovie a continué de défier Bruxelles et la chef du gouvernement n'a adouci ses propos que ce vendredi après-midi, laissant penser que la Pologne signera bien la déclaration finale du Traité de Rome. Et elle n'est pas la seule à plaider l'unité de l'Europe, le groupe de Visegrad, la Hongrie, la Slovaquie et la République Tchèque, s'opposent aussi aux propositions des grandes capitales d'une Europe à plusieurs vitesses. Pour Varsovie, il s'agit avant tout de ne pas risquer de perdre la manne financière européenne qui a tiré le pays vers le haut et en a fait un champion de la croissance européenne. Entre 2007 et 2013, la Pologne a bénéficié de 81,5 milliards d'euros. Avec 82,5 milliards entre 2014 et 2020, elle devient le premier pays percepteur de fonds européens devant l'Espagne et la France, avec un montant qui dépasse le budget annuel de l'Etat (80,2 milliards d'euros en 2014). Résultat : le PIB a doublé entre 2004 et 2013 (de 234,5 milliards d'euros à 486.6 milliards). La croissance est de 3,5 %. Le chômage est en dessous de 10 %. Des avantages certains. Reste qu'une partie de la population, soutenue par les institutions européennes, s'opposent à la dérive autoritaire du pouvoir qui se traduit notamment par une mainmise sur les médias et la justice. Et à ce titre, le parti populiste au pouvoir a plutôt intérêt à s'éloigner du radar de Bruxelles. Quoiqu'il en soit, les risques encourus par la Pologne si elle est exclue du groupe de tête d'une Europe à plusieurs vitesses sont nombreux et réels pour cet analyste, Jacek Kucharczyk, président de l'Institut des affaires publiques : 'Le risque géopolitique ou sécuritaire est que nous nous retrouvions à nouveau membre de cette zone grise de l'Europe centrale, entre 'la vraie Europe' et 'l'Empire russe', et que nous nous retrouvions alors encore une fois dans une position que nous avons essayé de fuir durant les 25 dernières années, depuis la chute du communisme.' Ces derniers jours, la France continuait de défendre cette idée d'une Europe à plusieurs vitesses, 'différenciée', qui fait si peur à la Pologne, arguant que 'l'unité' européenne ne signifie pas nécessairement 'l'uniformité'. Les Polonais déclarent leur amour à l'Europe #KochamCieEuropo https://t.co/Wx6jjtFmDK- Ewa Dwernicki (@Ewa_Dwernicki) 24 mars 2017
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Adam Michnik n'aime pas l'ambiguité, sa critique contre le national-populisme au pouvoir en Pologne est cinglante : " En Pologne nous observons aujourd'hui l'évolution de l'Etat de droit démocratique vers l'autocratie ; c'est l'autocratie de velours. " - Michnik accuse le gouvernement actuel de créer une ambiance de " xénophobie et homophobie " pour conclure : " Ce n'est pas le retour vers la tradition, mais c'est le retour vers la barbarie. " - Adam Michnik est né en 1946 à Varsovie. L'historien porte des multiples chapeaux : journaliste, essayiste et ancien militant de l'opposition polonaise dans les années 1960, 1970 et 1980. Le régime communiste à l'époque n'appréciait pas l'esprit libre et les mots critiques de Michnik, ainsi Michnik se trouvait pendant plusieurs années derrière les barreaux, en tant que prisonnier politique. - Aujourd'hui, Michnik est directeur de publication de la Gazeta Wyborcza, un des grands quotidiens de Pologne. L'envoyé spéciale d'Euronews, Hans von der Brelie, vient de rencontrer Adam Michnik à Varsovie, dans son bureau tapissé de livres : c'était difficile de trouver deux places pour s'asseoir, des tours de livres partout, une vraie jungle intellectuelle. Michnik parle couramment le français et il est l'auteur de nombreux ouvrages. Plusieurs sont disponibles en français, dont 'L'Église, la gauche, le dialogue polonais' paru en 1977, 'Penser la Pologne' en 1983 ou encore 'La Deuxième révolution' en 1990.
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A l'issue de la première journée du sommet européen, les chefs d'État et de gouvernement ont renouvelé le mandat de Donald Tusk à la tête du Conseil européen. L'ancien Premier ministre libéral polonais poursuivra donc ses travaux jusqu'en novembre 2019. Mais cette réélection a été l'occasion d'une passe d'armes avec son pays. Depuis plusieurs jours le gouvernement nationaliste polonais conteste cette reconduction. L'intéressé préfère prendre cette affaire avec poésie. " Faites attention aux ponts que vous brûlez car une fois qu'ils ont disparu vous ne pouvez plus jamais les traverser ", répond Donald Tusk. Mais le mal pourrait être profond politiquement pour la Première ministre polonaise. Beata Szydlo s'est en effet isolée de ses partenaires lors de ce débat puisqu'elle a été la seule à s'opposer à la réélection de Donald Tusk.
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La Première ministre polonaise persiste et signe. Dans une lettre envoyée aux dirigeants de l'Union européenne, Beata Szydlo s'oppose au renouvellement du mandat de son compatriote, Donald Tusk, à la tête du Conseil européen. Elle l'accuse d'avoir violé la neutralité politique de ce poste. Une critique rejetée par l'intéressé. " Je suis et je serai à l'avenir impartial et neutre politiquement. Dans le même temps bien sûr, j'ai pour responsabilité de protéger les valeurs et les principes de l'Union européenne ", répond Donald Tusk. Au Parlement européen, Ryszard Legutko, élu du parti nationaliste Droit et Justice au pouvoir en Pologne, se fait le relais des critiques de Varsovie. " Il a pris part à la campagne électorale en Pologne, il a soutenu l'un des candidats à l'élection présidentielle et il a attaqué plus d'une fois le gouvernement polonais ", explique-t-il. Les autorités polonaises ont d'ailleurs désigné un autre candidat pour la présidence de l'institution qui réunit les dirigeants de l'Union. Mais pour le président des élus du centre-droit au Parlement européen, cette polémique écorne surtout la Pologne. " Ils nuisent à la forte influence de la Pologne au niveau européen car aujourd'hui le principal leader polonais en Europe c'est Donald Tusk ", affirme Manfred Weber. Mais dans les couloirs européens la reconduction de Donald Tusk ne semble pas faire de doute. La Pologne est le seul pays à s'être ouvertement opposé à ce renouvellement.
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Antonio Tajani, le président du Parlement européen a demandé jeudi l'ouverture d'une enquête pour 'remarques sexistes' contre l'eurodéputé polonais d'extrême droite Janusz Korwin-Mikke. Ce dernier est à l'origine d'une nouvelle polémique. Mercredi, en marge d'un débat en session plénière à Bruxelles, le député (Non Inscrit) a déclaré qu'il était normal que les femmes gagnent moins que les hommes car, diti-il, 'elles sont plus faibles (...), plus petites (...) et moins intelligentes'. Pendant ce temps là au Parlement Européen :'Les femmes doivent être moins payées que les hommes parce qu'elles sont moins intelligentes' pic.twitter.com/SBmyMjFLEJ- Brut (@brutofficiel) 2 mars 2017 Le député a notamment justifé ses propos au prétexte qu'aucune femme ne figurait parmi les 100 meilleurs joueurs d'échec au monde. Ce qui est par ailleurs inexact au regard du tableau officiel de la fédération internationale d'échec. Les propos du député lui ont valu aussitôt une volée de bois vert de la part d'une eurodéputée socialiste espagnole. Bien connu en Pologne où il se présente à chaque élection présidentielle, Janusz Korwin-Mikke, 74 ans, n'en est pas à son premier dérapage raciste. En juillet dernier, il a déjà été sanctionné par le Parlement pour avoir comparé les migrants à des excréments. Pour ces propos, il avait été privé d'indemnités durant dix jours (à hauteur de 3000 euros) et ses activités avaient été suspendues durant cinq jours. En octobre 2015, l'élu avait également fait un salut hitlérien dans l'hémicycle. Avec Agences
Culture
Il vient de renoncer à présider la 42e cérémonie des Césars. Le réalisateur âgé de 83 ans est toujours marqué par l’accusation de viol qui court depuis 1977. Retour sur la carrière électrique du metteur en scène franco-polonais.
Monde
Dans un village situé dans le nord de la Pologne, les pistes cyclables scintillent pendant la nuit ! Découvrez une collection des magnifiques images nées de cette étrange technologie.
International
Si l’existence d'un train avait été exclue en décembre par les spécialistes de l'Académie des Mines de Cracovie, des chasseurs de trésors ont pourtant décidé de lancer des recherches. Explications.  
International
Il y a quelques jours, une octogénaire a été arrêtée en Pologne après avoir séduit, drogué puis volé des hommes. Elle risque jusqu’à vingt ans de prison. 
International
Pendant une messe en Pologne jeudi matin, le pape François est tombé en ratant une marche !
Insolite
Il y a quelques jours, un sanglier a semé la panique sur une plage au bord de la mer Baltique. L’animal a renversé plusieurs personnes…
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Des vacanciers polonais profitaient de la plage quand soudainement un jeune sanglier a chargé droit sur eux.
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François Hollande a profité du sommet de l'Otan à Varsovie samedi 9 juillet pour exprimer ses craintes quant à une victoire de Donald Trump à l'élection présidentielle américaine.
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Alors qu'au premier jour du sommet de l'Otan, à Varsovie, il a été question d'accroître la présence militaire de l'Alliance au nord-est de son périmètre, la Russie ajuste la riposte à ce qu'elle qualifie de 'provocation'. _'En réponse au déploiement de quatre bataillons en rotation dans les pays baltes et en Pologne, la Russie va déployer dans son district militaire ouest ses propres contingents de forces armées. Ce que nous observons, malheureusement, c'est un fait, c'est une restauration de l'impasse politico-militaire en Europe, qu'on avait plus vue depuis 25 ans'_, analyse Dmitri Trenin, directeur du Carnegie Moscow Center. L'Alliance atlantique se préoccupe aussi de la sécurité de la Roumanie et de la Bulgarie, qui observent le renforcement du dispositif militaire russe en mer Noire. 'Lors du sommet la Roumanie a proposé de construire un centre de formation qui pourrait aussi nous aider à déployer si nécessaire et rapidement une brigade dans ce pays. Et la Roumanie a récemment rendu opérationnel son site de missiles intercepteurs. Nous allons aussi regarder comment renforcer notre présence maritime dans la mer Noire', souligne Jamie Shea, en charge des nouvelles menaces à l'Otan. 'Tout en prenant des mesures sévères contre la Russie, l'OTAN conserve son canal d'information avec Moscou pour prévenir des incidents et accidents. Mais le représentant de la Russie à l'OTAN a déclaré que la prochaine réunion du Conseil bilatéral le 13 Juillet devrait discuter des décisions du Sommet - ce qui signifie qu'elles devraient être remises en question. Un autre observateur russe n'a pas hésité à qualifier la situation de guerre froide', commente à Varsovie l'envoyé spécial d'euronews Andrei Beketov. Avec agences
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Les membres de l'OTAN, réunis en sommet à Varsovie, confirment le déploiement de quatre bataillons multinationaux dans l'est de l'Europe. 4.000 soldats environ qui seront déployés, dès l'année prochaine, en Pologne et dans les Pays baltes, prêts à faire face à une éventuelle agression extérieure. L'Alliance atlantique souhaite ainsi rassurer les pays frontaliers de la Russie, inquiets après les évènements en Ukraine. Le secrétaire général de l'OTAN Jens Stoltenberg a donné les détails de ce déploiement de troupes : 'Nous avons décidé de renforcer notre présence militaire dans la partie Est de l'Alliance. Je suis heureux d'annoncer que le Canada sera la nation-cadre pour la Lettonie, l'Allemagne va diriger le bataillon en Lituanie, le Royaume-Uni va commander en Estonie et les Etats-Unis vont servir en tant que nation-cadre en Pologne.'' 'L'OTAN ne veut pas une nouvelle guerre froide', a insisté Jens Stoltenberg. Pour lui, 'Moscou ne peut et ne doit pas être isolé ' . Une réunion de dialogue OTAN-Russie aura d'ailleurs lieu la semaine prochaine à Bruxelles. 'Nous ne cherchons pas la confrontation. Nous continuons à chercher un dialogue constructif avec la Russie. La Russie est notre plus grand voisin, c'est un membre permanent du Conseil de sécurité des Nations Unies, et elle joue un rôle important dans les défis sécuritaires en Europe et autour.' Moscou perçoit le déploiement de ces bataillons près de ses frontières comme une provocation. Par ailleurs, l'Alliance Atlantique a déclaré 'opérationnelle' la mise en place d'un bouclier antimissile en Europe continentale.
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Un hommage aux soldats de l'OTAN, morts en mission a ouvert le sommet de l'Alliance Atlantique à Varsovie. Les représentants des 28 États membres sont réunis pendant deux jours pour un sommet qui intervient sur fond de Brexit ou encore de tensions avec la Russie. L'OTAN veut rassurer les pays de l'Europe de l'Est, dont la Pologne, inquiets des intentions russes, après l'annexion de la Crimée. 'La stabilité de la région euro-atlantique dépend de la sécurité à nos frontières. Nous devons renforcer la coopération avec tous nos partenaires, à la fois à l'est et au sud. Nous ne sommes pas entourés par des ennemis, nous sommes entourés par des défis'', a déclaré en préambule le président polonais Andrzej Duda. Présent également à Varsovie, le président ukrainien Petro Porochenko, dont le pays reste au coeur d'un conflit qui exacerbe les tensions entre la Russie et les Occidentaux. Pour dissuader Moscou d'avancer davantage ses pions vers son ancienne zone d'influence, l'OTAN doit confirmer à Varsovie le déploiement de quatre bataillons multinationaux, soit environ 4.000 soldats dans les pays baltes et en Pologne. Barack Obama a déjà confirmé l'envoi de 1.000 soldats américains. L'Alliance atlantique doit également déclarer opérationnelle la mise en place d'un bouclier antimissile en Europe continentale.
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En marge du sommet de l'Otan à Varsovie, l'Union européenne et les Alliés ont fait un pas de plus en matière de coopération. Les deux partenaires ont signé une déclaration commune qui précise les secteurs d'une collaboration renforcée comme par exemple la lutte contre les menaces hybrides ou la cyber-sécurité. Mais pour y parvenir il aura fallu surmonter certaines difficultés politiques. Marcin Zaborowski, vice-président du Center for European Policy Analysis explique que les tensions entre Chypre et la Turquie " ont paralysé la coopération entre deux organisations dans lesquelles se retrouvent quasiment les mêmes pays membres, ce qui entraîne des doublons ". Cette déclaration commune est une première du genre entre les deux partenaires.
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Au sommet de l'Otan qui s'ouvre ce vendredi à Varsovie, la question d'un renforcement militaire sans précédent depuis la fin de la guerre froide dans l'est de l'Europe s'annonce cruciale. Lors du précédent sommet, au Pays de Galles, en 2014, la Russie venait d'annexer la Crimée. Depuis, les tensions avec Moscou n'ont cessé de s'accroître. La chancelière allemande Angela Merkel a exprimé la perte de 'confiance de l'Otan vis à vis de la Russie, tout en tendant la main à Moscou. 'Une sécurité durable en Europe ne peut être établie qu'avec la Russie et non sans elle', a-t-elle déclaré. Une position qui reflète les deux lignes au sein des 28 pays membres de l'alliance atlantique : le renforcement de la défense à l'Est, que Merkel a qualifié de 'garantie supplémentaire', et le dialogue. L'attente première reste cependant le renforcement de la présence militaire de l'Otan sur son flanc est selon Michal Barabowsky, du Fonds Marshall pour l'Allemagne des États-Unis. 'Il y a une attente claire concernant une brigade de 4000 hommes en rotation dans les pays baltes et en Pologne, mais sur une base permanente. Les forces de l'OTAN s'exercent dans les pays baltes', précise-t-il. Prévu l'année prochaine, ce déploiement de nouveaux bataillons veut inviter la Russie à la prudence, mais pour Vladimir Poutine, il s'agit d'une 'frénésie militariste'. 'Sur cette rive de la Vistule où les chars soviétiques ont stoppé leur offensive en 1944, il y a aujourd'hui un sommet des dirigeants de l'OTAN, qui ressentent une menace de la Russie. A l'agenda de ce sommet, figurent des mesures de dissuasion mais aussi de défense collective, qu'un envoyé de Moscou a qualifiées d'obstacles à la paix en Europe', commente Andrei Beketov, envoyé spécial d'Euronews à Varsovie. Avec agences
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L'OTAN n'a pas d'autre choix que de renforcer sa défense en Europe de l'Est. C'est la position défendue par l'Allemagne et c'est aussi ce qui doit être décidé ce vendredi à Varsovie lors du sommet des dirigeants de l'alliance atlantique. Devant la chambre des députés à Berlin, Angela Merkel justifie cette décision par l'attitude de la Russie : 'Les agissements de la Russie dans la crise ukrainienne ont profondément ébranlé nos alliés à l'Est, lorsque la prévalence du Droit et l'inviolabilité des frontières sont remis en cause par des mots et des actes, alors la confiance diminue. Et surtout nos alliés de l'Est ont été profondément perturbés par cela. Ils doivent être rassurés à travers l'alliance.' 'Confidence is undermined': #Merkel's strong words today regarding #Russia's actions in #Ukraine #NATOSummit pic.twitter.com/gmtzysDsDJ- Thomas Sparrow (@Thomas_Sparrow) July 7, 2016 #Merkel: #NATO has no plans to end cooperation with Russia https://t.co/mozr2oDDAS pic.twitter.com/iohY3Fm6Yd- Sputnik (@SputnikInt) July 7, 2016 Mais pas question de fâcher Moscou. Berlin affirme que ces mesures sont dissuasives, le pays continuera à dialoguer avec la Russie mais la chancelière estime que les 'nouvelles menaces' aux portes de l'Europe justifient ce renforcement sans précédent des moyens de l'Otan. Et l'Allemagne est appelée à y jouer un rôle important. Elle participera à la formation de quatre bataillons qui seront déployés par rotations à partir de 2017 en Estonie, Lettonie, Lituanie et en Pologne. Quand #Merkel appelle à tendre la main à la #Russie tout en restant ferme sur #OTAN >>> https://t.co/Y9Npu8qJxT pic.twitter.com/1HnnkNksEa- RT France (@RTenfrancais) July 7, 2016

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