Après avoir rappelé que le Parlement européen lui réclame 340 000 euros pour deux emplois présumés fictifs, la journaliste de "TF1" a eu droit un débat animé avec la candidate à la présidentielle.

Invitée samedi sur TF1 pour le JT de 13 heures, la présidente du Front national a eu un échange tendu avec Anne-Claire Coudray.

"Vous savez, c’est un institution politique"

En effet, la présentatrice a évoqué les 340 000 euros que le Parlement européen réclame à Marine Le Pen. Un remboursement qui concerne deux emplois présumés fictifs : le parti est accusé d’avoir fait passer deux employés du FN pour des faux assistants parlementaires.

"Est-ce que vous allez rembourser, déjà, mardi ?" a demandé Anne-Claire Coudray. Une question qui a agacé la candidate à l’élection présidentielle. "Non mais écoutez, je conteste formellement cette procédure menée par nos adversaires politiques au sein du Parlement européen. Vous savez c'est une institution politique, nous sommes l'opposition, nous les gênons beaucoup", a-t-elle assuré, tout sourire.

"Il (Monsieur Schulz) a toujours dit qu’il allait nous combattre"

"Ce n'est pas un parti le Parlement, c'est une institution, comment pouvez-vous affirmer qu'il y a une volonté politique partisane ?", a relancé la présentatrice, qui n’a pas voulu lâcher l’affaire. 

"Parce que d’abord, l’ancien président qui est à l’origine de cette procédure en accord ou en complicité avec Madame Taubira est Monsieur Schulz, un socialiste" a répondu Marine Le Pen. "Il a toujours dit qu’il allait nous combattre avec tous les moyens qui étaient à sa disposition", a-t-elle poursuivi.

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"Et le secrétaire général qui est à la manœuvre dans cette affaire du Parlement européen était le porte-parole de Madame Merkel. Vous imaginez donc bien qu’ils décident de nous condamner sans même que la justice ait eu à se prononcer", s’est-elle indignée.

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