A Cabourg mercredi pour parrainer une journée organisée par le Secours Populaire pour les enfants n’ayant pas la chance de pouvoir partir en vacances, Valérie Trierweiler s’est confiée sur son état d’esprit.

Cela fait maintenant plus d’un an que Valérie Trierweiler est devenue la Première dame de France. Et alors que ce rôle rime avec de nombreux engagements, la compagne du président était mercredi à Cabourg (Calvados) en tant que marraine d’une journée organisée par le Secours Populaire. Cette sortie rassemblait quelque 5.000 enfants franciliens qui n'ont pas eu la chance de partie en vacances cet été. La plupart d’entre eux n’ayant jamais vu la mer, la Première dame a pris un bain de foule rempli se sourires et de rires. Une ambiance joyeuse et détendue qui lui a visiblement donné envie de se confier. "Mon message est qu’il faut de la générosité pour que ces enfants puissent partir en vacances", a-t-elle commencé par expliquer avant de poursuivre : "J’ai compris le sens de mon rôle le jour où j’ai rencontré Julien Lauprêtre (ndlr : le président du Secours Populaire) fin 2012 (…) Oui, je crois qu’aujourd’hui je me sens bien dans mon rôle".

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"Un an d’apprentissage"Il est vrai que ses débuts en tant que Première dame n’ont pas été très faciles. La première année de Valérie Trierweiler a en effet été rythmée par de nombreuses prises de bec qui ont affaibli son image auprès des Français. En juin dernier, Valérie Trierweiler confiait ainsi au micro d’Europe 1 qu’il lui avait fallu "un an d’apprentissage" avant de parvenir à trouver sa place. "Je l'avais dit au départ: je voulais qu'on me laisse le temps, on ne me l'a pas laissé, mais, bon, bah voilà je l'ai pris. (...) Il m'a fallu le temps de prendre mes marques", racontait-elle alors. Quelques mois après ces déclarations, il semblerait que cette étape soit passée et que Valérie Trierweiler soit désormais à l'aise dans son nouveau rôle. 

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