Faouzi Lamdaoui, un proche conseiller de François Hollande aurait perdu son chauffeur et sa garde rapprochée à cause d’une histoire de pain au chocolat. Plus de détails.

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C’est bien connu, la gourmandise est un vilain défaut. Et cela peut parfois être lourd de conséquences. Selon les informations de Charlie Hebdo, Faouzi Lamdaoui en aurait d’ailleurs récemment fait les frais. Le journal assure en effet que ce proche conseiller de François Hollande aurait fait un caprice de trop. En charge de "l’égalité et de la diversité", le bras-droit du chef de l’Etat bénéficiait de facto d’un chauffeur. Mais alors qu’après l’intervention militaire de la France au Mali, il a reçu des menaces, la présidence de la République aurait décidé de le placer sous protection rapprochée en mai dernier. Pendant deux mois, Faouzi Lamdaoui aurait ainsi été escorté par deux policiers du Service de protection des hautes personnalités (SPHP) et ce, tous les jours à partir de 7 heures du matin.

Les privilèges retirés deux jours après Cette organisation aurait ainsi duré deux mois, jusqu’à ce que Faouzi Lamdaoui abuse quelque peu de ces privilèges. Toujours selon les informations de Charlie Hebdo, le conseiller du président  exigeait en effet qu’un pain au chocolat lui soit acheté chaque matin. Une faveur à laquelle les policiers chargés d’assurer sa sécurité n’étaient pourtant pas tenus d’accéder. Ce que ces derniers n’ont pas manqué de lui signaler. Le 30 juillet dernier, Faouzi Lamdaoui se serait ainsi  énervé après avoir constaté que sa viennoiserie n’avait pas été achetée. Et alors que les policiers lui auraient rétorqué que ce n’étaient pas à eux de s’occuper de ses courses, le conseiller de François Hollande se serait ensuite plaint auprès de la SPHP. Cette dernière ne lui aurait alors pas donné raison et aurait même aussitôt mis fin à ses privilèges.  En deux jours seulement, Faouzi Lamdaoui aurait ainsi non seulement perdu sa garde rapprochée, mais également son chauffeur.

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Dans la vidéo ci-dessous, vous découvrirez une autre affaire concernant Faouzi Lamdaoui qui remonte à 2009. Alors conseiller municipal d'Argenteuil, il s'était vu retirer ses fonctions par le maire à cause d'"un travail quasi-inexistant", un "absentéisme intolérable" et "des indemnités qui n'avaient plus aucune justification depuis des mois".