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Attentat islamiste ou politique ? Le pouvoir thaïlandais semble avoir tranché : 'Dans notre pays, il y a des individus ou groupes d'individus qui cherchent à détruire la Thaïlande. Les tentatives de destruction en cours ont sans doute un motif politique. Elles visent, pour on ne sait quelle raison, l'économie et le tourisme', a déclaré le Premier ministre Prayuth Chan-Ocha. Ces individus ou groupes qu'il dénoncent ne sont autres que les fameuses chemises rouges, ses opposants farouches, un mouvement né en 2006 en soutien à l'ex-Premier ministre renversé par la junte. En Thaïlande, la situation complexe peut se résumer à une opposition de couleurs: les rouges contre les jaunes, ou pour simplifier les pauvres contre l'élite, les classes populaires anti-dictature militaire contre les intellectuels et les classes supérieures, anti-corruption et défenseurs de la monarchie. Le fief des premiers se situe au nord du pays, une zone qui regroupe près du tiers des populations les plus pauvres. Les autres sont concentrés autour de la capitale et dans le Sud, plus riche, car touristique. L'homme qui accuse les rouges d'être derrière l'attentat et de vouloir frapper au coeur les richesses du pays est celui qui, il y a un an, s'emparait du pouvoir à la faveur d'un coup d'état. Avant de revêtir un costume civil, le général Prayuth Cha Ocha fut le chef de l'armée, qui déclare en mai 2014 la loi martiale après plusieurs mois de crise politique et s'empare du pouvoir, avec le soutien du roi. Il a fait destituer Yingluck Shinawatra, soeur de l'ancien Premier ministre, élue lors des législatives de 2011. Une affaire de clan et de famille aussi avec l'armée et la monarchie d'un côté, et le clan Shinawatra de l'autre. Cette bataille dure depuis plus de dix ans, depuis l'arrivée au pouvoir de Thaksin, homme d'affaires milliardaire, grâce à un programme populiste qui sait séduire les couches les moins aisées. Son gouvernement est rongé par la corruption et les affaires mais il a toujours ses supporters. Les chemises rouges n'ont jamais lâché prise depuis le coup d'Etat de 2006 qui avait renversé Thaksin, et encore moins depuis le dernier qui a renversé sa soeur. Ils continuent de réclamer le retour au pouvoir du clan, légitimé par les urnes, à la différence de la junte, dont le coup de force a été condamné par la communauté internationale. Elle a tout à gagner à accuser le camp des rouges d'être impliqué dans l'attentat, car elle pourrait ainsi renforcer son pouvoir et son emprise sur le pays.
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La junte militaire, qui a déployé des milliers de forces de sécurité à travers le pays, a ordonné aux Thaïlandais possédant des armes non autorisées, y compris des explosifs et des lance-grenades, de les remettre aux forces de l'ordre. Elle affirme en avoir saisies plus de 300. Depuis le coup d'État militaire du 22 mai qui a provoqué les critiques de la communauté internationale, la junte a suspendu la constitution et limité les libertés individuelles. Devant l'ambassade thaïlandaise à Manille, des étudiants philippins et thaïlandais fustigeaient ce jeudi la junte militaire. Ils faisaient le geste tiré du film à succès Hunger Games, celui montrant trois doigts, le bras levé. Un geste symbolisant la résistance face à un système dictatorial. Par ailleurs, la junte a annoncé mardi la levée du couvre-feu dans trois zones touristiques majeures de la Thaïlande pour tenter de faire revenir les touristes. Avec AFP et Reuters
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Grand nettoyage ce matin à Bangkok en Thaïlande après les manifestations anti-coup d'Etat de la veille. Des rassemblements qui mobilisent peu mais sont quasi-quotidiens depuis la prise de pouvoir par l'armée le 22 mai. Mais une partie de la population aspire à présent à la tranquillité. 'Après tous les problèmes que nous avons eus, estime cet homme, tous les Thaïlandais devraient maintenant travailler ensemble et avancer dans la même direction. Je suis d'accord avec les mesures qui ont été imposées contre les manifestants'. Au niveau économique, et afin de relancer un système au ralenti depuis des mois, l'armée doit annoncer ce lundi une série de mesures d'urgence. Parmi elles, le plafonnement des prix de l'essence ou des aides au crédit pour les petites entreprises. Les militaires envisagent aussi d'offrir une garantie des prix aux riziculteurs et de remettre à plat le système fiscal du pays.
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Déjà tout puissant, le chef d'état-major de l'armée thaïlandaise assoit encore un peu plus son pouvoir. Le roi a officiellement approuvé sa nomination à la tête du conseil militaire appelé à diriger le pays. Il s'agit d'un exécutif baptisé 'Conseil national pour la paix et l'ordre public'. Le général Prayuth Chan-ocha, instigateur du coup d'État de jeudi dernier, resserre donc son emprise et il a déjà prévenu que l'armée allait renforcer son action contre les manifestants anti-putsch. Elle aura recours à la force en cas de nouvelles manifestations. La junte a imposé la loi martiale le 20 mai dernier et s'est emparée du pouvoir deux jours après pour dit-elle rétablir l'ordre après plus de six mois de crise politique. Dimanche, plus d'un millier de personnes sont descendues dans les rues de la capitale Bangkok pour protester contre ce coup d'État. Quelques incidents ont émaillé ces manifestations. L'armée, qui a déjà placé en détention de nombreuses personnalités politiques, a procédé à de nouvelles arrestations. Elle a aussi dit viser une élection dès que possible, sans avancer aucune date pour le moment.
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Des centaines de Thaïlandais ont défié l'interdiction de manifester dans les rues de Bangkok. Ils dénoncent le coup d'Etat de l'armée qui a officiellement pris le pouvoir il y a deux jours pour mettre fin à six mois de crise politique. Plusieurs manifestants ont été interpellés. Dans le même temps, le nouveau régime militaire continue à consolider son pouvoir. Il a annoncé notamment la dissolution du Sénat. En outre, de nombreux responsables des Chemises rouges, puissant mouvement pro-gouvernemental, ont été arrêtés. Lors d'une première conférence de presse, la junte a indiqué qu'elle pourrait détenir les personnes arrêtées jusqu'à une semaine. Ce samedi, 35 nouvelles personnalités, dont des universitaires ont été convoquées par l'armée. Les analystes redoutent une purge politique. Parmi ces détenus, l'ex-Première ministre Yingluck Shinawatra. Elle a été chassé du pouvoir début mai par une décision judiciaire controversée, au terme de plusieurs mois de manifestations antigouvernementales.
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Deux jours après avoir pris le pouvoir à Bangkok, les militaires ont tenu leur première conférence de presse ce samedi matin. La junte a notamment expliqué que les responsables politiques arrêtés la veille pourraient être détenus jusqu'à une semaine en fonction de leur implication dans la crise. Leur libération dépendra de leur coopération a expliqué ce porte-parole. 'Si nous constatons qu'il n'y a pas de lien significatif avec le conflit et que nous pouvons trouver un terrain d'entente avec les personnes détenues pour résoudre la situation, alors il est certain que nous les libérerons', dit-il. Parmi ces prisonniers, l'ancienne Première ministre Yingluck Shinawatra, plusieurs membres de son gouvernement ainsi que des responsables de son parti, le Puea Thai. Chassée du pouvoir début mai, elle serait détenue dans un camp militaire. Ces arrestations font craindre à certains une purge politique. La plupart des manifestants antigouvernementaux soutiennent, eux, le coup d'Etat et éspère qu'un nouveau Premier ministre 'neutre' sera nommé. Pour l'heure, aucune date d'élection ni de calendrier de retour du pouvoir aux civils n'a été annoncé.
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Une centaine de Thaïlandais ont bravé l'appareil militaire ce vendredi pour protester contre le coup d'État de l'armée. Dans l'ensemble, le calme régnait sur Bangkok, ou la vie semblait avoir repris son cours. L'ancienne Première ministre Yingluck Shinawatra, forcée à la démission au début du mois, a été placée en détention. Selon les militaires, elle ne devrait pas y rester plus d'une semaine. L'armée a décidé qu'il était temps de mettre fin à sept mois de crise politique et de violences meurtrières. Il s'agit de forcer les différents partis politiques à se mettre à la table des négociations pour résoudre le problème. Le leader de la junte, le général Prayuth Chan-O-cha, a aussi demandé l'aide de centaines de fonctionnaires. Le coup d'État a été vivement condamné par la communauté internationale. Washington allié de toujours de Bangkok a suspendu son aide militaire, qui s'élève à 3,5 millions d'euros Les médias sont censurés, la télévision ne diffuse que les bulletins de l'armée. En revanche, les médias sociaux n'ont pas été coupés, permettant ainsi aux internautes thaïlandais de s'exprimer.
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Réunion inédite ce mercredi en Thaïlande. Sous l'égide de l'armée, les différents acteurs du conflit politique vont devoirs tenter de trouver une sortie à la crise qui secoue le pays depuis l'automne dernier et qui a conduit à l'imposition de la loi martiale qui pourrait durer plusieurs mois, selon l'armée. 'Nous avons invité de nombreux groupes et de nombreuses factions qui jouent un rôle majeur dans le pays à envoyer cinq de leurs représentants afin de discuter d'une issue possible. Sont donc conviés, le président du Sénat, celui de la Commission électorale, le parti au pouvoir, le principal parti d'opposition et des manifestants des deux camps', a dit lors d'une conférence de presse, la porte-parole de l'armée thaïlandaise. Le Premier ministre intérimaire n'a, lui, pas été convié. La présence dans la capitale de ces forces rivales fait en tout cas craindre de nouvelles violences. Investie de nouveaux pouvoirs, l'armée a par ailleurs imposé la censure des médias et annoncé de nouvelles restrictions, portant à 14 le nombre de télévisions privées d'antenne.
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Les opposants au gouvernement thaïlandais promettent de poursuivre le mouvement de contestation malgré la loi martiale. Toujours rassemblés devant le siège de l'exécutif, ils espèrent la nomination rapide d'un Premier ministre 'neutre', qu'ils réclament depuis des mois. Ils ont déjà obtenu récemment la destitution de l'ancienne Première ministre Yingluck Shinawatra. 'Demain, nous serons toujours ici', insiste le chef de file de l'opposition, Suthep Thaugsuban. 'Nous devons poursuivre notre mission comme nous l'avions prévu pour avoir un Premier ministre du peuple, un gouvernement du peuple.' Soldats et véhicules militaires ont été déployés dans le centre de Bangkok. L'armée a également imposé une censure des médias, qu'ils soient favorables ou hostiles gouvernement. L'état-major affirme néanmoins qu'il ne s'agit pas d'un coup d'État.
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Plusieurs centaines de manifestants ont provoqué ce jeudi à Bangkok l'interruption d'une réunion entre le Premier ministre par intérim et la commission électorale. Ils sont entrés par la force dans le bâtiment, contraignant le Premier ministre à s'éclipser. La réunion concernait l'organisation des élections législatives prévues le 20 juillet. Or, les manifestants qui avaient réussi à perturber les dernières élections du 2 février, réclament l'instauration de réformes avant l'organisation d'un scrutin. La Commission électorale a évoqué ce jeudi la nécessité de reporter les élections alors que plus tôt dans la matinée, une attaque visait un camp de manifestants près du Monument de la Démocratie à Bangkok. Trois personnes ont perdu la vie et une vingtaine d'autres ont été blessées.
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