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Une transition politique pacifique, voilà ce qui caractérise le processus qui a abouti à la chute du régime communiste en Tchéchoslovaquie en 1989. On parle de la 'Révolution de velours'. C'était il y a 25 ans. Le 17 novembre 1989, des milliers de personnes sont réunies dans les rues de Prague, la capitale, pour commémorer la Journée Internationale de l'Étudiant. Les manifestants sont alors dispersés à coups de matraque par la police. Cette démonstration de force choque l'opinion qui décide de se mobiliser immédiatement. S'en suit toute une série de manifestations populaires et pacifiques qui conduiront à la fin du communisme en Tchécoslovaquie. À Prague, le 19 novembre le Forum Civique est formé. Le mouvement contestataire est constitué des principaux dissidents tchèques, parmi lesquels le dramaturge Václav Havel. Chaque jour, les manifestants gagnent du terrain, fermement, mais en douceur. Le 24 novembre, toute la direction du Parti communiste, dont le secrétaire général Miloš Jakeš, a démissionné. L'une des dictatures communistes les plus répressives d'Europe de l'Est a été renversée. Un mois plus tard, le 29 décembre 1989, le leader de l'opposition Václav Havel arrive à la tête du pays. Il est le premier président démocratiquement élu. Celui souvent appelé le 'président-philosophe' sera d'abord président de la République fédérale tchèque et slovaque de 1989 à 1992, puis président de la République tchèque de 1993 à 2003. Car pour le pays, la chute du communisme ne sera qu'une transition. En 1992, en raison de la montée des tensions nationalistes au sein du gouvernement, la Tchécoslovaquie est dissoute. Le 1er janvier 1993, la République tchèque et la Slovaquie deviennent deux États indépendants. Vingt-cinq ans plus tard, les analyses sur les événements de 1989 divergent. Selon un récent sondage, publié par le Centre d'étude de l'opinion publique (CVVM) et l'Institut des affaires publiques de Bratislava, environ deux tiers des Tchèques considèrent que la Révolution de velours en valait la peine, mais seulement 58 % des Slovaques interrogés voient cet événement de manière positive.
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Des parapluies noirs à Prague pour protéger les présidents tchèque, slovaque, hongrois, polonais et allemand de toutes sortes de projectiles : les célébrations du 25ème anniversaire de la Révolution de velours ont donné la mesure de l'impopularité du chef de l'Etat tchèque, Milos Zeman. Mais c'est le président allemand, Joachim Gauck, qui en a fais les frais, atteint par un oeuf à la tempe. Toujours à Prague, plus de 5.000 manifestants ont brandi un carton rouge contre le président Zeman, élu il y a un an. Ils lui reprochent notamment ses positions pro-Poutine dans le conflit ukrainien et sur les droits de l'homme, mais aussi sa vulgarité. Alors que la République tchèque et la Slovaquie honorent le courage des libres penseurs de 1989, 50 % des Tchèques estiment que Milos Zeman pilote le pays en marche arrière vers une époque où les Tchécoslovaques étaient sous la coupe de l'Union soviétique. En clair, qu'il trahit les valeurs de la révolution de velours.
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Carton rouge pour le président tchèque Milos Zeman, à Prague. Plus de 5.000 personnes ont brandi à son intention le symbole de la disqualification dans les rues de la capitale, où l'on célébrait le 25ème anniversaire de la révolution de velours ce lundi. En cause notamment : ses positions pro-russes. Face à la foule, Milos Zeman, 70 ans, n'a récolté que des huées. ' Après 25 ans, j'ai le sentiment que les politiciens actuels devraient partir et céder leur place à la nouvelle génération, ' commentait Lubomir Koudelka, un manifestant de Prague. L'ancien premier ministre Milos Zeman a remporté la présidentielle l'an dernier. 50% des Tchèques lui reprochent d'avoir fait alléger les sanctions européennes contre Moscou et d'avoir qualifié les Pussy Riot de hooligans qui ne méritaient pas le statut de prisonnier politique. Alors que la république tchèque et la Slovaquie honorent les libres penseurs de 1989, beaucoup estiment que Milos Zeman pilote le pays en marche arrière vers une époque où les Tchécoslovaques étaient sous la coupe de l'Union soviétique. En clair, qu'il trahit les valeurs de la révolution de velours.
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