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Si le dossier syrien a été largement abordé lors du G7, il a également été au menu des discussions entre Vladimir Poutine et le président italien en visite au Kremlin. Lors d'une conférence de presse commune, le président russe a mis en garde contre ce qu'il a qualifié de 'provocations' à l'arme chimique pour impliquer Bachar el-Assad. 'Nous avons des informations de plusieurs sources indiquant que de telles provocations - je ne peux pas les qualifier autrement - se préparent également dans d'autres régions de Syrie, y compris dans les banlieues sud de Damas. On s'apprête à renouveler une attaque chimique et à accuser les autorités syriennes', a dit Vladimir Poutine. Vladimir Poutine a dit vouloir aussi rechercher une 'coopération constructive' et non la 'confrontation' avec les Etats-Unis. 'Nous avons une bonne base pour la consolidation. Il y a la Syrie, il y a la Russie, il y a un ennemi commun. Nous sommes prêts à être patients, mais à la condition que nos relations s'améliorent constamment' a ajouté le président russe. Les relations entre la Russie et les Etats-Unis sont minées non seulement par leurs profonds désaccords sur la Syrie, notamment sur le sort de Bachar al-Assad, mais aussi par la crise ukrainienne.
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L'élection présidentielle iranienne aura lieu le 19 mai prochain. Si le président Hassan Rohani n'a pas annoncé officiellement sa candidature, devant la presse, ce lundi, il a défendu son bilan économique, mais a aussi abordé le dossier syrien et les frappes américaines menées la semaine dernière en réponse à l'attaque chimique attribuée au régime de Bachar el-Assad. Cette action militaire pourrait se répéter. Face à ce revirement de la politique américaine, Hassan Rohani a mis en garde. 'Une nouvelle agression militaire américaine en Syrie ne restera pas sans réponse. Selon moi, les États-Unis n'ont jamais agi conformément aux normes et aux réglementations internationales, ni dans l'intérêt des pays de la région', a dit le président iranien. Dans la nuit du 6 au 7 avril, les Etats-Unis ont tiré 59 missiles de croisière Tomahawk depuis deux navires américains basés en Méditerranée vers la base aérienne syrienne d'Al-Chaayrate située dans la province de Hooms. Alors que l'administration Trump ne semblait plus faire une priorité du changement de régime à Damas pour résoudre la guerre qui ravage la Syrie depuis 2011, les Etats-Unis ont finalement appelé au départ de Bachar el-Assad. Les alliés du président syrien, la Russie et l'Iran notamment, ont en retour menacé Washington de représailles.
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La Russie a volé mercredi au secours du régime de Damas après la mort de 72 civils, dont beaucoup d'enfants, dans une attaque chimique présumée dans une ville syrienne qui provoque une indignation internationale. Le Conseil de sécurité de l'ONU se réunira en urgence mercredi pour examiner les circonstances de cette attaque, qui pourrait être la deuxième 'attaque chimique' la plus meurtrière depuis le début du conflit syrien. La réunion s'annonce tendue car plusieurs capitales, dont Paris et Londres, mettent directement en cause le régime de Bachar al-Assad. 'Toutes les preuves que j'ai vues suggèrent que c'était le régime d'Assad (...) utilisant des armes illégales en toute connaissance de cause sur son propre peuple', a ainsi déclaré le chef de la diplomatie britannique Boris Johnson. Mais l'armée russe a affirmé, sur la base 'de données objectives', que l'aviation syrienne avait frappé un 'entrepôt' des rebelles contenant des 'substances toxiques'. En explosant, ces dernières se sont disséminées dans l'atmosphère. Washington, Paris et Londres ont présenté un projet de résolution devant le Conseil de sécurité condamnant l'attaque et appelant à une enquête complète et rapide de l'Organisation pour l'interdiction des armes chimiques (OIAC). Le texte demande également au régime, qui a démenti 'catégoriquement' les accusations, de fournir les plans de vol et toute information sur des opérations militaires au moment de l'attaque. Enfin, il menace d'imposer des sanctions en vertu du chapitre 7 de la charte des Nations unies. Le bilan de l'attaque, qualifiée d''inhumaine', d'une 'cruauté sans équivalent', voire de 'crimes de guerre' par le patron de l'ONU Antonio Guterres, s'élevait mercredi à 72 civils tués, dont 20 enfants, et plus de 160 blessés, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH). 'Il y a également 17 femmes parmi les victimes et le bilan pourrait encore augmenter car il y a des personnes disparues', a précisé l'OSDH, qui avait auparavant rapporté un bilan de 58 morts pour ce 'mardi noir'. Ces victimes ont été prises de convulsions alors qu'elles se trouvaient chez elles ou dans la rue lorsque le raid aérien a visé, mardi vers 7h00, Khan Cheikhoun, petite ville de la province rebelle d'Idleb dans le nord-ouest. Selon des médecins sur place, les symptômes relevés sur les patients sont similaires à ceux constatés sur des victimes d'une attaque chimique, notamment avec des pupilles dilatées, des convulsions et de la mousse sortant de la bouche. Des vidéos de militants antirégime ont montré des corps pris de spasmes et de crises de suffocation. L'OSDH a rapporté que des avions de combat avaient 'mené au moins cinq nouvelles frappes sur la ville mercredi matin'. A la suite de l'attaque, l'hôpital dans lequel les victimes étaient soignés a été bombardé mardi à deux reprises, provoquant d'importantes destructions et la fuite précipitée de médecins, au milieu des cris et des pleurs. L'ex-branche d'Al-Qaïda et des groupes rebelles ont promis de venger les dizaines de victimes de l'attaque, demandant à leurs combattants d''embraser les fronts'. Avec agence (AFP)
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Des scènes d'agitation et de désespoir. Ce sont les images qui seraient celles d'une attaque chimique perpétrée dans la ville de Khan Cheikhoun, en Syrie. On y voit des habitants essayant de secourir des victimes inanimées et des blessés suffoquant. D'après une coalition d'agences de secours, l'Union des organisations de secours et soins médicaux, au moins 100 personnes ont été tuées. D'après l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, les victimes mortelles sont au moins au nombre de 58. Un médecin des Casques blancs, Shajul Islam, croit déceler les effets du gaz sarin. 'Cet hôpital déborde de patients qui ont été victimes d'une substance chimique, dit-il en se filmant, et ce n'est pas du gaz chloré, ça ne sent pas le gaz chloré. Nous avons vu beaucoup d'attaques au chlore et ça n'en est pas.' Ce serait l'attaque au gaz toxique la plus meurtrière du conflit syrien après celle de 2013, près de Damas, qui avait fait plus de 1.400 morts. 'Je dormais quand l'avion nous a frappés, raconte un adolescent. Je suis sorti avec mon père mais ma tête a commencé à me faire mal. Je me suis évanoui et quand je me suis réveillé, j'étais dans cet hôpital.' La ville frappée, dans la province d'Idleb, est une localité tenue par des rebelles et des islamistes. Immédiatement mise en cause par l'opposition, l'armée syrienne a démenti tout recours à des substances chimiques. L'armée russe, principal soutien du régime, a aussi affirmé n'avoir mené aucun raid dans la zone. Attaque "chimique" en #Syrie : la #MaisonBlanche a qualifié l'attaque d'intolérable https://t.co/QRGNqlhX9w pic.twitter.com/3lh09YnvCF- RT France (@RTenfrancais) 4 avril 2017
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Des centaines de civils qui fuient par tous les moyens les combats. Nous sommes à Tabqa, non loin de Raqa, la capitale des jihadistes en Syrie. Les fuyards racontent que dans la zone du barrage de Tabqa, les civils sont capturés pour servir de boucliers humains. 'On leur a échappé, raconte une femme. C'était terrible. On avait hâte de partir. On a sauvé notre peau.' 'Combien y a-t-il de réfugiés ici ?', demande le reporter à un soldat des Forces syriennes démocratiques. 'A peu près 5000', répond le militaire. 'D'où viennent-ils ?' 'De Tabqa et les villages autour.' 'Pourquoi fuient-ils ?' 'Daesh les maltraitaient. Ils ont cherché à se mettre à l'abri.' A 40 km de Raqa, Tabqa abrite un barrage hydroélectrique stratégique pour isoler la ville de Raqa. L'ouvrage menace de s'effondrer sous les bombardements, ce qui provoquerait une catastrophe : une inondation de la vallée de l'Euphrate, plusieurs villages seraient engloutis. Avancée des forces anti-État islamique vers Raqa#AFP par AFPgraphics pic.twitter.com/6fX2R0CWpP- Agence France-Presse (afpfr) 28 mars 2017 L'offensive pour reprendre Raqa pourrait durer plusieurs mois selon les militaires sur place.
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Nouveau revers pour les rebelles syriens : ils sont en passe de perdre un nouveau fief : celui de Homs, à mi chemin entre Damas et Alep. Samedi, des centaines de partisans anti-régime ont quitté le quartier d'Al-Waer, l'une des dernières poches de résistance dans la région. Comme à Alep, les rebelles ont finalement accepté de quitter le secteur après des semaines de bombardement intensifs. Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. En Syrie, les rebelles en passe de perdre un nouveau fief https://t.co/IoMOjaM0x2 pic.twitter.com/lqxm4vaQTY- Courrier inter (@courrierinter) 18 mars 2017 Les personnes évacuées devraient rejoindre soit Jarablos, à plus de 400 km, au nord de la Syrie, soit Idleb, un des derniers bastions rebelles où des milliers d'insurgés ont trouvé refugé cet hiver après la chute d'Alep Est Leur évacuation se fera sous le parainage de l'armée russe. . #Syrie évacuation d'al-Waar #Homs (part2) des Russes et des bus... pic.twitter.com/1JWhkcqcMn- Wassim Nasr (@SimNasr) 18 mars 2017 Selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme, 12 000 personnes au total, dont 2 500 rebelles, doivent quitter Al-Waer. Cette reprise en main de Homs intervient à quelques jours d'un nouveau round de négociations à Genève. Pour Damas, cette évacuation tend à démontrer que l'opposition syrienne ne contrôle plus qu'une infirme partie du territoire syrien. Selon l'AFP, le régime de Bachar Al-Assad contrôlerait désormais 36% de la Syrie, contre 12% pour les rebelles. Quant aux jihadistes de Daesh, ils seraient toujours maîtres de 29% du territoire syrien (23% pour les Kurdes). Avec Agences
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