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En Slovaquie, le nouveau parlement s'est réuni pour la première fois ce mercredi. Robert Fico, chef du gouvernement sortant a été nommé Premier ministre par le président de la République Andrej Kiska. Son parti de gauche, le SMER, était sorti victorieux des élections législatives début mars. Robert Fico, Premier ministre de la Slovaquie de 2006 à 2010, puis de 2012 à 2016 a constitué un gouvernement de coalition dans lequel quatre partis sont représentés.
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C'est une victoire en demi-teinte qu'a remporté Robert Fico, en Slovaquie, lors des élections législatives qui se sont tenues ce samedi. Si le Premier ministre sortant est arrivé en tête du scrutin, la tâche s'annonce ardue pour constituer un gouvernement de coalition. La formation du dirigeant social-démocrate, le Smer-SD, a perdu la majorité absolue au Parlement, en remportant 28,3 % des voix, et devra composer avec un paysage politique fragmenté. 'Il est vrai que les résultats de ces élections sont très compliqués', a déclaré Robert Dico, 'ce qui confirme que notre système politique reste très 'vivant'. Nous devrons probablement travailler avec un nombre élevé de partis politiques, qui feront leur entrée au Parlement de la République slovaque'. Huit partis seront désormais représentés à la chambre basse, à l'issue d'une campagne marquée par les discours de rejet de l'accueil des migrants, y compris de la part du pouvoir en place. Les libéraux, arrivés en deuxième position, refusent toute alliance avec le parti d'extrême droite, 'Notre Slovaquie', qui fera pour la première fois son entrée à au Parlement. En 2006, Robert Fico n'avait pas hésité à faire d'une formation nationaliste son partenaire de coalition, avant de lui tourner le dos quatre ans plus tard. Le chef du gouvernement s'était alors retrouvé dans l'opposition. Ce scénario pourrait se répéter aujourd'hui, si le leader social-démocrate ne parvenait pas à former un exécutif dans les semaines à venir. Une situation délicate, alors que la Slovaquie doit assurer la présidence de l'Union Européenne dès juillet prochain.
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Le Premier ministre sortant Robert Fico s'est abstenu de tout triomphalisme après les élections législatives. Son parti Smer, social-démocrate, a certes remporté le scrutin avec environ 30 % des voix, selon des résultats partiels, mais il perd la majorité absolue au Parlement. Un Parlement qui n'a jamais semblé aussi divisé. Au moins huit partis devraient figurer dans la prochaine assemblée, qui voit arriver des députés de l'extrême-droite nationaliste. Une nouvelle qualifiée de 'grande honte' par l'eurodéputée slovaque Monika Flasikova Benova : 'Ce sera un désastre majeur que d'avoir des fascistes au Parlement alors que la République slovaque s'apprête à présider l'Union européenne.' La crise des migrants a été au centre de la campagne électorale du Premier ministre sortant, un farouche opposant à l'accueil des réfugiés musulmans. Mais d'autres thématiques ont capté dernièrement l'attention des électeurs comme les grèves des enseignants et des infirmières. Au vu de la fragmentation du vote, les sociaux-démocrates auront besoin d'au moins deux partenaires pour arriver à former une coalition, estiment les experts. Même les partis d'opposition devraient avoir des difficultés à constituer un front majoritaire.
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Les élections législatives qui ont lieu en Slovaquie ce samedi devraient reconduire le social-démocrate Robert Fico à la tête du gouvernement. Il brigue son troisième mandat. Selon les analystes, il pourrait cependant être conduit à former une coalition avec le parti d'extrême droite SNS, comme il l'a déjà fait entre 2006 et 2010, ou chercher d'autres partenaires à droite ou au centre. Considéré comme tenace et fin stratège, Robert Fico, juriste de 51 ans, a tout au long de sa campagne surfé sur la vague anti-réfugiés et anti-musulmans. 'Reconnaissons que les frontières de l'espace Schengen sont du gruyère. Des milliers de personnes entrent en Europe sans aucun contrôle. Philip Breedlove, le chef des forces de l'Otan en Europe dit lui-même qu'il y a, parmi les migrants, des milliers de terroristes et de combattants de l'État islamique. Voilà pourquoi la sécurité est la première priorité de mon gouvernement', a dit Robert Fico durant sa campagne. Sa rhétorique anti-migrants séduit, d'autant que sur le terrain, Robert Fico fait front, contre le système de quotas proposé par Bruxelles notamment. Il s'est aussi engagé à aider la Bulgarie et la Macédoine à sceller leurs frontières au cas où Athènes ne parviendrait pas à stopper les migrants venant de Turquie. En juillet prochain, la Slovaquie prendra la présidence tournante de l'Union européenne.
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