Alors que François Hollande a annoncé samedi sa séparation avec Valérie Trierweiler, un député PS a d’ores et déjà chiffré l’économie que va représenter le départ de l’ancienne Première dame en termes de dépenses publiques.

©AFP

Une coquette somme. Réagissant à l’annonce de la séparation du couple présidentielle samedi sur le plateau de BFM TV, le député socialiste René Dosière a estimé que le départ de Valérie Trierweiler représenterait une économie de plusieurs milliers d’euros pour l’Etat. Selon lui, cela engendrerait près de "400 000 euros d’économies pour la dépense publique". Une somme qui s’expliquerait par les frais liés au personnel et aux avantages auxquels avaient droit la journaliste de Paris Match en tant que compagne du chef de l’Etat. Le Pointa par ailleurs rappelé que peu de temps après la victoire de François Hollande à l’élection présidentielle, l’Elysée avait détaillé le nombre de personnes affectées au service de Valérie Trierweiler. Il s’agissait alors de "cinq collaborateurs, deux agents contractuels et trois fonctionnaires mis à disposition de la présidence". Le gouvernement précisait également que la "rémunération nette globale" des cinq collaborateurs s’élevait à "19 742 euros".

Publicité
Oublier le statut de Première dame pour "une présidence plus modeste"Et alors que la rupture entre le président de la République et sa compagne a vivement relancé le débat sur le statut de Première dame, Rene Dosière n’a pas manqué de s’exprimer sur ce point. Profitant de son intervention sur BFM TV, le député de l'Aisne a ainsi estimé que la séparation du couple mettait fin "de facto" à ce statut. Selon lui, "nous élisons un président, peut-être demain une présidente, et c’est lui qui a toutes les responsabilités et pas son conjoint". Fervent opposant de ce statut qu’il considère comme étant injustifié, il a expliqué que pour réussir à obtenir une "présidence plus simple et plus modeste", il est impératif que le conjoint "reste au maximum dans l’ombre, vive sa vie comme il l’entend, continue à garder son travail  et bénéficie d’une protection pour éviter une pression éventuelle sur lui". Rien de plus ni de moins que cela.

Vidéo ; les coulisses de la rupture entre François Hollande et Valérie Trierweiler

Publicité
Publicité