Le JDD a commandé à l’Ifop un sondage pour connaître les favoris pour les primaires des Républicains et du PS. Alain Juppé et Manuel Valls arrivent en tête.

Le JDD a demandé à l’Ifop de sonder les sympathisants de gauche, PS, de droite et des Républicains sur leur candidat préféré pour 2017. A la vue des résultats, le JDD annonce que pour "2017, rien n’est joué".

A la question : "Quelle personnalité, parmi les suivantes, souhaiteriez-vous voir désignée comme candidat du PS ?", la réponse des sympathisants de gauche est Manuel Valls à 35 %, la maire de Lille, Martine Aubry, est désignée par 28% des sympathisants. L’actuel chef de l’Etat, François Hollande, est à 22% suivi d’Arnaud Montebourg à 15%. Et lorsque l’on interroge les sympathisants du PS cette fois-ci, Manuel Valls bondit à 45%, Martine Aubry passe à 30%. François Hollande, lui chute à 19% et Arnaud Montebourg à 6%. 

Alain Juppé arrive en tête

Quand on regarde les résultats des primaires du Parti socialiste en 2012, on observe un vrai changement. Manuel Valls était arrivé à la 5ème place avec 5% des votes. François Hollande était arrivé en tête au premier tour avec 39%, Arnaud Montebourg était à 17%. Quant à Martine Aubry elle n’a que très peu reculée puisqu’elle avait eu 30 % des votes au premier tour.

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Pour la même question chez les sympathisants de droite c’est Alain Juppé qui arrive en tête avec 40% des intentions de vote suivi de Nicolas Sarkozy avec 35%. Bruno Le Maire a 14% des votes suivi de près par François Fillon avec 11%. Mais les résultats sont totalement inversés lorsque la question est posée aux sympathisants les Républicains puisque Nicolas Sarkozy arrive en tête avec 52% des intentions de vote et le maire de Bordeaux chute à 30%. Bruno Le Maire et François Fillon sont ex-aequo à 9%.

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Chez les Républicains, le choix n’a pas encore été fait concernant l’ouverture ou pas à tous les citoyens pour le vote des primaires. En 2012, le Parti socialiste avait choisi cette ouverture ; elle avait permis à François Hollande d’accéder à la campagne présidentielle, puis à l’Elysée.

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