Le patron des Républicains s’est une fois encore emmêlé les pinceaux en voulant faire une référence littéraire. Découvrez ce qu’il a dit. 

Nouvelle bourde littéraire pour Nicolas Sarkozy. Alors qu’il était invité à un petit-déjeuner de la Fondation Concorde mercredi à Paris, l’ancien chef de l’Etat s’est trompé en citant un extrait du Cid de Corneille. Devant un parterre d’entrepreneurs venus l’écouter, le patron des Républicains a en effet voulu illustrer ses regrets de ne pas avoir été davantage soutenu par eux lorsqu’il était aux affaires, en citant le célèbre dramaturge, rapporte Le Lab d’Europe 1 dans un article repéré par Ouest France. "J’aurais tellement aimé sentir dette pression positive quand je me battais pour les universités, le bouclier fiscal, les heures supplémentaires, les retraites, la rupture conventionnelle… une pression qui m’aurait aidé à aller plus loin, a-t-il déclaré. Je le dis gentiment mais je le dis quand même, (…) c’est comme dans Le Cid, ils partirent à 50 millions et il se retrouva tout seul !".

Un gros contresens L’ancien locataire a ainsi vu plus grand que la réalité. "Nous partîmes cinq cents : mais par un prompt renfort, Nous vîmes trois mille en arrivant au port", écrit Corneille dans sa pièce. Outre ce problème de nombre, Nicolas Sarkozy a également fait un fâcheux contresens. "En effet, chez Corneille, Rodrigue ne dispose que de peu d'hommes au départ mais voit sa troupe grossir pour finalement remporter la bataille : tout l'inverse de ce que décrit Nicolas Sarkozy !", souligne Ouest-France.

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Le président du parti d’opposition s’est déjà illustré malgré lui pour ses références littéraires erronées. On se souvient notamment du "magnifique livre" de Victor Hugo, 1973, qui est en réalité intitulé Quatre-vingt-treize.

En vidéo - La bourde de Nicolas Sarkozy sur l'Algérie

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