Nicolas Sarkozy ne serait pas prêt à renoncer à certaines choses même pour pouvoir revenir en politique. Découvrez ce que l’ancien chef d’Etat refuserait de laisser derrière lui s’il décidait de faire son come-back.

Revenir, pourquoi pas mais pas à n’importe quel prix. Depuis qu’il n’est plus président de la République, Nicolas Sarkozy s’est habitué à de nouveaux endroits et se plaît à avoir de nouvelles activités. Ainsi, deux ans après avoir quitté l’Elysée et alors qu’il serait sur le point de faire son retour, l’ex-Chef d’Etat ne serait pas prêt à tout abandonner. Le Figaro de ce lundi rapporte en effet que Nicolas Sarkozy poserait deux conditions à son éventuel come-back : conserver son bureau de la rue Miromesnil (Paris) et continuer à donner des conférences à travers le monde.

A lire aussi  - Nicolas Sarkozy : ses dernières confidences sur son retour

Ses très chères conférencesDistiller ses conseils aux quatre coins de la planète lui permet de récolter de jolies sommes, et donc de s’assurer un confortable niveau de revenus. Selon les informations de L’Express, sa toute dernière conférence donnée vendredi dernier au Congo lui aurait permis d’empocher 100 000 euros pour 60 minutes d’intervention. Pas question donc pour lui de s’en priver.  Nicolas Sarkozy aurait même "donné un accord de principe pour plusieurs déplacements en Asie et en Amérique cet automne", note d’ailleurs Le Figaro. Si le champion de la droite revient au sein de l’UMP, il faudra donc que le parti compose avec son agenda.

A lire aussi  - Nicolas Sarkozy interrompt ses vacances pour une conférence à 100 000  euros

Publicité
Outre ses  conférences, Nicolas Sarkozy tiendrait également à conserver son bureau parisien de la rue Miromesnil. Depuis qu’il a perdu face à François Hollande, il se murmure que c’est là qu’il reçoit personnalités politiques, jeunes entrepreneurs et ex-membres de cabinets ministériels pour mieux préparer son retour. Et il ne serait pas prêt à en fermer la porte…

 

 

 

Vidéo sur le même thème - Lors d'une conférence à Monaco, Sarkozy tacke Hollande