Au cours d’un long entretien accordé au Point, Nicolas Sarkozy n’a pas contredit sa belle-mère qui assure qu’il "aime la bagarre". Au contraire, il a même partagé deux souvenirs à ce sujet. 

Nicolas Sarkozy aime "la politique et la bagarre", a un jour confié Marisa Bruni-Tedeschi. Loin de contredire sa belle-mère, l’ancien président a même accepté de parler d’en parler. "Ce n’est pas politique que j’aime, c’est la vie", a-t-il d’abord préciser au cours d’un entretien accordé au Point. J’aimerais tellement ne pas aimer la bagarre, mais je n’ai pas eu le choix, je m’y suis fait, il a fallu ouvrir les portes qui ne s’ouvraient pas, il a fallu se battre, il a fallu conquérir…".

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"Au bout de deux minutes, j’ai volé dans le public"

Sur le ton de la confidence toujours, le patron des Républicains a ensuite raconté comment il s’était fait frapper à deux reprises. La première fois, il avait 21 ans. C’était "en 1976, à la Faculté de Nanterre », lors d’un « grand rassemblement de grévistes", a-t-il expliqué. "J’étais monté à la tribune pour leur dire que leur grève c’était un truc de prétentieux (…) Je suis sorti, je n’avais plus de chemise", s’est-il souvenu, avant de reconnaître : "Il est vrai que j’étais très provocant".

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La deuxième bagarre a quant à elle eu lieu sur un tatami de judo, toujours alors qu’il était étudiant. "J’avais décidé de m’inscrire au club de judo de Nanterre. Je n’y suis allé qu’une fois, a raconté Nicolas Sarkozy. Un petit jeune me propose de combattre. Au bout de deux minutes, j’ai volé dans les chaises du public. J’ai dit ‘merci beaucoup’, je suis parti et je ne suis jamais revenu".

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