Le long voyage de François Hollande en Polynésie et en Amérique latine n’a pas été de tout repos. Outre le décalage horaire, le président et sa délégation ont dû composer avec plusieurs imprévus. 

François Hollande effectue actuellement le plus long voyage de tout son quinquennat. En seulement une semaine, le président de la République va en effet se rendre en Polynésie et en Amérique latine. Un périple de plus de 46 000 kms quelque peu mouvementé. En effet, outre le décalage horaire qui lui fait vivre deux lundis en une seule journée, le chef de l’Etat a également dû composer avec plusieurs imprévus.

La "pluie torrentielle"Il y a d’abord eu la pluie. François Hollande a entamé sa tournée par une visite des territoires, d’outre-mer et, loin des paysages de carte postale, c’est sous la pluie qu’il a effectué sa descente d’avion. Le Figaroévoque même une "pluie torrentielle" à Tahiti. Les photos prises en marge de son déplacement attestent de la météo déplorable à laquelle le président a eu droit. Sur la plupart des clichés le chef de l’Etat est en effet abrité sous un parapluie ou bien à découvert sous un ciel gris. De quoi alimenter la longue liste des déplacements de François Hollande sous la pluie. En effet, depuis qu'il a été élu en 2012, le socialiste a vu plusieurs de ses déplacements officiels marqués par des averses. A tel point que nos voisins anglais l'ont même surnommé "Rain Man" ("l'homme de la pluie"). 

L’A330 en panneAux caprices du ciel s’ajoutent également ceux de la mécanique. Pendant la deuxième partie de la tournée de François Hollande, l’Airbus A330 présidentiel a été victime d’une panne. Mercredi, l’appareil est resté cloué au sol sur le tarmac de l’aéroport de Lima (Pérou). Si bien que le locataire de l’Elysée est arrivé en retard à Buenos Aires (Argentine), après avoir renoncé à l’A330 et opté finalement pour un Falcon gouvernemental français. Selon Le Figaro, l’A330 a été bloqué à cause d’une panne de la servocommande. "Peut-être à cause de l’humidité", a glissé un membre de sa délégation au journal, avant de préciser : "c’est rare. C’est pas de chance".

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La grève générale à Buenos Aires Mais les ennuis ne sont pas arrêtés là. Une fois arrivé à Buenos Aires, François Hollande a été ralenti par une grève général. "Un mouvement social d’ampleur pour exiger des augmentations de salaire et condamner des milliers de licenciements", précise encore Le Figaro qui rappelle la célèbre formule de Jacques Chirac : "Les emmerdes, ça vole toujours en escadrilles".

En vidéo - Après la pluie... la panne moteur pour François Hollande

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