D’ordinaire peu encline à discuter de ses émotions, la présidente du Front National a récemment accepté de revenir sur la guerre ouverte qui sévit actuellement entre elle et son père, mais aussi sur son dernier chagrin.

"La dernière fois que j’ai pleuré, c’est probablement  lorsque ma petite, ma jeune chatte est morte tuée par un chien", a récemment confié Marine Le Pen à un journaliste d’i<Télé en marge de son déplacement à New York pour le gala du Time.

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L’année dernière, on apprenait en effet qu’une des chattes bengalaises de Marine Le Pen avait été mortellement attaquée par l’un des dobermans de son père à Montretout. A cette époque-là, la présidente du FN vivait encore dans une dépendance du domaine familial des Hauts-de-Seine. Elle a depuis déménagé dans une maison à la Celle-Saint-Cloud, dans les Yvelines.

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"Ca m’a fait beaucoup souffrir. Voilà, je suis très attachée à mes chats. (…) Je suis une mère à chats moi", a-t-elle ajouté à propos de cet épisode douloureux.

"La douleur que ça m’a causée a assez peu d’importance"

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Plus récemment, Marine Le Pen a également vécu des moments difficiles. Une guerre ouverte a en effet éclaté entre et son père après qu’il a tenu des propos polémiques dans Rivarol. C’est "très douloureux"parce que "quand il s’agit du père, c’est plus compliqué", a-t-elle expliqué avant de reprendre le dessus en affirmant : "La douleur que ça m’a causée a assez peu d’importance". Avant d’être une "mère à chat", Marine Le Pen serait donc avant une femme politique à la tête d’un parti.

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