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Des centaines de manifestants se sont réunis à Nairobi, la capitale du Kenya, pour réclamer la dissolution de la commission électorale, après l'échec de discussions avec le gouvernement. Selon eux, la commission est favorable au camp présidentiel et ne peut garantir l'équité de l'élection présidentielle d'août 2017.
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Regain de tension au Kenya entre la police et des opposants au président Kenyatta. Lundi, au moins trois personnes ont été tuées lors de violents affrontements avec les forces de l'ordre. Depuis quatre semaines, l'opposition réclame la dissolution de la commission électorale accusée de partialité à un an des prochaines élections présidentielles. Après les troubles enregistrés la semaine dernière, la police avait manifestement reçu des ordres pour disperser rapidement les manifestants. #Kenya : violents heurts avec la police lors de nouvelles manifestations de l'opposition https://t.co/GEXFe8YB13- Jeune Afrique (@jeune_afrique) 23 mai 2016 'Nous n'avons pas confiance dans la commission électorale', explique Betty Otieno, une manifestante de Kibera, le plus grand bidonville de Nairobi. 'Les résultats des élections de 2013 n'étaient pas clairs. Mais pourquoi ils tuent les Kenyans. Pourquoi ils envoient la police pour tuer des Kenyans?' L'opposition rappelle que la fraude électorale était déjà à l'origine des massacres de 2007 et 2008. Et de craindre un nouveau cycle de troubles si la commission électorale n'est pas dissoute. Lundi un sénateur d'opposition qui conduisait une manifestation a été arrêté par la police à l'ouest de du pays. Avec AFP et Reuters
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Le Kenya a décidé de geler les comptes de 85 personnes et entités soupçonnées de liens avec les islamistes somaliens shebab et vient de publier leurs noms au journal officiel. Y figurent notamment les compagnies de transfert d'argent vers la Somalie, d'importantes ONG kényanes, les six suspects interpellés et le cerveau présumé de l'attentat que recherchent encore les autorités kényanes, Mohamed Mohamud. Une récompense de 200 000 euros a été promise pour tout renseignement menant à ce dirigeant shebab. Les proches des 148 victimes de l'attaque sanglante du campus universitaire de Garissa continuent de se retrouver tous ici à Nairobi pour se recueillir et tenter encore d'identifier leurs enfants. 'Je n'ai aucune compassion pour ces terroristes, parce que j'ai simplement mis mon fils à l'école et aujourd'hui, je viens le reprendre, mort... J'ai beaucoup investi dans cet enfant, depuis son plus jeune âge. Je n'ai pas compté, j'ai sacrifié ses frères parce qu'il réussissait vraiment bien à l'école, et maintenant, il est mort, nous n'avons plus d'avenir' déclarait un père éploré. Le gouvernement kényan a promis ce mercredi environ 1000 euros de dédommagement aux familles des victimes. Alors que dans les rues de la banlieue de la capitale, des centaines de personnes ont manifesté contre les islamistes shebab qui ont revendiqué l'attaque de Garissa.
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Plus aucune charge ne pèse sur Uhuru Kenyatta. Le président kényan, ravi d'être innocenté, est félicité par ses proches : la Cour pénale internationale vient de renoncer à le poursuivre pour crimes contre l'humanité. Faute de preuves suffisantes, les charges ont été retirées. La procureure Fatou Bensouda dénonce un manque de coopération entre la justice et le gouvernement et surtout des obstacles majeurs à son enquête : 'Dans ma déclaration, j'ai parlé de témoins qui sont restés en dehors de l'affaire, de ceux qui ont été harcelés, intimidés au point d'être terrifiés de venir témoigner. C'est une occasion perdue, c'est un jour très triste pour les victimes de ces crimes.' Les associations de défense des droits de l'Homme ont déploré le retrait des charges, assurant que cela allait faire 'reculer les efforts pour mettre fin à la culture établie de l'impunité du pays'. Cet abandon est un revers pour la CPI mais le tribunal international de La Haye ne l'a cependant pas acquitté comme le demandaient les avocats du chef de l'Etat, et n'a pas exclu de rouvrir des poursuites en cas d'apparition de nouveaux éléments. Uhuru Kenyatta était accusé d'avoir été l'un des instigateurs des violences à caractère politique et ethnique qui ont fait plus de 1.200 morts après la présidentielle de 2007.
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Au Kenya, la mort de 36 ouvriers massacrés par les shebab somaliens, a conduit au limogeage du ministre de l'Intérieur et du chef de la police. Les employés de la carrière de Mandera ont été tués par les islamistes liés à al Qaìda parce qu'ils ne savaient pas réciter le coran, d'autres ont disparus. Depuis octobre 2011, le Kenya a déployé son armée en Somalie voisine pour combattre les shebab. 'L'objectif évident est de semer l'hostilité et la suspicion sur des lignes ethniques et religieuses, et de chasser les non-musulmans de certaines parties du pays', a estimé le président Uhuru Kenyatta. 'Le but ultime de cette campagne atroce est de créer un califat islamique', a-t-il assuré. Les islamistes se présentent comme les défenseurs des musulmans, minoritaires au Kenya. Ils multiplient les attaques. La plus spectaculaire reste celle d'un luxueux centre commercial en septembre 2013. Récemment, dans la capitale, des centaines de Kenyans ont protesté contre l'insécurité. Les shebab ont tué au Kenya plus de 700 personnes .
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Uhuru Kenyatta est le premier chef d'État en cours de mandat à comparaître devant la Cour pénale internationale, la CPI. Le dirigeant kenyan, qui a transmis ses pouvoirs à son vice-président durant son séjour à la Haye aux Pays-Bas où siège la CPI, a été accueilli par des partisans. Puis son sourire s'est effacé devant les magistrats lors de cette audience technique. Uhuru Kenyatta est poursuivi pour son rôle présumé dans les violences post-électorales qui ont secoué le Kenya en 2007 et 2008. Il a été convoqué pour évoquer les difficultés de l'enquête. Le bureau de la procureure de la CPI a dénoncé des intimidations présumées de témoins. Elle accuse Nairobi de ne pas coopérer avec la Cour en refusant notamment de lui transmettre des relevés bancaires ou téléphoniques qui pourraient prouver, selon elle, qu'Uhuru Kenyatta a orchestré une partie de ces violences qui ont fait plus 1000 morts et 600 000 déplacés. Avec AFP
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Uhuru Kenyatta est le premier chef d'État en cours de mandat à comparaître devant la Cour pénale internationale, la CPI. Le dirigeant kenyan, qui a transmis ses pouvoirs à son vice-président durant son séjour à la Haye aux Pays-Bas où siège la CPI, a été accueilli par des partisans. Puis son sourire s'est effacé devant les magistrats lors de cette audience technique. Uhuru Kenyatta est poursuivi pour son rôle présumé dans les violences post-électorales qui ont secoué le Kenya en 2007 et 2008. Il a été convoqué pour évoquer les difficultés de l'enquête. Le bureau de la procureure de la CPI a dénoncé des intimidations présumées de témoins. Elle accuse Nairobi de ne pas coopérer avec la Cour en refusant notamment de lui transmettre des relevés bancaires ou téléphoniques qui pourraient prouver, selon elle, qu'Uhuru Kenyatta a orchestré une partie de ces violences qui ont fait plus 1000 morts et 600 000 déplacés. Avec AFP
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