L’ancien membre d’Europe-Ecologie-Les Verts (EELV) a fait une bien surprenante déclaration avant de quitter le parti écologiste.

La volonté de Jean-Vincent Placé, tout juste démissionnaire d’EELV mais encore chef de file des sénateurs écologistes au Sénat, d’intégrer le gouvernement de Manuel Valls est un secret de polichinelle.

Oui, mais voilà, comme le rapporte le Nouvel Observateur ce jeudi, selon Le Lab, Jean-Vincent Placé "ne veu(t) pas devenir ministre à tout prix…" Une déclaration à prendre au sens propre, comme au sens figuré.

"Je peux faire autre chose"

"Je ne veux pas devenir ministre à tout prix. Je gagne plus en tant que président de groupe (au Sénat) qu’en tant que ministre. Et puis, si ça ne marche pas, je peux faire autre chose, à la tête d’une entreprise par exemple.", a-t-il déclaré la veille de son départ d’EELV, soit vendredi dernier.

Ces propos, il les a tenus dans un bar de La Rochelle en compagnie de François de Rugy, lui aussi démissionnaire d’EELV, et de deux députés écologistes.

"J’ai une image contrastée mais une forte notoriété"

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C’est d’ailleurs avec ce même François de Rugy, que Jean-Vincent Placé vient de créer son nouveau parti baptisé Union des Démocrates et Ecologistes (UDE). Dans le Nouvel Observateur, le sénateur explique vouloir "structurer les écologistes réformateurs". "On a assez perdu de temps. J’ai aussi contribué dans les deux premières années du quinquennat à faire des conneries", admet-il. Avant de rajouter : "J’ai une image contrastée, mais une forte notoriété  que je veux mettre au service du président de la République."

Vidéo sur le même thème : Un nouveau parti vert : Jean-Vincent Placé et François de Rugy lancent l'UDE

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