Le patron des Ecologistes, Jean-Vincent Placé doit quelque 18 000 euros à l’Etat. Cette coquette somme correspond à une centaine de PV pour infractions routières qu’il a commises avant 2010.

© AFP

Une note salée que Jean-Vincent Placé n’a toujours pas fini de régler. Selon les informations du Canard Enchaîné, le sénateur Europe Ecologie-Les Verts (EELV) de l’Essonne n’aurait toujours pas payé tous les PV qu’il a reçus avant 2010 pour les 133 infractions routières qu’il a commisses. Toujours selon l’hebdomadaire satirique qui cite l’entourage de l’élu écologiste, ce dernier aurait même récemment reçu "une relance de la préfecture de police" lui demandant de bien vouloir "en urgence régulariser sa situation". Soucieuse toutefois de ne pas enfoncer Jean-Vincent Placé, cette source proche de lui a également précisé qu’il ne "s’agit que d’une procédure administrative classique de relance, dans laquelle la région ne joue qu’un rôle de transmission".

Une facture de 22 000 euros en 2010Loin de nier les informations du Canard Enchaîné, le principal intéressé a non seulement assuré être "responsable" de ses actes mais également déclaré : "Je ne le conteste pas, je suis d'accord pour payer depuis le début". Et alors que ses PV ont d’abord été envoyés par la préfecture de police à la région, cette dernière s’est ensuite tournée vers le conducteur du véhicule en faute. Le début de l’affaire remonterait ainsi à 2010 quand "une facture de 22 000 euros d'amendes était arrivée à la région", s’est ainsi souvenue Michèle Sabban, vice-présidente PS à la région, en charge de l'administration.

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"J'assume et je paie""Ça n'a plus rien à voir avec la région", a de son côté souligné Jean-Vincent Placé, qui affirme avoir réglé "rubis sur ongle" d'abord "le capital" des amendes, dès août 2010, "avec un chèque entre 6 000 et 7 000 euros", et avoir demandé une "négociation sur les pénalités". Quant à la suite de l’affaire, le sénateur EELV de l’Essonne s’est défendu en expliquant qu’il n’était "pas un homme de chiffres" ni " très bon avec les papiers", et n'avait "plus entendu parler de cette histoire avant ce matin". Bien qu’agacé que cette histoire vieille de trois ans revienne à lui par la presse, il a martelé qu’il ne demandait aucun passe-droit : "j'assume et je paie".

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