Dans son livre, "Le sursaut français", l’ancien patron des Républicains explique comment il a dû tuer le temps durant sa traversée du désert…

Après sa démission de la présidence de l’UMP (aujourd’hui Les Républicains) en juin 2014 suite au retentissement de l’affaire Bygmalion, Jean-François Copé avait fait une cure médiatique.

Loin des objectifs et des caméras, le maire de Meaux (Seine-et-Marne) s’était fait discret jusqu’à ce début d’année où la sortie de son livre Le sursaut français (Stock, sortie le 20 janvier), et son apparition prochaine à la télévision dans l’émission "Le Divan" sur France 3 le 19 janvier, signent son grand retour en politique.

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"L’envie de réagir publiquement m’a parfois taraudé"

Dans son livre justement, Jean-François Copé explique comment il lui a été difficile de ne pas retourner sur le devant de la scène : "Certes, l'envie de réagir publiquement à tel ou tel événement intervenu en France ou dans le monde m'a parfois taraudé. C'est vrai aussi que, ayant choisi de m'abstenir de tout discours, meeting, réunion publique, la vue régulière d'un micro à proximité m'a fait le même effet traumatique qu'un ancien fumeur invité à une soirée où les cigarettes sont consommées en masse, mais qui n'en accepte aucune !"

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Mais surtout, le revenant en politique relate ce qu’il a fait pendant sa traversée du désert. Comme l’a remarqué le Lab, on apprend ainsi que l’ancien président de l’UMP était presque devenu animateur de soirée : "Autant dire que c'est aussi une période où je confiais à mes amis mon entière disponibilité pour animer leurs cérémonies de mariage, communions et anniversaires, seul support que je m'autorisais pour glisser, entre deux compliments, ce que je pensais de la France…"

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