En l’espace de quelques mois, les époux Chirac ont enchaîné les mauvaises, voire dramatiques, nouvelles. Retour sur cette année difficile. 

L’année 2016 n’est pas encore finie, qu’elle charrie déjà son lot de mauvaises nouvelles pour le clan Chirac. Au cours de ses derniers mois, la famille a en effet affronté plusieurs difficultés. La plus dramatique d’entre elle est sans aucun doute la mort de Laurence, la fille aînée de l’ancien couple présidentiel. Agée de 58 ans, elle s’est éteinte le 14 avril après avoir longtemps combattu l’anorexie mentale. Admise dans une unité de soins intensifs de l’hôpital Necker à Paris, elle a fait un arrêt cardiaque. "Son cœur avait cessé de battre, avant de repartir grâce à l’efficace intervention du corps médical. Mais la fille aînée du couple Chirac avait alors sombré dans un coma dont elle ne s’est pas finalement pas réveillée", écrivait alors Le Point.

L’infection pulmonaire de Jacques Chirac

Mais alors que Jacques Chirac était déjà très affaibli, son entourage avait décidé de le préserver en ne lui annonçant pas tout de suite la terrible nouvelle. A partir du moment où il l’a su, l’ex-chef de l’Etat est "resté prostré, sans bouger, accablé de douleur, a indiqué un ami à VSD. Il a été à deux doigts de casser sa pipe". Très affecté par le décès de sa fille dont on le disait très proche, Jacques Chirac a vécu plusieurs mois difficiles. Mais récemment son entourage semblait constater une amélioration. Toujours d’après la même source, sa visite au musée des arts premiers, une de ses passions, l’aurait "requinqué". Et même fait revenir à son bureau où il se rendait "presque chaque jour". Là, "il y reçoit le peu d’amis qui viennent encore le voir, quelques collaborateurs de son ancien staff aussi", précisait alors le proche anonyme. Le moral en hausse, l’ancien président est ensuite allé séjourner au Maroc avec son épouse, comme ils ont l’habitude de le faire en été depuis quelques années. Mais les choses ont de nouveau dégénéré.

L’hospitalisation de Bernadette, la même semaine

Rapatrié en urgence dans la nuit de samedi à dimanche dernier, l’ex-chef de l’Etat a été admis à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière à Paris pour une infection pulmonaire. Une annonce qui n’a pas manqué de nourrir les craintes de son décès. Et qui a joué sur la santé de sa femme.

En effet, mercredi soir, son gendre, Frédéric Salat-Baroux, a fait savoir dans un communiqué que l’ancienne Première dame avait été admise dans le même hôpital que son mari, "pour souffler et récupérer un peu". Elle aussi âgée de 83 ans, Bernadette Chirac semble aujourd’hui épuisée. Aussi, sa famille appelle au "respect de sa tranquillité".

"Les Chirac doivent pouvoir affronter en paix les épreuves de la vie"

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Et alors que c’est elle qui d’ordinaire tient les rênes de son clan, il semblerait que sa fille cadette et son gendre soient aujourd’hui contraints de prendre le relais. Un exercice d’autant plus difficile qu’ils sont eux aussi affectés par tous les évènements qui touchent leur famille depuis ces derniers mois. "Le minimum d'humanité est aussi de laisser en paix, dans cette période, leur fille et leur petit-fils, confrontés à une situation dont la difficulté est aggravée par une pression externe que rien ne justifie, a d’ailleurs exhorté le mari de Claude Chirac. Comme toutes les familles, les Chirac doivent pouvoir affronter en paix les épreuves de la vie".

En vidéo - Jacques Chirac hospitalisé en urgence

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