L’ancien président n’aurait pas été mis au courant tout de suite du décès de sa fille, Laurence. Une décision prise par ses proches et motivée par plusieurs raisons. Découvrez lesquelles. 

Laurence Chirac s’est éteinte jeudi dernier, après avoir combattu l’anorexie mentale dont elle souffrait pendant plusieurs années. Une terrible nouvelle que Bernadette Chirac a d’abord affrontée sans son mari. En effet, et ainsi que le rapporte Gala cette semaine, l’ancien président "n’a pas appris la nouvelle en même temps que son épouse" et ce, car "il fallait le préparer, le ménager".

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L'état de santé de Jacques Chirac

Agé de 83 ans et très affaibli depuis qu’il a été victime d’un AVC, Jacques Chirac n’était sans doute pas physiquement en mesure d’apprendre aussi vite une si terrible nouvelle. Au micro d’Europe 1 mardi matin, son ami Jean-Louis Debré confiait d’ailleurs à propos de sa maladie et de l’état dans lequel elle le plonge : "Chirac n’a jamais été quelqu’un qui extériorise ses sentiments, mais moi qui le connais bien, quand je le regarde, quand je lis dans ses yeux, je vois qu’il souffre et je sais qu’il a de la peine". Conscient de l’état dans lequel se trouve l’ex-locataire de l’Elysée, son entourage aurait donc décidé de prendre le temps pour mieux le ménager.

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Sa fille Laurence, "le drame de sa vie"

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Outre l’état de santé de Jacques Chirac, sa relation très forte et particulière avec sa fille aînée aurait également compliqué l’annonce du décès de cette dernière. Décédée à l’âge de 58 ans, Laurence Chirac souffrait d’anorexie mentale depuis l’adolescence. Dès "les prémices de sa maladie, le clan Chirac a appris à vivre en se serrant les coudes et en formant un cercle protecteur autour de l’aînée de la famille", écrit le magazine. Ainsi, et alors que même que sa carrière politique prenait un élan considérable, Jacques Chirac se dégageait chaque jour un temps précieux qu’il partageait avec sa fille. Gala évoque "un père aimant qui bouscule son agenda pour partager un déjeuner quotidien avec Laurence". "Peut-être aurais-je dû faire plus, psychologiquement parlant", aurait-il également confié au journaliste Pierre Péan. Un aveu fait en 2007 et qui fait partie des très rares fois où l’ancien président, très proche de sa fille, a accepté d’évoquer publiquement celle qu’il surnommait "le drame de sa vie". 

En vidéo - Laurence Chirac, fille aînée de l'ancien président, est décédée

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