Vidéos à la une
Le ministre britannique des Finances Philip Hammond est en Inde, accompagné d'une importante délégation afin de promouvoir les services financiers du Royaume-Uni à l'heure du Brexit. Le gouvernement britannique a ces derniers mois insisté sur le fait qu'il veut conclure des accords économiques bilatéraux avec des pays développés ou émergents, afin que le pays accentue sa puissance commerciale et compense sa sortie du marché unique. 'Nous espérons être en mesure de négocier une relation spéciale et approfondie avec l'Union européenne qui nous permettra de continuer de travailler ensemble, de continuer à investir réciproquement dans nos économies, mais en même temps, qui nous permettent de reconstruire nos relations avec nos partenaires et alliés dans le monde entier', a déclaré Philip Hammond. Great to meet some fantastic Indian entrepreneurs in #Delhi. Importance of trade between our 2 nations will only grow after we leave EU pic.twitter.com/fFzYts1Yhg- Philip Hammond (@PHammondMP) 4 avril 2017 Heureux de rencontrer des entrepreneurs indiens à Delhi. L'importance du commerce entre nos deux pays ne va faire que croître après notre sortie de l'UE Quant à l'Inde, elle investit davantage au Royaume-uni, que dans l'ensemble du reste de l'Union européenne. 'Le Royaume-Uni post-Brexit recherche un autre niveau de partenariat avec l'Inde. Et il y a une immense aspiration de l'Inde elle-même d'approfondir et d'améliorer cette relation', affirme le ministre indien des Finances Arun Jaitley. Aucune négociation formelle en vue d'un accord commercial ne peut se dérouler avant la sortie effective du Royaume-Uni de l'Union européenne.
Vidéos à la une
Un feu d'artifice de couleurs sous étroite surveillance policière, ce 26 janvier l'Inde célèbre sa fête nationale et l'entrée en vigueur de la Constitution post-coloniale de l'inde en 1950. Avec comme invité d'honneur cette année, un président américain, pour la première fois. Barack Obama et sa femme Michelle ont assisté au défilé à New Delhi, aux côtés du président indien et du Premier ministre, un Premier ministre qui avait envoyé son invitation à Washington via Twitter. Le défilé, sous la surveillance de tireurs d'élite et de 15 000 caméras le long du boulevard du roi à New Delhi, soulignait la puissance militaire de l'Inde et sa diversité culturelle. La présence de Barack Obama marque un tournant dans les relations entre les deux pays : elles s'étaient dégradées en 2013 en raison d'un différend sur le sort d'une diplomate indienne arrêtée à New York. Et puis le Premier ministre indien était encore l'an dernier persona non grata aux Etats-Unis, après des émeutes antimusulmanes qui avaient ensanglanté en 2002 l'Etat du Gujarat qu'il dirigeait alors.
Vidéos à la une
Exaspération et sanction à New Delhi en Inde après le viol présumé d'une femme par un chauffeur de la société de voiturage Uber.com. Selon la police, l'homme avait déjà été accusé de viol et arrêté il y a trois ans, avant d'être acquitté. Une foule s'est formée ce lundi devant le tribunal où le violeur présumé a comparu. Des manifestants ont réclamé davantage de mesures pour assurer la sécurité des femmes et ont fustigé le Premier ministre indien. Aidwa, l'Association démocratique indienne des femmes, a organisé également une manifestation. Selon la presse, Uber.com, qui met en relation clients et chauffeurs via une application sur smartphone, n'avait pas vérifié le passé du chauffeur incriminé. Le viol a été commis vendredi selon la victime et le suspect a été arrêté dimanche après d'intenses recherches. 'Ça ne fera que m'effrayer un peu plus quand je sortirai tard le soir avec mes amis, a réagi Disha Rajput, une jeune femme. Cela me trouble émotionnellement, mentalement et aussi physiquement. Il y a déjà beaucoup de harcèlement dans le métro, dans le bus, dans le transport public. Même quand vous marchez sur la route, vous n'êtes en sécurité nulle part'. Les autorités de New Delhi, elles, ont réagi en annonçant avoir interdit à la compagnie Uber d'exercer dans la capitale indienne. Une compagnie fondée en 2009 en Californie, et qui est désormais présente dans plus de 200 villes et 45 pays.
Vidéos à la une
Le futur Premier ministre de la plus grande démocratie du monde s'est engagé à gouverner dans l'intérêt de tous ses compatriotes alors que son parti BJP aura une majorité absolue à la chambre. Du jamais vu depuis 1984. Narendra Modi tente ainsi de calmer les craintes des minorités musulmanes et chrétiennes en raison de son passé controversé notamment dans la répression d'émeutes dans son état du Gujarat en 2002. 'Je vous remercie tous de tout mon coeur et je salue chacun de vous. Vous avez tous fait preuve d'une grande responsabilité', déclare Narendra Modi. A l'opposé, le parti du Congrès de la dynastie Gandhi-Nehru sort usé par ses dix ans de pouvoir, des scandales de corruption et une incapacité à relancer la croissance et à juguler l'inflation. Sa présidente, Sonia Gandhi a reconnu et endossé la responsabilité de la défaite. 'Ce verdict est absolument contre notre parti. Nous respectons le verdict du peuple avec humilité. Mais nous espérons aussi que le nouveau gouvernement fédéral ne compromettra pas l'unité sociale et les intérêts du pays'. Les Indiens ont voté avec des attentes très fortes. Ils veulent de leur nouveau chef du gouvernement qu'il reproduise ses recettes économiques à succès dans son Etat du Gujarat. Les milieux d'affaires lui font confiance. Les marchés financiers ont salué sa victoire. A l'étranger, un changement de ton est à noter. Le Pakistan a invité Narendra Modi à se rendre à Islamabad et David Cameron a fait de même à Londres. Modi fut pendant plus de dix ans persona non grata à l'extérieur de l'Inde.
Vidéos à la une
Cinq semaines de scrutin, 815 millions d'électeurs, et nous voici au dernier jour de l'élection de tous les superlatifs, les législatives en Inde. Déjà des tendances se dégagent, avec la...
Vidéos à la une
Le marathon électoral se poursuit en Inde. Aujourd’hui, c’est la capitale New Delhi qui vote. 12 millions d‘électeurs sont appelés à se prononcer pour des législatives historiques. Raul...
Vidéos à la une
Des législatives hors-normes pour un pays hors-normes. Quelque 814 millions d‘électeurs indiens participent à ce marathon électoral, qui se déroule en neuf étapes et surtout jusqu’au 12 mai...
Vidéos à la une
L’ancien Premier ministre de l’Inde, Indira Gandhi, était son mentor. Pranab Mukherjee exerce la présidence de la démocratie la plus peuplée au monde. Il occupe ce poste en grande partie...
Publicité