Six mois jour pour jour que François Hollande a été élu à la tête du pays, le 6 mai dernier. En chute dans les sondages, il établira son premier bilan le 14 novembre lors d'une conférence de presse. Rétrospective.

 

Rentrée 2012 : l'impopularité

Sa cote de popularité n'excède pas 36% (-5 points en un mois, selon TNS-Sofres,). Une véritable chute libre pour le président. " La cote de popularité, elle est sur des résultats. Donc ce sera dans quelques mois que l'on aura, notamment sur la question de l'emploi, le retour de ce qu'on aura fait", réplique François Hollande. Pour l'heure, il reste convaincu que la croissance peut revenir en France au second semestre 2013.

 

En opposition à la présidence omniprésente de son prédécesseur, Nicolas Sarkozy, le chef de l'Etat minimise ses interventions publiques et face aux journalistes. Idem pour les membres de son gouvernement.

 

Ses amis lui conseilleraient de faire davantage de déplacements en France pour renouer avec les Français. "Je ne fais pas des déplacements pour des déplacements. Il faut que ça corresponde à un principe, à une politique, à une illustration." Balaie-t-il. 

 

"Efficacité et discrétion" semble donc être les mots d'ordre de la "présidence normale", en pariant sur des résultats tangibles en 2013.

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Côté diplomatie et relations internationales, un terrain sur lequel Hollande – qui n'a jamais été ministre - était attendu, il a achevé lundi sa première tournée dans le golfe et en Asie. Et son agenda international du début 2013 est déjà plein : Qatar, Emirats, Israël, Inde, Chine, Japon…

 

Reste que la question la plus préoccupante des Français reste celle de l'emploi et de l'économie. Tandis que le nombre de chômeurs a dépassé la barre symbolique des 3 millions cet été.

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