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Un accord à l'arraché. Le président haïtien Michel Martelly et les présidents des deux Chambres du Parlement ont signé ce samedi un texte qui prévoit l'installation d'un gouvernement transitoire dans l'attente du prochain scrutin présidentiel. Le mandat du président Martelly s'achevait précisément ce samedi. 'Finalement, quand on négocie, on n'obtient pas toujours ce qu'on souhaitait mais il fallait quand même faire des sacrifices pour permettre à Haiti de sortir de cette impasse' a déclaré le président Martelly. Cet accord a notamment pour objectif de calmer la colère de la rue, très vive depuis plusieurs semaines. Mais des manifestants hostiles au gouvernement continuaient après la signature de s'en prendre à la police, lui jetant des pierres. L'accord indique que le second tour de la présidentielle, plusieurs fois reporté en raison d'allégations de fraude au premier tour, se tiendra le 24 avril prochain. Reste à désigner qui seront les chefs d'Etat et Premier ministre intérimaires.
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Des heurts violents ont éclaté ce lundi à Port-au-Prince, la capitale haïtienne où les opposants au régime exigent la mise en place d'un gouvernement de transition et l'organisation d'un nouveau scrutin présidentiel. Le candidat de l'opposition, Jude Celestin, dénonce 'une farce électorale' et refuse de participer dimanche au deuxième tour de l'élection présidentielle. 'Ce n'est pas une élection, c'est une sélection, et dans cette sélection' explique-t-il. 'Je ne vais pas valider ce qui n'est pas de notre responsabilité, mais celle de l'État. Nous sommes effectivement en apprentissage de la démocratie, mais il n'y a qu'une démocratie : la démocratie, c'est la voix du peuple.' Jude Célestin a obtenu un peu plus de 25 % des voix au premier tour de l'élection le 25 octobre, cinq points derrière le candidat du pouvoir Jovenel Moïse. Une commission indépendante a estimé que le premier tour du scrutin a été entaché 'd'irrégularités.'
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Un climat de tension règne en Haïti depuis la victoire jeudi de Jovenel Moïse (PHTK) au premier tour de l'élection présidentielle avec 32 % des voix, selon des résultats préliminaires.L'opposition dénonce une 'imposture', un 'braquage électoral' orchestré par le pouvoir en place. Des violences ont éclaté dans les rues. Cette rancoeur est partagée notamment par les partisans de Maryse Narcisse, la candidate du parti Fanmi Lavalas de l'ex-président Aristide, qui a terminé quatrième du scrutin avec 7% des suffrages. Elle estime avoir été volée. 'Fanmi Lavalas a remporté la victoire. C'est un coup d'État électoral', a-t-elle lancé à ses partisans. Colére également des partisans de Jude Célestin, arrivé en deuxième position avec 25% des suffrages. Le candidat du parti Lapeh dénonce une ''farce'' ridicule et assure qu'il ne laissera pas passer le 'projet dictatorial du pouvoir en place'. On a pas besoin de prime de consolation! On veut que le vote du peuple soit respecte.- JC- Jude Celestin (@JCelestin2016) 6 Novembre 2015 Le second tour est prévu le 27 décembre. Son rival, Jovenel Moïse, un entrepreneur agronome novice en politique, est soutenu par le président sortant Michel Martelly, à qui la Constitution interdisait de briguer un second mandat. Haïti / Election.- Resultat preliminaire election presidentielle.: https://t.co/oqy6FQVLjS via YouTube- Radio Tele Ginen (RTGHaiti) 5 Novembre 2015
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En Haïti, quelques 6 millions d'électeurs sont appelés aux urnes ce dimanche. Ce scrutin législatif aurait dû se tenir en 2011 et n'a cessé d'être repoussé depuis. Motif de ces reports : un bras de fer entre le pouvoir exécutif et l'opposition. Le 1er tour de ces législatives est donc censé marquer un début de sortie de la crise politique qui paralyse le pays. Le souci des autorités : éviter des débordements violents. 'La police fera tout pour garantir le bon déroulement du scrutin dans les bureaux de vote, a affirmé Mosler Georges, directeur exécutif du Conseil électoral provisoire (CEP). J'appelle donc tous les électeurs à se rendre dans les bureaux de vote, pour donner le plus de légitimité aux résultats de ce scrutin.' L'incertitude sur le taux de participation La question est effectivement de savoir quel sera le taux de participation. Au vu du peu d'engouement durant la campagne, les observateurs s'attendent à une faible participation, les Haïtiens manifestant depuis longtemps une défiance vis-à-vis de leurs élus. > Lire article Législatives en Haïti: des électeurs peu enthousiastes. Les Haïtiens sont censés désigner, en plus des députés, les sénateurs et les maires. D'ici à la fin de l'année, ils doivent également élire un nouveau président qui succédera à Michel Martelly. Ils auront ainsi renouvelé la quasi-totalité des leurs élus. Pour aller plus loin - Législatives 2015, un point de plus pour la démocratie
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Il fallait jouer des coudes ce dimanche matin à Port-au-Prince pour ces élections législatives qui se tiennent avec près de quatre années de retard. Des foules se pressaient aux portes des bureaux de vote de la capitale, qui ont eux-mêmes ouvert avec une heure de retard, et des incidents ont émaillé le début du scrutin. Un bureau de vote a été saccagé dans le centre-ville de Port-au-Prince et les autorités craignent que des violences n'éclatent lors du dépouillement. La police haïtienne a déployé 7 000 agents à travers le pays pour assurer la sécurité des élections et la Mission de stabilisation de l'ONU en Haïti a également offert son soutien. Ce sont les premières élections législatives organisées en Haïti depuis l'arrivée au pouvoir du président Michel Martelly en mai 2011. Il s'agit de d'élire 139 députés et sénateurs parmi les 1 800 candidats enregistrés pour ce scrutin.
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La crise politique en Haïti continue de préoccuper les Nations Unies. Une délégation d'ambassadeurs du Conseil de sécurité est à Port-au-Prince pour une visite de deux jours, dans le but d'accéler la tenue d'élections législatives et sénatoriales, attendues depuis trois ans. Conséquence de cette impasse, le pays n'a plus de Parlement, son mandat étant arrivé à son terme. Et le président Martelly est de plus en plus critiqué. 'Le Conseil a exprimé au président Martelly et à ses ministres la même déception que ressent probablement le peuple haïtien, explique l'ambassadrice américaine de l'ONU. Car les efforts pour arriver à un consensus n'ont pas pu empêcher le départ du Parlement.'' Depuis plusieurs semaines, les manifestations anti-Martelly se multiplient à Port-au-Prince. Pour apaiser la colère, le président a nommé un nouveau gouvernement, conduit par une figure de l'opposition. Il a aussi promis la tenue d'élections d'ici la fin de l'année. Un énième conseil électoral a été formé dans l'espoir d'atteindre cet objectif.
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Haïti a un président contesté et n'a plus de parlement. Cinq ans après le séisme qui a fait 300 000 morts, auxquels le chef de l'État Michel Martelly a rendu hommage lundi, le pays s'embourbe dans la crise. Un accord politique prévoyant la tenue d'élections avant la fin de cette année a été signé dimanche. Et un vote de dernière minute aurait permis aux parlementaires de rester en poste, mais faute de quorum le 'rideau est tombé sur le Parlement', soulignait la presse haïtienne. L'opposition fustige le président. 'Il n'a pas su organiser des élections crédibles. Il est au pouvoir depuis plus de trois ans et demi. Aujourd'hui, le Parlement est dissous par la faute de ce chef d'État. Ce chef d'État qui n'a plus sa raison d'être', estime André Michel, avocat et figure de l'opposition. Le président haïtien a assuré qu'il ne gouvernerait pas par décrets et a souligné que le seul décret qu'il pourrait prendre concernerait l'organisation des élections. Une position qui ne devrait pas être suffisante pour les détracteurs de Michel Martelly qui réclamaient samedi à Port-au-Prince sa démission.
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Haiti : démission du Premier ministre Laurent Lamothe Le Premier ministre haïtien Laurent Lamothe a annoncé ce dimanche à la télévision et sur son compte twitter sa démission quelques heures après de nouvelles manifestations anti-gouvernementales durant lesquelles une personne a été tuée par balle. Les appels à son départ et à celui du président Martelly se sont multipliés ces dernières semaines. La victime est un jeune d'une trentaine d'années selon la police qui a été accusée par les manifestants d'être à l'origine de son décès par balles, c'est ce que crie cet homme dans la foule. Des incidents ont éclaté hier dans la manifestation à Port-au-Prince, la capitale lorsque des centaines de jeunes ont tenté de forcer des barrages des forces de l'ordre pour entrer devant le palais présidentiel. Les manifestants réclament le retour de l'ancien chef de l'État Jean-Bertrand Aristide et certains demandent l'aide de Vladimir Poutine. Un climat tendu qui intervient à quelques semaines du 5ème anniversaire du terrible séisme du 12 janvier 2010 qui avait dévasté Haïti déjà durement meurtrie et appauvrie.
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Haiti : démission du Premier ministre Laurent Lamothe Le Premier ministre haïtien Laurent Lamothe a annoncé ce dimanche à la télévision et sur son compte twitter sa démission quelques heures après de nouvelles manifestations anti-gouvernementales durant lesquelles une personne a été tuée par balle. Les appels à son départ et à celui du président Martelly se sont multipliés ces dernières semaines. La victime est un jeune d'une trentaine d'années selon la police qui a été accusée par les manifestants d'être à l'origine de son décès par balles, c'est ce que crie cet homme dans la foule. Des incidents ont éclaté hier dans la manifestation à Port-au-Prince, la capitale lorsque des centaines de jeunes ont tenté de forcer des barrages des forces de l'ordre pour entrer devant le palais présidentiel. Les manifestants réclament le retour de l'ancien chef de l'État Jean-Bertrand Aristide et certains demandent l'aide de Vladimir Poutine. Un climat tendu qui intervient à quelques semaines du 5ème anniversaire du terrible séisme du 12 janvier 2010 qui avait dévasté Haïti déjà durement meurtrie et appauvrie.
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Le mécontentement en Haïti. Des milliers de personnes ont envahi les rues de la capitale Port-au-Prince jeudi pour exiger la démission de leur président Michel Martelly et de son Premier ministre. Ils reprochent à leurs dirigeants de ne pas s'investir assez dans la lutte contre la pauvreté et de ne pas avoir fait le nécessaire pour éradiquer l'épidémie de choléra qui ravage l'île depuis déjà plus de trois ans. Les manifestants ont été dispersés à coup de gaz lacrymogènes, mais aucun incident notable n'a été rapporté. En tête de cortège, des leaders de l'opposition ont réclamé avec fermeté la tenue de nouvelles élections... Les scrutins législatifs et municipaux auraient dû se tenir il y a plus de deux ans déjà, en 2011, quelques mois après l'arrivée au pouvoir de Michel Martelly. Mais ce n'est que récemment que le président Haïtien a nommé un Conseil Électoral Provisoire (CEP) chargé d'organiser ces élections. Problème, les partis politiques sont divisés sur la composition de cet organisme électoral jugé inféodé au pouvoir en place. Les pourparlers entre l'Exécutif et le Sénat sur la composition du CEP n'ont pour l'instant rien donné. Le processus électoral reste dans l'impasse.
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Elle avait été abolie en 1995. Mais hier, le ministre de la Défense, Jean-Rodolphe Joazile, a indiqué que les 41 premières recrues d’une nouvelle force militaire nationale étaient rentrées...
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