Pour Noël, François Hollande a reçu un jeune labrador qu’il a baptisé Philae en référence au robot spatial européen.

L’Elysée a accueilli un nouveau pensionnaire qui a du chien. Jeudi, François Hollande a eu la surprise de trouver un jeune labrador de deux mois et demi sous son sapin.

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Selon Le Parisien, la petite chienne noire a été offerte par la Fédération des anciens combattants français de Montréal que le président avait rencontré lors de sa visite au Canada, début novembre.

Convoyée par la fille d’un vétérinaire membre de la Fédération, elle est arrivée, par avion, du Québec. Prévenu quelques jours auparavant, François Hollande a accepté de recueillir le chiot à l’Elysée.

Un cadeau à poils qu’il a baptisé Philae, en référence au robot spatial européen qui s’est posé, le 12 novembre dernier, sur la comète Tchouri. Le chef de l’Etat avait d’ailleurs assisté à l'atterrissage de l'engin spatial, en direct de la Cité des sciences de Paris.

Au palais présidentiel, les collaborateurs de François Hollande ont applaudi cette acquisition canine. "Recevoir ce chien, c’est assurer la continuité de l’Etat et de la fonction présidentielle", a indiqué l’un d’entre eux au quotidien.

Les cabots des présidents

Bien avant François Hollande, d’autres présidents de la République ont en effet accueilli des compagnons à poils à l’Elysée.

Valéry Giscard d’Estaing a été le premier à démocratiser cette tradition du chien offert à Noël, allant jusqu’à poser en Une de Paris Match avec son compagnon à quatre pattes.

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Baltique, la chienne de François Mitterrand, avait quant à elle assisté, en 1996, aux obsèques de son propriétaire sur le perron de l’église en Charente.  

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Plus récemment, Nicolas Sarkozy a lui aussi reçu un labrador venu de Montréal. Comme celui de Jacques Chirac, il avait été offert par la Fédération de la faculté de médecine vétérinaire de la ville québécoise.

Seule exception à la règle du labrador présidentiel : le bichon maltais des Chirac, Sumo, qui avait fait son arrivée à l’Elysée à la mort de son prédécesseur, en 1998.

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