Mardi, l’avion du président de la République a fait ce que l’on appelle un "touch and go". Parti de Toulouse, il a atterri à Blagnac pour une raison gardée secrète. 

L’avion présidentiel a effectué mardi un déplacement rapide qui demeure à ce jour inexpliqué. Ainsi que le rapporte La Dépêche du Midi, ce jour-là l’Airbus réservé au chef de l’Etat a survolé Toulouse avant d’atterrir à Blagnac. "En fin de matinée, l’A330-200, bien reconnaissable avec le drapeau tricolore sur la dérive et l’inscription République française sur le fuselage, a survolé à très basse altitude les locaux de la Dépêche du Midi, qui sont proches des pistes de Blagnac, se trouvant manifestement en phase d’atterrissage", écrit le journal sur son site.

Une version que ne contredisent pas les services de l’aéroport mais pour laquelle ils ne donnent cependant pas plus de détails. "Un avion officiel a bien effectué, ce mardi, un ‘touch and go’ sur l’aéroport de Toulouse-Blagnac pour une raison inconnue, a expliqué un membre de sa direction. Je ne peux pas vous en dire plus". La Dépêche indique par ailleurs que les services chargés de la surveillance aérienne restent quant à eux "muets" et que chez Airbus, "on n’est pas au courant non plus".

Pour des questions de sécurité ?Mais pour quelle raison, cet avion a-t-il effectué ce trajet ? Le quotidien local écarte la piste d’une opération de maintenance, arguant que, même si l’avion présidentiel a connu un panne électrique l’hiver dernier pendant le voyage de François Hollande en Amérique du Sud, puisque "le ‘Hollande One’ a juste effectué un ‘touch and go’, c’est-à-dire un atterrissage suivi d’un décollage dans la foulée".

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Et alors que selon les agendas de l’Elysée, le chef de l’Etat se trouvaient ce jour-là à Paris, la piste d’un déplacement officiel express est elle aussi mise de côté. Aussi, le journal avance que les raisons de ce trajet éclair pourraient être tenues secrètes pour des questions de sécurité. Oui, mais lesquelles ? Et là encore, le mystère demeure.

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