Lors de la conférence de presse qu’il a donnée à Bruxelles jeudi et au cours de laquelle il a annoncé que l’Egypte venait d’acheter des Rafales à la France, François Hollande a enchaîné les lapsus…

Il s’est emmêlé les pinceaux. Jeudi soir à Bruxelles, François Hollande a enchaîné les lapsus. Alors qu’il s’exprimait à propos de l’accord passé entre la France et l’Egypte à propos de la vente de Rafales, le chef de l’Etat s’est trompé de pays. Au lieu de parler de l’Egypte, il a parlé de l’Inde. Un lapsus qui prête à sourire quand on sait que la France tente justement d’arracher un contrat à ce pays. Ce que n’a pas manqué de souligner François Hollande. "J’aurais pu aussi dire le Qatar, dans la confusion due à la fatigue, mais aussi à l’espoir", a-t-il déclaré après s’être excusé auprès de son assistance.

"Je crée une confusion certaine, on ne sait plus qui achète quoi… !"

Rebelote quelques minutes plus tard. Au lieu de citer l’Egypte, François Hollande a cette fois-ci cité la Grèce. Conscient de ses difficultés à s’exprimer clairement ce soir-là, le chef de l’Etat s’est alors laissé aller à en plaisanter. "Je crée une confusion certaine. On ne sait plus qui achète quoi… ! Qui a bénéficié d’un prêt ou d’un autre", a-t-il lâché tout sourire.

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Il faut dire que le président avait de quoi bafouiller. La veille, il avait enchaîné quelques seize heures d’âpres négociations lors du sommet de Minsk avant de poursuivre sur le Conseil européen. Aussi, s’est-il permis vers 23 heures de demander aux journalistes présents à Bruxelles de bien vouloir lui poser une "dernière question" afin de "respecter le rythme des jours et des nuits".

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